El Hajj Abdullahi Niass(raa)(1845-1922)

03/11/2007 21:46 par momowally

  • El Hajj Abdullahi Niass(raa)(1845-1922)

    El Hajj Abdullahi Niass(raa)(1845-1922)

    03/11/2007 21:46 par momowally

»Salamu'alaykum wa rahmatullâhi ta'ala wa barakatuhu ,chers frères et soeurs de la Tariqatou Tijaniyya!

Voici un témoignage sur la vie de Cheikh El Hajj Abdullah Niass(raa) , père d' El Hajj Ibrahima Niass(raa) de Kaolack(Sénégal)

Grand érudit de la Séné-gambie à l'aube du vingtième siècle ,

Agricultueur-pasteur prospère et grand «Jihadiste»,il fut le premier à obtenir l'autorisation illimitée

«Ijaza mutlaqa» dans la Tariqatu  Tijaniyya,au niveau de la Séné-Gambie!

 Il obtint une grande renommée

 concernant l'enseignement des sciences islamiques.

En 1898,un colon français ,parlant de lui,

dit :«Abdullahi Niass(raa) est le chef de tous les marabouts du Saloum.

Etant supérieur à eux  tous ,il détient une grande autorité sur les masses»(klein p.224)

Mamadou Niass(raa),père d'Abdullahi Niass(raa) ,grand-père d'Ibrahima Niass (raa)était aussi un grand marabout,un érudit qui a émigré

du Djolof à la région du Sine Saloum oû ,en 1865, il  fonda son village  Niassène, au moment oû se déroulaient les guerres religieuses d'El Hajj Omar Fouti Tall(raa).

El hajj Abdullahi Niass(raa) participera,plus tard

à la guerre sainte comme conseiller de Saer Maty,fils d'Imam Ba Diakhou.

Saer  Maty prit la direction du mouvement Jihadiste après l'assassinat de son père par les colons.

Plus tard ,El Hajj Abdoullahi Niass(raa) se dissocia du mouvement  pour se consacrer à l'enseignement et à l'agriculture.C'est ainsi qu'il fonda ,lui aussi ,son village ,Taîba-Niassène ,

comme l'avait fait son père Mamadou Niass(raa)! De ce fait ,il inquiétait les nouvelles autorités Française non seulemnt à cause de  son autorité grandissante et mais dû fait qu'il fut  activiste dans le mouvement auquel il avait appartenu .C'est ainsi qu'au debut de l'an 1900,il fut obligé de quitter son village Taîba-Niassène pour se refugier en Gambie,accompagné par ses disciples au nombre de deux cents .

Les colons brûlèrent la Mosquée centrale,la bibliothèque et trois villages appartenant  à ses disciples.Son exil dura jusqu'à 1910,date à laquelle ,il revint  dans le Sine Saloum.Après ,l'intervention de son ami et frère El Hajj MALICK SY(raa)de Tivaouane,auprès des autorités Françaises,il s'installa définitivement à Kaolack.

El hajj Abdullahi Niass(raa) effectua de nombreux voyages : à la Mecque (1890).Pendant son séjour au Caire ,dit-on ,qu'il aurait reçu un «ijaza» par l'Université Al-Azhar. Il reçut ,à Fès ,un manuscrit original de «Jawahir Ma'ani» , écrit par Sidi Ali Harazim(raa),propriété de Cheikh Ahmad Tjânî(raa) .Puis,en vision,il rencontra Cheikh Ahmad Tjânî(raa).A son reveil,il avait en possesion ,quelques perles de prière de cheikh Ahmad Tijânî(raa).

Pendant son voyage à Fès,en plus, de l'«ijaza Mutlaqa» qu'il sollicitait ,il pria Allâh(swt) de faire d'un de ses enfants : «Ghawth al Zamane.»

Avant de quitter la zawiyya de fès,en songe il vit son fils Ibrahima Niass dans la cour!Ainsi,il eut la certitude que toutes ses prières formulées étaient déjà exaucées par Allâh(swt)!

Al hajj Abdoulahi Niass(raa) s'initia à la Tariqatu Tijaniyya par l'intermédiare de cheikh Mamadou Diallo(raa)qui fait partie de la silsila de Cheikh Oumar Foutiyou Tall(raa),en 1875. Puis ,avec des érudits de la voie Tijaniyya ,il tissa et fortifia des liens solides.Au Maroc,il s'est lié d'amitié avec Shaykh Ahmad Sukayruj(raa) qui lui donna l'«izaja mutlaqa».Dans un de ses poèmes,Shaykh Sujayrij(raa)  y mentionne son nom .

Il restera en de bons termes avec la famille de Cheikh Ahmad Tijânî Chérif(raa),d'Aîn Maadi(Algérie).Entre les années 1909 et 1913,cette noble famille lui a rendu visite en Gambie et au Sénégal.Il a lui aussi rendu visite à la Grande et noble Famille de Cheikh Ould Muhammad de la tribu «Ali Idaw».

Avec El hajj Malick Sy(raa) de Tivaouane ,il garda de bons contacts.D'ailleurs, c'est pour cette raison ,qu'à sa rencontre avec le shaykh Sukayrijj ,il demanda l'«izaja mutlaqa» pour son ami et frère El hajj Malick Sy. Le Qadi du Maroc informa qu'il avait reçu une lettre d'El hajj Malick Sy lui demandant la même chose. Cheikh Sukayrijj(raa) dit à Abdoulahi Niass(raa) d'informer son ami de se rendre lui-même à Fès ,afin de recevoir la dite «Izaja Mutlaqa».Le cheikh Abdoullahi Niass(raa) repondit que  tout ce qu'il méritait ,son frère le méritait aussi. A la suite de cette brillante défense et au nom de leur bonne et vieille amitié,El hajj Malick Sy demanda à Abdullahi Niass(raa) de rester  à Tivouane avec lui,dès son retour de Fès(Maroc).Saer Marty dit qu'en fait,Abdullahi Niass(raa) est resté  durant plusieurs années à Tivaouane auprès de son ami Malick Sy(raa)

Selon Cheikh Hassan Cissé,durant  tout le temps qu'El Hajj Abdullahi Niass(raa) passa à Tivouane,El hajj Malick Sy,l'honorait  avec  toutes les demandes d'initiation à la Tijaniyya .Puis,traversant la nuit des temps,El hajj Abdullahi Niass(raa) eut de nombreux enfants qui continuèrent sa mission intellectuelle et spirituelle.

Son premier fils ,Muhammad Khalifa Niass(raa) fut un érudit et un écrivain prolifique.Le Professeur Ousmane kane a traduit un de ses ouvrages sur la défense de la Tijaniyya en Français .Lui aussi effectua beaucoup de voyages à l'étranger.C'est un de ses plus jeunes enfants du nom de Cheikh Ibrahima Niass(raa) qui devint son plus grand héritier spirituel et intellectuel .

Fasse Allâh(swt) que ses petits enfants,ses disciples, oû qu'ils se trouvent ,soient du nombre des héritiers spirituels et intellectuels  pour pérenniser l'oeuvre ö combien gigantesque,passionnante et ardue !

Qu'Allâh(swt) nous guide sur le Droit chemin,nous accorde une longue vie dans l'obéissance et nous fasse  suivre la voie de ses bien-aimés ! 

 Allâhumma Amîne ! Yâ rabb !

wa salam

Le premier à réciter le coran en publique

02/11/2007 18:15 par momowally

  • Le premier à réciter le coran en publique

    Le premier à réciter le coran en publique

    02/11/2007 18:15 par momowally

Par défaut Le premier à réciter le coran en publique

Assalam anleykum mes frères et soeurs filah

Aujourd'hui on va parler d'Abdallah ibn Mas'ud . Il était le premier qui récitait le coran en publique après le Messager à la Mecque.

Un jour les compagnons du Messager se rassemblèrent et ils se disaient: Par ALLAH les Koraîches n'ont jamais entendu le coran, quel homme pourra le faire?
Ibn Mas'ud dit: Moi
Ils repliquèrent, nous voudrons un homme soutenupar sa tribu qui le défendront en cas de bésoin.
Il leur dit: Laissez-moi faire Allah me protègera.
Au matin, ibn Mas'ud était à la station alors que les Koraïches étaient rassemblés et récita à haut-voix la sourate Ar-Rahmane en le contemplant, ils dirent: Qu'est-ce qu'ibn Oum Abab dit: Il récite de ce qu'à été révélé à Mohammad. Ils l'attaquèrent et lui frappèrent le visage mais lui il continuait sa récitation, en récitant ce qu'ALLAH voulu.
Puis il retourna ches ses compagnons atteint au visage et au corps ils lui dirent: c'est bien ce que nous craignons pour toi. Il répondit les ennemis d'ALLAH n'étaient pas aussi faciles pour moi autant que maintenant et si vous voulez j'irai demain leur réciter encore. Ils lui dirent: Tu les as fait entendre ce qu'ils répugnaient

Un jour, le Messager le convoqua et lui dit: Récite moi Ô Abdallah
Ibn Mas'ud lui dit: Je te le récite alors que c'est à toi qu'il a été révélé . Le messager répondit: J'aime l'entendre de la bouche d'un autre que moi. Alors Ibn Mas'ud commence à réciter des versets de la sourate des femmes jusqu'à ce qu'il arrive à ces paroles divines (coran IV 41).
Comment seront-ils quand Nous ferons venir de chaque communauté un témoin et que Nous te ( Muhammad) ferons venir comme témoin contre ces gens-ci.
Le messager ne peut contenir ses larmes il fit un signe de la main à ibn Mas'ud ( ça suffit, ça suffit...) Ô ibn Mas'ud.

Un jour quelques uns des compagnons se rassemblèrent chez Ali et lui dirent. Ô prince des croyants nous n'avons jamais vu un homme plus sage et plus erudit meilleur compagnon qu'Abdallah ibn Mas'ud. A li répondit. Je vous adjure par ALLAH ce témoignage provient-il du fond de vos coeur. Ils dirent: Oui .Il répliqua Ô mon Seigneur je te prends témoin, je dis de lui la même chose et mieux encore.

Abou moussa al- Ach'ari dit: En racontrant souvent le prophète et accompagné d'ibn Mas'ud je me disais qu'il fait partie de la famille car le prophète l'aimait beaucoup, il aimait chez lui sa pieté, son intelligence et la grandeur de son âme au point où le Messager dit: si j'avais le droit de confier le commandement à un homme sans consulter les musulmans je l'aurais confié à ibn Mas'ud.

Omar bin Maymoun raconte pendant une année j'ai fréquenté Abdallah ibn Mas'ud et je ne lui ai parlé du Messager sauf un jour en disant: le Messager d'Allah a dit : puis il fût pris d'embarras jusqu'à ce que j'ai vu la sueur couler sur le front

Masrouq nous parle d'Abdallah. Un jour Ibn Mas'ud a rapporté : j'ai entendu le Messager , pius il tremble et à repris quelque chose d'approchant.

Une fois au cours de ses grandes sorties en tant que calife .Omar ibn al-Khattab croisa une caravane que l'obscurité de la nuit empêchait de distinguer convenablement . Omar ordonna à l'un de ses membres de saluer la caravane et se trouvait qu'Abdallah ibn Mas'ud en faisait partie.
D'où venez-vous? interrogea Omar: D'une valée très profonde (fadj-amîq) (expression coranique) répondit la caravane.
Et où allez-vous comme ça demanda Omar .
Al'acienne demeure( Bayt antîq) répondit la caravane
Une personne savante doit très certainementvous accompagner dit Omar. qui chargea un homme de demander à la caravane.

Quelle partie du coran est plus majestueux:
ALLAH point de divinité par Lui-même, Le Vivant, celui qui Subsiste par Lui même, ni sommeil et ni somnolence ne LE saisissent(coran II-255 )
Quelle partie du coran est plus limpide en terme de justice.
Certes, ALLAH commande l'équité la bienfaisance et l'assistance aux proches (coran16-90)
Quel est l'un des principaux enseignement du coran.
Quiconque fait un bien fut du poids d'un atome le verra et quiconque fait un mal fut ce du poids d'un atome le verra.
Quelle partie du coran met en l'exergue un formidable espoir.
Dis: Ô Mes serviteur qiu avaient commis des excès à votre propre détriment ne desesperez pas de la miséricorde d'ALLAH car ALLAH pardonne tous les pêchés. Oui c'est Lui le Pardonneur le très Miséricordieux.(coran 39-53)
C'est là qu'Omar demanda : Abdallah ibn Mas'ud ne serait-il pas parmi vous .Par ALLAH oui répliqua l'homme du caravane.

Abû Hurayrah, que Dieu l'agrée

02/11/2007 18:03 par momowally

  • Abû Hurayrah, que Dieu l'agrée

    Abû Hurayrah, que Dieu l'agrée

    02/11/2007 18:03 par momowally

Par défaut [Compagnon] Abû Hurayrah, que Dieu l?agrée


Assalamou alaykoum wa rahmatoulah wa barakatouhou


" `An Abi Hurayrata( radiyallâhu `anh, qâla qâla rasûlullâhi, sallallâhu `alayhi wa sallam..." :

 Selon Abû Hurayrah, que Dieu l"agrée, le Messager de Dieu( paix et bénédiction de Dieu sur lui), a dit ...


«Grâce à cette locution, le nom d'Abû Hurayrah est connu de millions de musulmans depuis les premiers temps de l'islam. Aujourd'hui, il n'est pas un discours, une conférence, un sermon, un livre de Hadîth, de Sirah (traitant de la vie du Prophète), de Fiqh (jurisprudence) et de Ibadah (traitant des oeuvres cultuelles) qui ne fasse pas mention du nom d'Abû Hurayah : "Abû Hurayrah (puisse Allah être satisfait de lui), rapportait que le Messager de Dieu(paix et bénédictions d'Allah sur lui), disait:".


Grâce à ses prodigieux efforts, des centaines de hadîths et paroles du Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) ont pu être transmis aux générations présentes. Avec les compagnons Abdullah fils d?Omar, Anas fils de Malik, la Mère des Croyants Aishah, Jabir Ibn Abdullah et Abû Sa`îd Al-Khudri, il fait partie des principaux transmetteurs de Hadîth. Ils ont transmis plus de mille paroles du Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui).


Abû Hurayrah se convertit à l'Islam alors qu'il appartenait au chef de la tribu des Daws, At-Tufayl Ibn Amr.

 Cette tribu vivait dans la région de Tihamah qui s'étendait le long de la Mer Rouge, au sud de l'Arabie Saoudite. Quand At-Tufayl retourna à son village après sa rencontre avec le Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) et sa conversion à l?Islam, au tout début de la mission, Abû Hurayrah fut l?un des premiers à répondre à son appel, contrairement aux autres membres de la tribu qui s'entêtèrent longtemps dans leurs anciennes croyances.


Abû Hurayrah accompagnait At-Tufayl lorsque ce dernier se rendit de nouveau à la Mecque.

Il y eut le privilège et l'honneur de rencontrer le noble Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) qui lui demanda: :
« Quel est ton nom ?»
- Abdu Shams( serviteur du soleil), répondit-il.
- Remplace-le par Abdur-Rahman ( serviteur du Tout Miséricordieux), dit le Prophète.
- ça sera donc Abdur-Rahman, ô Messager d?Allah, acquiesça-t-il. "


Il continua néanmoins à être connu sous le nom d'Abû Hurayrah, littéralement "le père d'un chaton", car comme le Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui), il affectionnait les chats et depuis l'enfance, il a toujours eu un chat pour jouer.

Abû Hurayrah demeura à Tihamah pendant plusieurs années

avant de partir pour Médine en l'an 7 de l'Hégire avec les autres membres de sa tribu.

Le Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) était alors en campagne à Khaybar.

Etant pauvre, Abû Huryrah s'installa dans le Masjid avec d'autres des Ahl As-Suffah.

Il n'était pas marié et n'avait pas d'enfants. Sa mère, encore polythéiste, l'accompagnait. Malgré qu'Abû Huraurah l'ait suppliée longuement pour qu'elle devienne musulmane, elle refusait de se convertir.

Un jour, alors qu'il l'invitait à avoir foi en Allah seul et à suivre Son Prophète, elle dit des choses sur le Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) qui attristèrent grandement Abû Hurayrah.

Les yeux pleins de larmes, il se rendit chez le saint Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) qui lui demanda :
" Qu'est-ce qui te fait pleurer, O Abû Hurayrah ?
- Je n'ai pas cessé d'appeler ma mère à l'Islam mais elle me repousse toujours. Aujourd?hui, je l'ai une fois de plus invitée à l'Islam et je l'ai entendue dire des mots que je n'aime pas. S'il te plait, implore Allah le Tout-Puissant d'incliner le coeur de la mère d'Abû Hurayrah à l'Islam. "


Le Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) accepta sa requête et pria pour sa mère. Abû Hurayrah racontait : " Je suis rentré chez moi et j'ai trouvé la porte fermée. J'ai entendu l?eau éclabousser. Lorsque j'ai essayé d'entrer, ma mère me dit de rester où j'étais. Une fois habillée, elle me laissa entrer dans la pièce et là elle dit : " Je témoigne qu'il n'y a d'autre dieu qu'Allah et je témoigne que Muhammad est son Serviteur et Son messager. "


Je suis retourné chez le Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui), pleurant de joie alors que l'heure précédente je pleurais de tristesse. " J'ai de bonnes nouvelles, O messager d'Allah. Allah a répondu à ta prière et a guidé la mère d'Abû Hurayrah à l'Islam. "


En dehors de l'amour profond qu'il vouait au Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui), Abû Hurayrah s'attira ses bonnes grâces. Il ne se lassait ni de regarder le Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) dont le visage avait toute la radiance du soleil ni de l'écouter. Souvent, il louait Dieu pour sa bonne fortune et disait : " Louange à Dieu qui a guidé Abû Hurayrah à l'Islam, gloire à Allah qui a enseigné à Abû Hurayrah le Coran. Louange à Allah qui a accordé à Abû Hurayrah la compagnie de Mohammad, qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix. "

En arrivant à Médine, le voeu le plus cher d'Abû Hurayrah était d'apprendre.

Zayd Ibn Thabit, le notable compagnon du Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) rapportait : " Nous étions Abû Hurayrah, un ami et moi-même en train de prier Dieu Tout Puissant et d'effectuer le dhikr dans le Masjid, lorsque le Messager d'Allah apparut. Il se joignit à nous. Nous nous tûmes et il dit : " Poursuivez ce que vous étiez en train de faire. " Alors mon ami et moi fîmes une invocation à Allah et le Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) de dire amin à nos duas. Ce fut ensuite au tour d'Abû Hurayrah. Il fit la supplication suivante : " O Seigneur, je Te demande ce que mes deux compagnons t?ont demandé et je Te demande le savoir qui ne sera pas oublié. "


Le Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) dit:« amine». Ensuite, nous répétèrent : " Et nous demandons à Allah le savoir qui ne sera pas oublié !". Le Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) répondit : " Le jeune Dawsi a demandé cela avant vous. "


Pendant les quatre années qu'il passa en compagnie du saint Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui), Abû Huraryrah réussit, grâce à sa formidable mémoire, à mémoriser les joyaux de sagesse émanant de la bouche du Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui). Conscient de son don, il décida de l'employer au service de l'Islam.


Il avait du temps libre car contrairement aux autres Muhajirin (Emigrés), il ne s'affairait pas sur les marchés et contrairement aux Ansar, il n'avait pas de terre à cultiver. Il préférait de fait accompagner le Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) dans ses voyages et expéditions. Impressionnés par sa mémoirisation des hadiths, certains compagnons l'interrogeaient souvent sur la période et le contexte d'un hadith.


Marwan Ibn Al-Hakam voulut un jour tester la capacité de mémoire d?Abû Hurayrah. Il s'entretint avec lui dans une pièce où était caché un scribe notant les propos d'Abû Hurayrah à son insu. Un an plus tard, Marwan demanda à Abû Hurayrah de lui rappeler les mêmes hadiths que ceux transcrits par le scribe. Il ne manquait pas un seul mot.


Abû Hurayrah se souciait d'enseigner et de transmettre les hadiths en particulier et ses connaissances de l?Islam en général. On raconte qu'un jour alors qu'il passait par le sud de Médine, il y vit les gens captivés, comme à l'accoutumée, par le commerce.
- «Que vous êtes faibles, o gens de Médine !» s'exclama-t-il.
- «Quelle faiblesse vois-tu en nous, Abû Hurayrah ?» demandèrent-ils.
- «L'héritage du Messager d'Allah(Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) est distribué et vous restez ici ! N'irez-vous donc pas chercher votre part ?»
- «Où donc, O Abû Hurayrah ?»
- «Dans le Masjid.»


Ils s'y empressèrent. Abû Hurayrah attendit qu'ils reviennent.

A leur retour, ils dirent : «O Abû Hurayrah, nous sommes allés au Masjid et rien n'y était distribué. »
« Vous n'avez donc vu personne au Masjid ? »demanda-t-il.
- «Si, des gens y faisaient la salat, certains lisaient le Coran et d'autres discutaient de ce qui était halal (licite) et haram (illicite).»
- «Malheur à vous !» répondit Abû Hurayrah, «c'est justement là l'héritage de Muhammad, puisse Allah lui accorder paix et bénédictions ! »


Sa quête consacrée au savoir valut à Abû Hurayrah d'essuyer de nombreux revers, en l'occurrence la faim et la pauvreté. Il disait de lui-même : " Lorsque je souffrais sévèrement de la faim, j'allais trouver un compagnon du Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) à propos d'un verset du Coran. Je restais en sa compagnie pour l'étudier et pour qu'il m'emmène chez lui et me donne à manger. Un jour, j'avais tellement faim que j'ai mis une pierre sur mon estomac. Je me suis ensuite assis en attendant le passage des compagnons. Abû Bakr approcha je l'interrogeais sur un verset du Coran afin qu'il m'invite, mais il ne l'a pas fait. Ensuite, `Umar Ibn Al-Khattab passa. De même, je l'interrogeais sur un versets. Lui non plus ne m'invita pas. Enfin, le Messager d'Allah (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) passa et se rendit compte que j'avais faim. Il dit : " Abû Hurayrah ! ".
" A ton service, répliquais-je, en le suivant jusque chez lui. " Il trouva un bol de lait et interrogea sa famille sur sa provenance. " Quelqu'un te l'a Envoyé !", répondit-on. "O Abû Hurayrah, va trouver les Ahl as-Suffah et invite-les !", proposa alors le Prophète. " Abû Hurayrah les invita et tous burent du lait.

Vint ,bien sûr, un temps où les musulmans furent comblés d'une grande richesse et du confort matériel.

Abû Hurayrah put également jouir de sa part de richesse. Il se maria, eut un enfant et un foyer confortable. Toutefois, cette fortune ne changea rien à sa personnalité. Il n'oublia, en effet, par pour autant les jours de dénuement. Il disait : " J'ai grandi en orphelin, j'ai émigré en tant que pauvre et indigent. J'ai nourri mon estomac de la nourriture pourvue par Busrah Bint Ghazwan. J'ai servi les gens lorsqu'ils revenaient de voyages et conduit leurs chameaux lorsqu'ils se mettaient en route. Ensuite, Allah fit que j'épouse Busrah. Gloire à Allah qui a renforcé la religion d'Abû Hurayrah et a fait de lui un imam. " (Cette citation est une référence à l'époque où il devint gouverneur de Médine.)


Abû Hurayrah passait une grande partie de son temps en exercices spirituels et d'actes de dévotions pour Allah. Lui, son épouse et sa fille avaient l'habitude d'effectuer Qiyâm Al-Layl (c'est-à-dire passer la nuit en prières et divers actes d'adoration). Il veillait pendant un tiers de la nuit, son épouse un tiers et sa fille un autre tiers.

Ainsi, pas une heure de la nuit ne s'écoulait dans la maison d'Abû Hurayrah sans dévotion, dhikr ou prière.


Durant son califat, `Umar le désigna gouverneur de Bahrain.

Umar était très pointilleux dans ses choix de gouverneurs. Il veillait à ce que ses gouverneurs vivent simplement et ne s'enrichissent pas démesurément  même en toute légalité.


Or, à Bahrain, Abû Hurayrah accumula rapidement des richesses. Umar l'apprit et convoqua Abû Hurayrah à Médine. S'imaginant qu'il avait acquis sa richesse illicitement .

 `Umar l'interrogea sur l'origine de sa fortune. Abû Hurayrah expliqua qu'elle provenait de l'élevage de chevaux et des cadeaux reçus.
 «Cède ce que tu as accumulé au trésor des musulmans !», ordonna Umar. "
Abû Hurayrah s'exécuta. Il leva les mains au ciel et pria : " O Seigneur, pardonne au Commandant des Croyants ! "

Umar lui demanda ensuite de reprendre sa fonction de gouverneur, mais Abû Hurayrah déclina son offre. Umar l'interrogea sur la raison de son refus, il répondit : " Afin que mon honneur ne soit pas entaché, ma richesse spoliée et mon dos battu ! ". Il ajouta : " Je crains de juger sans savoir et de parler sans sagesse ! "


Toute sa vie durant Abû Hurayrah se comporta avec gentillesse et courtoisie envers sa mère. Chaque fois qu'il sortait, il s'arrêtait au seuil de sa chambre pour lui dire : « As-salaamu alaykum, yaa ummataah, wa rahrnatullahi wa barakatuhu ( la paix soit sur toi mère ainsi que la clémence et la bénédiction divine). »

Elle répondait par : « Wa alayka-s salaam, yaa bunayya, wa rahmatullahi wa barakatuhu !( et sur toi soit la paix, mon fils, ainsi que la clémence et la bénédiction divine !)» 

Souvent, il ajoutait :  «Qu'Allah soit miséricordieux envers toi tout comme tu m'as soigné lorsque j'étais enfant!»  Elle répondait : « Qu'Allah soit miséricordieux envers toi comme tu m'as délivrée de l'erreur alors que j'étais vieille !»  Abû Hurayrah encourageait toujours les comportements doux et bons envers les parents.


Un jour, il vit deux hommes, l'un plus vieux que l'autre marchant ensemble. Il demanda au plus jeune : « Qui est cet homme pour toi ?»
-« Mon père !» répondit-il.
- «Ne l'appelle pas par son nom. Ne marche pas devant lui et ne t'assois pas avant lui !» conseilla Abû Hurayrah. "


En tant que musulmans, nous devons être reconnaissants de la contribution d'Abû Hurayrah à la préservation et à la transmission du précieux héritage du Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui).

Il mourut en l'an 59 après l'Hégire à l'âge de soixante dix-huit ans.

Qu'Allâh Azzawajal accueille ce grand connaissant,témoin privilégié des Hadith ,

dans son «Jannat al firdaws» auprès de son Imam,le Saint prophète,le Qur'ane vivant,sayyidina Muhammad(saw) !

wa salam

Shaykh Ahmad At Tijani (RAA)

02/11/2007 16:53 par momowally

  • Shaykh Ahmad At Tijani (RAA)

    Shaykh Ahmad At Tijani (RAA)

    02/11/2007 16:53 par momowally

 Shaykh Ahmad At Tijânî (raa)

" Allâhumma salli 'alâ sayyidinâ muhammadinil fâtihi limâ ughliqa
wal khâtimi limâ sabaqa nâsiril haqqi bil haqqi
wal hâdî ilâ sirâtikal mustaqîm
wa 'alâ âlihi haqqa qadrihi
 wa miqdârihil 'azîm "

 

 

Son enfance

Un célèbre maître soufi avait annoncé que le 12e siècle de l'Hégire,
ressemblerait à maints égards à l'époque du Prophète Sayyidina Muhammad(saw),
et que c'est à cette période particulière qu' apparaîtrait le Sceau de la sainteté !
En effet, en 1737/1738 (1150 de l'hégire) vint au monde Seyidina Ahmed Ibn Mohammed Ibn Mokhtar Tijânî (raa) dans une petite ville du désert algérien, 'Aïn Madhi.
Il fut le fils du très pieux et savant Sidi Mohammed Ibn El Mokhtar Tijani (raa) et de la pure et honorable 'Aicha.
Eux même,furent d'une ascendance comptant de nombreux savants et saints accomplis.
On peut citer à titre d'exemple son aïeul au 4e degré qui possédait dans sa demeure une pièce lui servant de lieu de retraite spirituelle.
Il y était constamment enfermé et personne d'autre que lui n'avait le droit d'y pénétrer.
Il avait atteint un certain degré spirituel qui l'obligeait à se voiler le visage, de la salle de contemplation jusqu'à l'arrivée à la mosquée et de la sortie de la mosquée jusqu'au retour dans ce lieu. En effet, ceux qui auraient vu son visage ne pourraient plus cesser de le contempler ne serait ce l'instant d'un clin d'œil sous peine d'en mourir, ce qui l'obligea à agir ainsi durant 23 ans.
Cheikh Ahmed Tijani(raa)
était d'ascendance Chérifienne, c'est à dire que sa généalogie remontait jusqu'au Prophète(saw), par Seyidina Ali et Sayda Fatima(raa) via leur fils Hassan(raa), mais il ne le certifia qu'après avoir posé la question au Prophète Lui-Même (saw) lors d'une vision à l'état de veille :
Il(saw) lui répondit par trois fois :
"Réellement tu es mon fils ! "
Puis Il(saw) ajouta :
" Ton ascendance par Hassan ibn Ali(raa) est authentique !"

 


Ainsi, c'est dans cet environnement de foi, de science, et de sainteté que naquit et grandit Seyidina Ahmed Tijânî(raa).
 Sa famille était très attachée au Coran et à la sunna.
 son père appelait et exhortait les gens au bien incitant les uns à l'application de la sunna, combattant toute innovation sans craindre, pour ALLAH, le tort de quiconque, il fut aimé et respecté.
Il arrivait à son père de recevoir la visite d'être spirituel (rouhaniyêt) venant lui proposer de répondre à ses besoins, il s'en éloignait et leur disait :
"Laissez-moi ! entre moi et ALLAH, je ne désire aucune attache autre que celle d'ALLAH ! "
Les gens venaient chez lui dans le seul but de se rappeler
ALLAH(swt)

L'éducation du saint enfant fut confiée à l'illustre et prestigieux Mohamed-Ibn Hamou Tijani(raa) (m.1162 H) sous la conduite duquel il mémorisa le texte Coranique en entier, et ce à l'âge de sept ans.
Il apprit, ensuite, le droit musulman (fiqh) selon l'école de l'imam Malek(raa) et étudia les différents traités de jurisprudence auprès du Connaissant d'Allah(swt), le savant Sidi Mabrouk ibn Bou'afiya Madaoui Tidjani(raa).
Encore très jeune Seyidina Ahmed Tijani(raa) se fit remarquer pour son intelligence et sa piété, ainsi que ses vertus et sa modestie.
Il était assidu dans ses études et possédait une volonté surprenante, tout ce qu'il commençait, il le finissait et tout ce qu'il entamait, il le complétait.
Un jour, pendant son enfance, en sortant de ses cours, il vit une lumière immense devant lui qui montait jusqu'au ciel, puis le Prophète(saw)
apparut et l'encouragea en ces termes :
"Continue, car tu es dans la vérité ! "

Suite à cela, il partit se réfugier dans la maison de sa tante, qui se trouve à côté de ce lieu, elle le couvrit et le réconforta tout en lui préparant du pain.
Il arrivait souvent à ce jeune enfant de voir en rêve le tracée de son destin, en effet il se voyait sur un trône gérant et commandant des multitudes de créatures, une autre fois il vit le Prophète(saw) chevauchant une monture, à 'Ain madhi, et Seyidina Ahmed Tijani(raa) le suivait de très près, il voulut lui faire des demandes mais il a préféré attendre que le Prophète(saw)
descende de sa monture, pour être plus à l'aise.
Lorsque le Prophète(saw)
descendit, il se dirigea vers un champ et pria, Seyidina Ahmed Tijani(raa) voulut le rejoindre dans sa prière mais il ne le rejoignit que dans la deuxième rak'at. Il comprit à travers ce rêve qu'il n'atteindrait son souhait que dans la deuxième partie de sa vie, ce qui était représenté par la deuxième rak'a.
Un événement tragique allait lier le destin de Cheikh Ahmed Tijani(raa)
avec celui du Saint Prophète(saw), en effet, en l'an 1752/53 (1166 H) alors qu'il n'avait que seize ans, survint la mort de son père et de sa mère, le même jour, à la suite d'une épidémie de peste, ce qui le rendit orphelin.
Cela n'entacha pas son moral, et il poursuivit avec toujours plus de détermination la suite de ses études.
Sa quête
En 1757 /58 (1171 H.), âgé de 21 ans, il quitte 'Ain Madhi, poussé par une soif incommensurable de connaissance, pour Fès, alors célèbre cité de la science avec notamment sa fameuse Université-Mosquée Qarawiyyin.
Cette ville était aussi le lieu de rencontre de grands maîtres et de saints que  Seyidina Ahmed Tijani (raa) entreprit de visiter, afin de profiter de leurs enseignements spirituels et de leurs bénédictions (baraka).
 Chaque jour sa science augmentait, recueillie auprès des docteurs de l'Université, il obtint ainsi tous les diplômes lui conférant le droit d'enseigner toutes les sciences connues des musulmans de cette époque, mais sa soif ne fut pas étanchée pour autant.
Ses efforts, sa crainte d'ALLAH, sa modestie, son amour pour le vrai et son aversion du faux imposaient le respect de tous.
Un jour, il rencontra un Cheikh faisant partie des gens dotés du dévoilement (KACHF) et qui l'incita à retourner dans sa ville natale, ce qu'il fit, sur la route il s'arrêta à diverses zawiya et rencontra de nombreux hommes de Dieu.
Après 'Ain Madhi , il se rendit à Abiod sidi Cheikh où il demeura quelques temps au près de Sidi Cheikh Ben-Eddin (5 années) puis il partit vers Tlemcen en l'an 1767/68 (1181 H ) alors âgé de 31 ans et où il professa plusieurs années.
Il y fut aimé et respecté, par ses savants pour sa grande science et sa sagesse, et à ceux qui l'interrogèrent sur l'identité du grand érudit par qui il aurait appris un si large savoir, il leur révélait :
" Ce savoir je ne l'ai pas reçu d'une seule personne mais de tous ceux que je rencontrais. "

Durant toutes ces années qui se sont écoulées Cheikh Ahmed Tijani (raa) s'est affilié à plusieurs voies (6 voies) et à rencontrer de grands Wali, parmi ces voies il y a celle du Pôle -Maulana Taïeb ibn Mohamed (raa) (m.1180) ,
-la voie de Sidi Abdelqader Djilani(raa) qu'il prit à Fès , la --tariqa Nassriya qu'il prit auprès du Wali Sidi Mohamed ibn Abdallah Tazani(raa), puis il y eu la voie du
-Pôle sidi Ahmed El Habib ibn Mohamed (raa) (m.1165) connu sous l'appellation El Ghamary Sejelmassi (raa).
D'ailleurs ce grand Pôle , après sa mort , vint voir Seyidina Ahmed Tijani(raa) en songe et lui donna un Nom à évoqué , il prit aussi du Wali le Malamati Sidi Ahmed Tawachi(raa)
(m.1204) , celui-ci lui transmis un Nom et lui dit :
" Il te faut la retraite (khalwa), la solitude (el wahda) et le dhikr et patiente jusqu'à ce qu'Allâh t'ouvre, car tu vas avoir une station immense ! " ;
Mais cela n'arrangeait pas Seyidina Cheikh (raa) alors Sidi Ahmed Tawachi (raa)
lui dit :
" Attache-toi à ce dhikr et sois-y constant sans retraite ni solitude, Allah t'ouvrira dans cette situation ."

Une fois assimilée les enseignements et secrets des grands maîtres qu'il rencontrait et atteint les degrés spirituels escomptés, cette soif de connaissance et ce désir d'ALLAH qui l'habitaient le poussaient toujours plus loin.
Certains grands saints lui annonçaient qu'il atteindrait des degrés auxquels il ne s'attend pas.
 Ainsi, il rencontra le grand Wali doté du dévoilement Sidi Mohamed ibn el Hassan el Wanjali (raa) (m.1185), qui lui affirma qu'il rejoindrait le degré du grand Cheikh et Pôle de son temps Sidi Abou el Hassan Chadili (raa) et lui révéla d'autres secrets.
Un jour, aussi il rencontra à Fès le Wali Sidi Abdallah ibn Sidi 'Arbi ibn Ahmed de Aouled Ma'an el Andaloussi (raa)
(m.1188) qui, après s'être entretenu avec lui, clama par trois fois à Seyidina Ahmed Tijani (raa):
" Allah saisit par ta main ! ".
Une fois aussi Seyidina Ahmed Tijani (raa) vit en rêve le grand Wali et Pôle de son temps, le Ghawth Sidi Abou Madian (raa)
, dans une assemblée où il disait :
"Celui qui me donne quelque chose je lui donnerai ce qu'il demande ! "
Seyidina Ahmed Tijani (raa) lui dit alors : " Je te donne quatre ``Mithqal`` et garantis- moi le Qotbaniya el 'Odhma ",
il répondit :
"Oui, je te le garantis et tu ne mourras qu'après l'avoir eu. "
Ce qui confirma son rêve, c'est qu'une autre fois Seyidina Ahmed Tijani (raa) rencontra un homme connu par le fait qu'il voyait à l'état de veille des êtres spirituels (Rouhani), et ceux-ci l'informaient sur ce qu'il voulait.
Seyidina Ahmed Tijani(raa) lui demanda :
«J'ai caché quelque chose dans mon cœur, dis- moi ce que c'est "
Lorsque, l'homme interrogea les «Rouhani» ils lui dirent que Seyidina Ahmed Tijani(raa) interroge à propos de la «Qotbaniya», l'homme constata une personne à côté des «Rouhani» qui leur dit :
"Qui vous a permis de parler de ce sujet ? "
Les «Rouhani» lui répondirent alors :
«C'est lui qui interroge sur cela !», la personne leur dit alors :
«Cette Qotbaniya c'est moi qui lui ai garanti à Tlemcen avant son départ, il ne mourra pas sans l'avoir atteint, alors n'intervenez pas là-dessus ni vous, ni les autres !» 
Et cette personne n'était autre que Sidi Abou Madian le Ghawth (raa) ; L'homme qui pouvait parler au Rouhani n'avait jamais vu Seyidina Ahmed Tijani (raa) auparavant et ne le connaissait pas.

 


Après de multiples efforts, il sentit le besoin d'accomplir son pèlerinage, ce fut en 1772/73 (1186) alors âgé de 36 ans.
Durant son voyage, il rencontra d'autres grandes personnalités , telles que Sidi Mohamed ibn 'Abderrahman el Azhari (raa) dans la région de ZWAWA , près d'Alger , auprès de qui il prit la voie Khalwatiya . Puis en arrivant en Tunisie où il rencontra le Wali Sidi Abdsamad Rahaoui(raa).
Seyidina Ahmed Tijani (raa) resta une année en Tunisie, entre la ville de Tunis et celle de Sousse .
 Il y enseigna diverses sciences ainsi que les Hikam d'Ibn 'Ata allah.
Devant l'étendue de sa science, l'émir du pays lui envoya un message lui demandant de s'installer à Tunis pour y enseigner la noble science et s'occuper des affaires religieuses, mettant à sa disposition une demeure, un salaire important et la célèbre université de Zaïtouna.
Lorsque Seïdina (raa) reçut la lettre de l'émir il se tut, puis le lendemain il se sauva et prit le bateau pour Le Caire, en Egypte, avec la ferme intention de rencontrer le célèbre Wali, le Maître majestueux et le Connaissant parfait Sidi Mahmoud el Kourdiou (raa) originaire d'Irak.
Lors de leur première rencontre celui-ci dit à Seyidina Ahmed Tijani(raa) :
"Tu es aimé auprès d'Allah dans ce monde ainsi que dans l'au-delà ! "
Il (raa)
lui demanda :
"D'où te vient cela ? "
Sidi Mahmoud el Kourdiou (raa)
lui répondit :
"D'Allah! "
Seyidina Ahmed Tijani (raa) lui dit alors :
" Je t'ai vu alors que j'étais en Tunisie et je t'ai dit : Je suis entièrement en acier . Tu m'as répondu : Oui c'est ainsi et je vais transformer ton acier en or."
Lorsque Seyidina Ahmed Tijani(raa) raconta cela, Sidi Mahmoud (raa) lui répondit :
"Oui, c'est comme tu as vu ! "
Quelques jours plus tard, Sidi Mahmoud el Kourdiou (raa) interrogea Seyidina Ahmed Tijani (raa) sur ses ambitions, à quoi Seyidina Ahmed Tijani (raa) répondit :
" J'ambitionne d'accéder
 au degré des grands Pôles." (el Qotbaniya el 'Oudhma)
Le célèbre Maître lui affirma alors :
" Ô ! mon ami, Le Très Haut te réserve beaucoup plus que cela. "
Il finit par rejoindre la ville sainte de La Mecque et entra en contact avec ses hommes de Dieu, là aussi il fit une rencontre des plus capitales, celle du fameux Cheikh Sidi Ahmed Ibn Abdallah el Hindi RAA
à qui il lui était interdit de rencontrer quiconque. Il envoya donc une lettre à Seyidina Ahmed Tijani RAA, par l'intermédiaire de son serviteur, dans laquelle il lui annonça :
"Tu es l'héritier de ma science, de mes secrets, de mes dons et de mes lumières. "
Lorsqu'il écrivit cela à Seyidina Ahmed Tijani RAA, Sidi ibn Abdallah el Hindi RAA déclara à son serviteur :
"Il est celui que j'attendais et il est mon héritier. " ; Ce à quoi son serviteur s'exclama :
"Cela fait 18 ans que je suis à ton service et aujourd'hui il est venu un homme débarquant du Maghreb et tu me dis qu'il est ton héritier "
Sidi 'Abdallah el Hindi (raa) lui déclara alors :
"Je n'attendais que lui, et en cela je n'ai aucune part de décision, Allah choisi par sa Miséricorde qui Il veut, si j'aurais ep une part de décision j'aurai alors choisi mon fils depuis longtemps. "
Il transmit ainsi à Seyidina Ahmed Tijani(raa) tout ce qu'il détenait en science, secret, et lumière et rendit l'âme après lui avoir confié l'initiation de son fils unique, il lui annonça aussi sa rencontre imminente avec le grand saint et Pôle Suprême (Qotb Jami') Sidi Mohamed ibn Abdelkarim Samman (raa)
(m.1775). En effet, il le rencontra à Médine, celui-ci le fit rentrer en retraite 3 jours et lui révéla les secrets et pouvoirs des grands hommes de Dieu.
Après Médine, L'illuminé et la visite de la tombe du Saint Prophète (saw), Seyidina Ahmed Tijani(raa) rejoignit Le Caire et durant ce nouveau séjour Sidi Mahmoud el Kourdiyou (raa) lui transmit la voie Khalwatiya, en lui délivrant le diplôme d'autorisation afin qu'il initie, éduque et forme ses disciples à cette voie.
Fath Al akbar :Naissance de la voie .
Il rentra enfin au Maghreb . Passa et s'arrêta dans certaines villes pour aller ,ensuite, s'isoler dans le désert algérien (départ de Tlemcen en 1196), dans les villages de Chellala (1196 à 1199) et Boussemghoun (1199 à 1213) .
C'est dans ce village justement que Seyidina Ahmed Tijani (raa) eu sa grande ouverture (FATH EL AKBAR) : en effet alors âgé de 46 ans (1196) lors de sa retraite spirituelle, en pleine journée vint à lui le Prophète Mohamed (saw) à l état de veille qui lui annonça :
"Je suis désormais ton initiateur, ton Maître, aucun être humain ne prétendra être ton initiateur .
 Il te faut en conséquence abandonner toutes les voies auxquelles tu étais affilié précédemment, personne n'aura de reproche à te faire car c'est moi qui serait ton intermédiaire auprès d'Allah et aussi ton auxiliaire ! "

 


Il devint donc le dépositaire de la voie spirituelle du Prophète lui-même 'saw), voie qui renferme en elle toutes les autres voies .
 C'est la Tariqa Ahmediya, Mohamediya, Ibrahimiya, Hanifiya qui renferme des grâces énormes jamais obtenues par toutes autres voies. Tout comme la communauté de Mohamed (saw) a des grâces qui n'ont jamais été obtenues par toutes les autres communautés avant l'Islam .
Les vertues attachées à la voie du Prophète (saw) et à son Khalife Seyidina Ahmed Tijani (saw) sont innombrables.
 Ainsi, donc le Prophète(saw) enseigna son « Ouird » à Seyidina Ahmed Tijani(raa) et lui dicta les conditions que comportaient sa voie, il lui dit entre autre conseil personnel à lui :
« Maintiens cette Tariqa sans te retirer du monde, ni rompre avec le commerce des hommes jusqu'à ce que tu atteignes la station spirituelle qui t'es promise, tout en gardant ton état , sans grande gêne, ni effort cultuel excessif, passe-toi de tous les saints

Il reçut d'année en année, l'initiation directe du Prophète(saw) ainsi que l'ordre et l'autorisation d'appeler les gens à cette voie, s'ensuivit alors une période de propagation qui dura 13 ans dans cette région. Les gens affluaient de multiples contrées pour tirer profit de sa Baraka et prendre de ce que lui avait confié le Prophète (saw).

 


Cet ordre  prit une expansion considérable , en très peu de temps , attisa la jalousie et l'inquiétude des autorités turques de l'époque, et là encore le destin de Seyidina Ahmed Tijani(raa) allait ressembler une fois de plus à celui du Prophète(saw) car tout comme le Prophète (saw) a dû s'exiler de La Mecque à Médine, Seyidina Ahmed Tijani (raa) a dû le faire d'Abi Semghoune à Fès.
(départ d'Abi Semghoune le 17 Rabi'Awwal 1213 ; Arrivée à Fès le 6 Rabi'Thani 1213).
De là-bas, depuis sa demeure, il s'occupe de l'initiation et de l'éducation de ses disciples leur enseignant et expliquant le Coran et la tradition du Prophète (saw) à ses élèves toujours de plus en plus nombreux.
Très vite,
la vaste étendue de son savoir particulier, la profondeur de ses enseignements, et la manifestation de ses prodiges authentiques vont conquérir toujours de plus en plus de cœur, parmi lesquels on trouve un nombre impressionnant de savant érudit, de Wali parfait et de maître spirituel, beaucoup étant de la noble descendance de notre Prophète Mohamed(saw)

 


 


Qutbaniyah El'Oudhmah
Ascension au rang suprême de sceau de la Sainteté :

Ainsi depuis sa rencontre avec l'Envoyé (saw)d'Allah(swt) à Abi Semghoune, il ne cessa de suivre ses enseignements et ses éducations tout au long de ces années. Et au fil des évènements, jusqu'au jour tant annoncé, et tant prédit au cours de sa vie où il fut hissé au rang suprême de la Qoutbaniya el 'Oudhma au mois de Mouharam de l'année 1214 (à 'Arafat).
Il atteint deux stations uniques dans la hiérarchie spirituelle des saints :
- celle de la Khatmiya (Le sceau des saints : il clôture pour toujours les degrés de sainteté)
-et celle de la Katmiya (Le Pôle caché : station spirituelle connue seulement d'Allah et de son Prophète (saw)  atteint le 18 du mois de Safar. Il est l'intermédiaire spirituelle entre les Prophètes et l'ensemble des Wali).
Il est ainsi tout en haut de l'échelle de la sainteté et n'a au-dessus de lui que les Prophètes (as)
et les compagnons de notre généreux Prophète Mohamed (saw), il est le Pôle caché qui sera dévoilé au jour du Jugement Dernier par une voix qui clamera :
" Voici celui qui de toute éternité vous inspirait les connaissances, les lumières, et la puissance que le Seigneur Très-Haut vous destinait ; Il les recevait des Prophètes et les distribuait aux saints pour vivifier leurs esprits et guider leurs actions. "
Seyidina Ahmed Tijani(raa) a révélé :
"Le maître de l'existence (saw
) m'a informé de vive voix que je suis le Pôle caché, cela à l'état de veille et non en rêve. "
Il a expliqué aussi en ces termes le rôle du Pôle caché :
" Tout saint ne boit et n'est abreuvé que de notre océan depuis la création jusqu'au jour où on soufflera sur la Trompe ! "
Il a dit aussi :
" L'essence du Prophète (saw)
irrigue les essences des messagers et prophètes (as), mon essence irrigue les Pôles, les Connaissants d'Allâh(swt) et les Wali depuis la pré-existence et ce jusqu'à l'éternité ! "
Ces paroles ont été prononcées dans l'intention de permettre au disciple de comprendre l'importance et la valeur des grâces qu'Allâh(swt) a fourni au détenteur de ce degré spirituel,
jamais atteint par aucun saint, et ainsi d'être reconnaissant envers Allâh(swt).
Allâh(swt) a dit :
" ...et quant aux bienfaits de ton Seigneur raconte-les. " et c'est à ce même titre que le Prophète (saw)
avait dit :
" J'étais déjà prophète alors qu'Adam était entre l'eau et l'argile ! "
Il avait dit aussi (saw)
:
" Je serai le premier à être ressusciter le jour de la résurrection,
 je serai l'orateur lorsque les ressuscités seront rassemblé, et l'annonciateur de la bonne nouvelle lorsqu'ils auront perdu espoir ;
Je détiens la bannière de la louange de Dieu, sans prétention,
 je serai le premier à demander et à obtenir l'intercession,
je serai le premier à frapper à la porte du Paradis et à y être autorisé à entrer,
et j'y entrerai avec les croyants pauvres,
 je suis le plus méritant parmi tous les enfants d'Adam auprès de mon Seigneur, sans prétention. "

 


Seyidina Ahmed Tijani (raa) avait dit :
" Mes deux pieds que voici sont sur la nuque de chaque Wali !"
Un grand compagnon et disciple lui fit remarquer que Sidi Abdelqader Djilani(raa)
avait dit la même chose, il(raa) lui répondit :
" Il avait parfaitement raison, mais il ne parlait que des Wali de son époque, quant à moi je dis que mes deux pieds que voici n'ont jamais cessé d'être sur la nuque de chaque Wali !"
Sidi Mohamed Al Ghali (raa), un éminent de ses compagnons, avait dit au sujet rôle et du degré de Seyidina Ahmed Tijani (raa) :
"C'est par son intermédiaire que tous les saints, sans en avoir conscience, reçoivent l'influx des Prophètes (saw) !
 "

 


Seyidina Ahmad'at Tijânî Hassani Chérif (radiyallâhu ta'ala ane-hou ) quitta ce monde terrestre, le jeudi 17 Chawal 1230 ,il avait  80 ans.
Ce jour-là, après avoir accompli la prière du «Subh»,
il s'allongea sur le côté, demanda un verre d'eau qu'il but,
puis son esprit agrée quitta son corps béni !
Telle fut la destinée de ce grand connaissant d'Allâh(swt),descendant du noble,du digne,du patient,du béni prophète Sayyidina Muhammad(salla lâhu alaeyhi wa sallama) 
Il repose ,désormais dans sa sainte et bénie Zawiya  de Fès (dont de la construction à commencer  au debut de 1215) et depuis la lumière qu'il hérita du Prophète Sayyidina Muhammad(saw) ne cesse de se propager à travers les quatre coins de l'univers !
Cheikh Ibrahima Niass(raa) était son secret !
Qu'Allâh(swt) leur donne une place honorable aux côtés de notre Imam,le prophète
Sayyidina Muhammad(saw) Al Mustafa !
wa salam
 
" Allâhumma salli 'alâ sayyidinâ muhammadinil fâtihi limâ ughliqa
wal khâtimi limâ sabaqa nâsiril haqqi bil haqqi
wal hâdî ilâ sirâtikal mustaqîm
wa 'alâ âlihi haqqa qadrihi
 wa miqdârihil 'azîm "

 

 

Un petit recueil de Hadîths...

02/11/2007 13:05 par momowally

  • Un petit recueil de Hadîths...

    Un petit recueil de Hadîths...

    02/11/2007 13:05 par momowally

Un petit recueil de Hadîths...

Salam alaykoum,

La direction / le secours de Dieu

Le prophète Muhammad () a dit :
  • Dieu m'a révélé ceci : ''O mes serviteurs ! égarés, vous l'êtes tous, excepté celui que Je guide. Demandez-Moi donc de vous guider, Je vous guiderai.''
  • Dieu m'a révélé ceci : ''O mes serviteurs ! affamés, vous l'êtes tous, excepté celui que Je nourris. Sollicitez donc de Moi votre nourriture, je vous nourrirai.''
  • Dieu m'a révélé ceci : ''O mes serviteurs ! nus, vous l'êtes tous, excepté celui que J'ai vêtu. Demandez-Moi donc de vous vêtir, Je vous habillerai.''
  • Dieu m'a révélé ceci : ''O mes serviteurs ! vous pêchez la nuit et le jour et c'est Moi qui pardonne tous les péchés. Implorez donc Mon pardon, Je vous pardonnerai.''
La miséricorde de Dieu

Le prophète Muhammad () a dit :
  • "Dieu est miséricordieux envers ceux qui ont bon coeur."
  • "Allah m'a accordé qu'Il fera preuve de mansuétude à l'égard de ma communauté lorsqu'elle pèche par erreur, oubli ou contrainte."
  • "Ayez pitié de ceux qui vivent sur terre, le ciel aura pitié de vous."
  • "Trois prières sont exaucées sans aucun doute : l'invocation de l'opprimé, la prière du voyageur et celle des parents en faveur de leurs enfants."
L'omnipotence / la puissance de Dieu

Le prophète Muhammad () a dit :
  • Dieu m'a révélé ceci : '' O mes serviteurs ! vous ne sauriez Me nuire, et vous ne sauriez M'être utile en cherchant Mon profit.''
  • Dieu m'a révélé ceci : '' O mes serviteurs ! si du premier au dernier d'entre les hommes et les Jinns, tous se trouvaient avoir un coeur aussi pieux que le coeur le plus pieux d'entre vous, cela n'ajouterait rien à Mon Royaume.''
  • Dieu m'a révélé ceci : '' O mes serviteurs ! si du premier au dernier d'entre les hommes et les Jinns, tous se trouvaient assemblés en un seul endroit et M'imploraient, J'accorderai à chacun sa demande et cela ne diminuerait en rien ce que Je possède, telle l'aiguille plongée dans la mer ne diminue rien de celle-ci quand on la retire.''
  • wa salam

LE GLOSSAIRE DES TERMES ISLAMIQUES

02/11/2007 12:46 par momowally

  • LE GLOSSAIRE DES TERMES ISLAMIQUES

    LE GLOSSAIRE DES TERMES ISLAMIQUES

    02/11/2007 12:46 par momowally

LE GLOSSAIRE DES TERMES ISLAMIQUES

 

Adhane

Ahlu'l-sunnah wa'l-Jamaa: Les gens qui suivent la Sounnah du Prophète (Salut et bénédictions d'Allah sur lui), et qui forment une communauté sur cette base.

Aïd

'Alim: Un homme parmi les musulmans qui a le savoir et qui agit conformément à ce qu'il sait.

Allah-ta'ala:  Allah- Le très Haut. Le Seigneur de tous les mondes. Allah, le Nom suprême et majestueux, indique l'Unique, celui qui Existe, le Créateur, celui qu'on adore, le Seigneur de l'univers. Allah est le premier sans commencement et le dernier sans fin, le manifeste et le caché.

'Aqidah: La croyance ou la foi basée sur ce que sont les choses, mieux sur comment elles peuvent être imaginées. Donc la 'Aqidah ne peut seulement être pleinement dérivée d'une révélation originelle d'Allah et des dires du messager a qui elle fut révélée. le Qur'an et le Prophète Muhammad (Salut et bénédictions d'Allah sur lui).

Aurah

Ayah: Un signe, un verset du Qur'an.

Ayat: Le pluriel de Ayah.

Bara': S'éloigner et s'opposer à tout ce qui déplaît à Allah et à Son Prophète (Salut et bénédictions d'Allah sur lui).

Bid'a: Innovation, changer l'enseignement original du prophète Muhammad (Salut et bénédictions d'Allah sur lui), de quelque façon que ce soit.

Din: Les affaires de la vie, la soumission et l'obéissance à un système particulier de lois et de pratiques, une dette d'échange entre deux parties, ici entre le créateur et la créature. Allah dit dans le Qur'an: "Certes, le religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam..." (Sourate 3; verset 19).

Dhul-Hijja

Fatawas

Faqih: Un érudit du Fiqh qui en vertu de sa connaissance peut donner une opinion qui fera autorité ou un jugement.

Fiqh: Jurisprudence islamique, la science de l'application de la Shari'ah.

Fisq: Corruption, perversion.

Fuqaha: Le pluriel  de Faqih.

Ghossl

Hadith: Paroles rapportées tout particulièrement du ou à propos du Prophète Muhammad (Salut et bénédictions d'Allah sur lui).

Hadith Qoudsi: Des mots d'Allah par la bouche du Prophète (Salut et bénédictions d'Allah sur lui)à qui ne font pas partie de la révélation Qur'anique.

Hajj: Le pèlerinage annuel à la Mecque  que chaque musulman, qui en a les moyens et les capacités, doit faire une fois dans sa vie, l'accomplissement des rites du hajj dans les lieux sacrés qui entourent la Ka'aba. Le Hajj est un des piliers de l'Islam.

Halal: Ce qui est permis par la Shari'ah.

Haram: Interdit par la Shari'ah, un lieu sacré aussi, un endroit ou un objet inviolable.

Hassan: Bon. Une catégorie de Hadith qui est fiable, mais qui n'est pas aussi bien authentifié que celui qui est Sahih.

Ibadah

Hijab

Hijrah: Emigration dans le chemin d'Allah. L'Islam démarre son calendrier à partir de la Hijrah du Prophète Muhammad (Salut et bénédictions d'Allah sur lui) de Makka vers Médina, en 622 après JC.

Icha

'Iddah

Ihram

Ihsan: Le fait  d'être en état de Hassan. Etre absolument sincère envers Allah, c'est adorer Allah comme si vous Le voyiez car si vous ne Le voyez pas, Lui vous voit.

Imam: Celui qui dirige la prière, un éminent érudit.

Iqama

Islam: Paix et soumission à la volonté d'Allah, la façon de vivre qui a été personnifiée par tous les Prophètes, donnant sa forme finale par la voie prophétique apportée par le Prophète Muhammad (Salut et bénédictions d'Allah sur lui). Les cinq piliers de l'Islam sont l'affirmation de la Shahada, faire la Salat, payer la Zakat, jeûner le mois de Ramadan, et faire le hajj une fois dans sa vie si vous en êtes capables. 

Isnad: Le relevé écrit des noms des personnes qui forment la chaîne humaine de transmission, personne par personne, au moyen de laquelle un Hadith est préservé. Une des sciences  des musulmans qui fut développée après la mort du Prophète Muhammad (Salut et bénédictions d'Allah sur lui) c'est la science de l'évaluation de l'authenticité d'un Hadith par l'évaluation de la fiabilité de son isnad.

Jahiliyyah: Le temps de l'ignorance, avant l'avènement de l'Islam;

Jihad: Combat, tout particulièrement la guerre pour établir et défendre l'Islam. Intérieurement, le Jihad c'est de s'opposer à tous ce qui déplaît à Allah. Extérieurement, c'est l'opposition au Kufr par le verbe et l'action.

Jinn: Des êtres invisibles créés d'un feu dans fumée qui cohabitent sur la Terre avec l'être humain.

Ka'aba: La construction en forme de cube au centre du Haram à Mekka, construite à l'origine par le Prophète Ibrahim (Paix sur lui) et reconstruite  avec l'aide du Prophète Muhammad (Salut et bénédictions d'Allah sur lui). Aussi connue sous le nom de la maison d'Allah. La Ka'aba est le point vers lequel focalisent les visages de tous les musulmans quand ils font la Salat. Cela ne veut pas dire qu'Allah habite dans la Ka'aba, et cela ne veut pas dire non plus que les musulmans adorent la Ka'aba. C'est Allah qui est adoré et Allah n'est pas contenu ni confiné eu aucune forme, aucun lieu, en aucun temps, et en aucun concept.

Kafir: Une personne qui commet le Kufr, l'opposé de Mumin.

Kafirun: Le pluriel de Kafir.

 

Kalima: La déclaration: "Il n'y a de dieu qu'Allah, Muhammad est le Messager d'Allah".

 Kufr: Cacher la vérité, rejeter Allah et son Messager (Salut et bénédictions d'Allah sur lui).

 

La ilaha illa'llah: Il n'y a de dieu qu'Allah.

Makruh: Déconseillé sans être interdit par la Shari'ah.

Marfou': Un Hadith d'un compagnon du Prophète Muhammad contenant des mots attribués au Prophète Muhammad (Salut et bénédictions d'Allah sur lui).

Mouhammad ar-Rassulu'llah: Muhammad le Messager d'Allah (salut et bénédicitons d'Allah sur lui). 

Mouhsin: Quelqu'un qui possède la qualité de Ihsan, qui se souvient constamment d'Allah.

Moujahideen

Moumin: Quelqu'un qui possède la qualité de Imane, qui a confiance en Allah et qui accepte Son Messager (Salut et bénédictions d'Allah sur lui).

Mouminoun: Le pluriel de Mumin.

Mounafiq: Un hypocrite. Hypocrite parmi les musulmans proclamant  extérieurement par sa bouche, mais intérieurement rejette Allah et Son Messager (salut et bénédictions d'Allah sur lui) prenant le parti des Kafiroun contre les musulmans. La partie la plus profonde du Feu est réservée aux Mounafiqoun.

Mounafiqoun: Le pluriel de Mounafiq.

Moushrik: Quelqu'un qui commet le Shirk.

Musulman: Quelqu'un qui suit la voie de l'Islam, faisant ce qui est obligatoire, évitant ce qui est interdit, restant à l'intérieur des limites prescrites par Allah, et suivant  la Sunnah du Prophète Muhammad (Salut et bénédictions d'Allah sur lui), dans ce qu'il peut. Un musulman est par définition sain et sauf, en paix dans ce monde, et promis au jardin dans l'autre monde.

Nifaq: Hypocrisie.

Niyah :

Omrah

Qadi: Un juge.

Qiblah: La direction dans la prière, qui, pour les musulmans, est la Ka'aba à Mekka. Chacun à une direction dans la vie, mais seuls les musulmans ont cette Qiblah.

Qour'an: (coran) La "récitation", la dernière Révélation d'Allah à l'humanité et aux Jinns avant la fin du Monde, révélé au prophète Muhammad (Salut et bénédictions d'Allah sur lui), par l'intermédiaire de l'archange Jibril, sur une période de 23 ans, les treize premières années à Mekka et les dix dernières à Médina. Le Qour'an amende, inclut, développe, surpasse et abroge toutes les révélations précédentes révélées aux précédents Messagers (Paix sur eux). le Qour'an  est le plus grand miracle donné par Allah au prophète Muhammad, car il était illettré et ne savait ni lire ni écrire. Le Qour'an est le verbe incréé d'Allah. Le Qour'an existe encore aujourd'hui exactement tel qu'il fut originellement révélé, sans aucune altération, ni changement, ni addition, ni retrait. Quiconque récite le Qour'an avec courtoisie et sincérité reçoit le savoir et la sagesse, car c'est la source de la sagesse à notre époque.

Qourou

Rak'a: Une unité de prière, une série complète de positions debout, d'inclinaison, de prosternations et de positions assises.

Rak'at: Le pluriel de Rak'a.

Ramadan: Le mois du jeûne, le neuvième mois de l'année lunaire musulmane, durant lequel chaque adulte musulman qui est en bonne santé jeûne chaque jour depuis la première lueur de l'aube jusqu'au coucher du soleil. Le Qour'an commença à être révélé  au mois de Ramadan. Le jeune de Ramadan est un des piliers de l'Islam.

Sahaba: Compagnons, plus particulièrement les compagnons du Prophète Muhammad (Salut et bénédictions d'Allah sur lui).

Sahih: En bonne santé, sans défaut. Souvent utilisé pour décrire un Hadith pleinement authentifié. Les deux plus fiables collections de Hadith celle de l'Imam Al-Boukhari et de l'Imam Muslim sont toutes deux considérées comme Sahih.

  Salafi: L'adjectif de as-salaf "les premières années" et généralement utilisé pour décrire les premières générations de musulmans, plus particulièrement les Sahabas, les compagnons du Messager d'Allah (Salut et bénédictions d'Allah sur lui sur sa famille et sur ses compagnons). A l'époque actuelle le terme est parfois utilisé pour décrire ces musulmans qui suivent scrupuleusement la Sunnah du prophète Mouhammad. 

Salat: La prière. Particulièrement les cinq prières rituelles quotidiennes et obligatoires du musulman qui sont appelées Maghrib, 'Isha, Fajr, Dhur et Asr. Elles consistent en un nombre défini de Rak'at en adoration pour Allah. Salat est un des piliers de l'Islam.

Sawm: Le jeûne, particulièrement le jeûne de ramadan, se passer se boire et de manger - et d'avoir des rapports sexuels si vous êtes mariés - durant le jour, depuis les premières lueurs de l'aube jusqu'au coucher du soleil.

Shahada: Témoigner, porter témoignage que : Il n'y a de dieu qu'Allah et que Muhammad est le Messager d'Allah (Salut et bénédictions d'Allah sur lui). La Shahada est l'ouverture sur l'Islam et l'ouverture vers le Paradis dans l'autre monde. C'est  facile de prononcer, mais s'y conformer est une grande entreprise qui a de grandes conséquences à la fois sur la conscience intérieure et sur l'action,  que ce soit en ce monde et dans l'autre. L'affirmation continuelle de la Shahada est un pilier de l'Islam.

Shari'ah: Une route, les modalités légales et sociales d'un peuple basées sur la révélation de leur Prophète. La dernière Shari'ah dans l'histoire est celle de l'Islam. Elle abroge toutes les Shari'ah précédentes. C'est donc, en étant la dernière, la plus facile à suivre, car elle est applicable à toute les races humaines ou qu'elles soient.

Shaytan: Un démon, précisément Iblis (Satan), un mauvais Jinn qui enjoint l'humanité et les jinns à se rebeller contre Allah. Shaytan fait partie de la création d'Allah, et nous cherchons refuge en Allah contre le mal qu'Il a créé.

Shirk: La mauvaise action impardonnable. Le fait d'adorer quelque chose ou quelqu'un autre qu'Allah en Lui associant quelque chose ou quelqu'un. C'est l'opposé de Tawhid qui est l'affirmation de l'Unicité Divine. Shirk est l'adoration d'idoles, qui est l'attribution d'une forme à Allah en essayant de Le confiner dans un objet, un concept, un rituel ou un mythe - alors qu'Allah n'est semblable à rien et n'a aucune forme. Il ne peut être conçu ni perçu.

Sirah: L'étude historique de la vie du Prophète Muhammad (Salut et bénédictions d'Allah sur lui).  

Sounnah: Une forme, la pratique traditionnelle d'une personne ou d'un groupe de gens. On en est venu à se référer presque exclusivement à la pratique du Messager d'Allah, Muhammad (Salut et bénédictions d'Allah sur lui), mais cela comprend aussi les coutumes de la première génération de musulmans à Médine qui agissait conformément à ce qu'ils avaient appris de lui et qui transmettaient ce qu'ils avaient  appris aux générations suivantes. La Sunnah est la science comportementale complète qui a été systématiquement gardée hors du cadre de l'enseignement de cette société, mais qui néanmoins a été préservée par ceux  qui l'ont transmise et qui continuent à la personnifier en tant que leur mode de vie. Le Messager d'Allah (Salut et bénédictions d'Allah sur lui) a dit : "Je vous ai laissé deux choses (sujets). Aussi longtemps que vous vous y tiendrez, vous n'irez pas vers le mauvais chemin. Ce sont le Livre d'Allah et la Sunnah de son Messager." (Al Muwatta de l'Imam Malik, 46.1.3).

 

Tafsir: Commentaire du Qour'an.

Tahajjoud

Tahlil : L'acte qui permet tout autre acte en dehors de la salat.

Tahrim : L'acte qui interdit tout autre chose en dehors de la salat.

Takbir : Le fait de dire "Allahou Akbar!"

Taqwa: Être conscient, connaître votre place dans le cosmos. Sa preuve est l'expérimentation de la crainte révérencielle d'Allah, qui implique qu'une personne se garde de commettre les mauvaises actions et recherche avidement les actions qui Le satisfont.

Taslim :

Tawaf: Tourner autour de la Ka'aba. Tawaf est accompli par série de sept circuits suivis de deux Rak'at de prière (derrière la station d'Ibrahim).

Tawba: Retourner au droit chemin après l'erreur, aller des mauvaises actions vers Allah et Lui Demander pardon, tourner son visage vers le réel alors qu'avant on lui tournait le dos.

Tawhid: L'Unicité Divine, l'unicité dans son sens le plus profond. Allah est Un dans Son essence, dans Ses attributs et dans Ses actes. La création entière et ce qu'elle contient est un événement unifié qui n'a pas de réalité finale. Allah est le réel: "...Certes nous sommes à Allah, et c'est à Lui que nous retournerons." (Sourate 2; verset 156).

'Ulama: Le pluriel de 'Alim.

Ummah: La masse des musulmans en tant que communauté distincte et intégrée  ou en tant que nation.

 

Wala': La loyauté, s'en tenir à ce qui satisfait Allah et Son messager (Salut et bénédictions d'Allah sur lui). Quiconque  possède al-Wala' wa'l-bara aime avec l'amour et déteste avec la haine d'Allah.

Zakat: L'impôt obligatoire sur la fortune pour tous musulmans chaque année. Habituellement payable sous la forme d'un quarantième du surplus de richesse qui dépasse un certain montant minimum fixé, que l'on appelle le Nisab. Zakat est payable sur les richesses accumulées, particulièrement  l'or et l'argent, les marchandises, certains produits agricoles, certains bétails, sur les richesse souterraines et minérales. Aussitôt qu'elle est collectée est redistribuée à ceux qui sont dans le besoin, tels qu'ils sont définis dans le Qour'an et le Hadith. Zakat est l'un des piliers de l'Islam.

Zakat al-Fitr: Un petit impôt obligatoire par tête pour tout musulman qui en a les moyens pour lui-même et ceux qui dépendent de lui. Elle est payée une fois par an à la fin de Ramadan juste avant l'Id al-Fitr, la fête qui marque la fin de Ramadan.

Sagesse des prières sur le prophète Muhammad(saw)

02/11/2007 12:27 par momowally

  • Sagesse des prières sur le prophète Muhammad(saw)

    Sagesse des prières sur le prophète Muhammad(saw)

    02/11/2007 12:27 par momowally

Plus vous demandez des bénédictions sur moi, 

plus vous recevrez au Paradis !"



 

   Sagesse des prières sur le Prophète Mouhammad (saw)

Allah et Ses anges prient pour le Prophète  la prière d’Allah est Sa Miséricorde, celle des anges est une demande de pardon, mais quand elle vient d’un croyant elle revêt la forme d’une glorification.

La sagesse de la prière sur le Prophète

1) Le Prophète  a dit : "priez abondamment sur moi, car c'est sur moi que la première question vous sera posée dans la tombe."

En effet les anges de la tombe demanderont : "que disais-tu de cet homme (Mouhammad) ?"

2) C'est un ordre divin pour nous enseigner l'adab correct. Le Prophète  n'a nullement besoin de notre prière. Mais si tu montres du respect dans l'amour à celui que Dieu Lui-même honore, les anges ne te barreront pas la route du Paradis par respect pour le Prophète et son rang éminent.

3) Il faut considérer ce que le Prophète  a dit : "Chaque Prophète avait formulé une demande qui a été exaucée. Moi, j'ai gardé la mienne pour le Jour du Jugement en faveur de mon peuple."

Ainsi cette prière, la prière sur lui,  est de notre part à la fois une reconnaissance de son rang glorieux, une demande de louanges d'Allah -car nous sommes dépourvus de moyens de Le louer nous mêmes- un remerciement pour la grâce d'être de sa communauté, un aveu de notre faiblesse humaine, un désir de nous parer de ses qualités parfaites, une sollicitation de son intercession, et une présentation de nos respects les plus humbles. Le Prophète  n'a en réalité aucun besoin de nos demandes de bénédictions mais nous autres, croyants fautifs, sommes dans le besoin de son intercession.

4) L'imam Fakhroudeen Raazi (radi Allahou anhou) a déclaré que, s'il a été ordonné à l'homme de réciter la prière sur le Prophète , c'est  parce que l'âme de l'homme est faible. En la récitant, il deviendra assez fort pour être en présence de la lumière divine. En la récitant, le coeur du Musulman devient absorbé dans la lumière du Prophète . C'est par cette lumière qu'il est capable d'être en présence de la lumière divine. Pour cette raison le Prophète Mouhammad  a déclaré que les plus proches de lui le Jour du Jugement seront ceux qui priaient abondamment sur lui". (Ma'aarijoun Noubouwah)

5) Le Prophète  de par son nom Muhammad (celui en qui se produit la louange) et l'éminence de sa position (la station du louangé) se présentera devant Le digne de Louanges avec l'étendard de la louange puis il se prosternera longuement en action de grâces avant de demander l'intercession pour son peuple.

La louange est à Dieu d'avoir honnoré les serviteurs de particper à cette louange suprème par l'appel des bénédictions sur le Prophète  !

Pour synthétiser cela les saints ont dit : "qu'est ce qui est préférable, accéder péniblement à Dieu selon ton propre niveau, qui contient certes ses possibilités, ou accéder à Sa présence selon le niveau du Prophète  qui réalise la servitude parfaite et absolue et, partant, toutes les possibilités ?" !

Al Fatiha

la réalité du prophète Muhammad(saw)

02/11/2007 12:09 par momowally

  • la réalité du prophète Muhammad(saw)

    la réalité du prophète Muhammad(saw)

    02/11/2007 12:09 par momowally

«Nous ne t'avons envoyé que comme Miséricorde pour l'humanité ! »



 

   Respect éminent!

«Ceux qui cherchent à nuire à Dieu et à Son Prophète, Dieu les maudit dans ce bas-monde et dans l'autre. Il leur ménage un châtiment d'ignominie» (sourate Al Ahzab 33, verset 57)

« Ne traitez pas l'appel de l'Envoyé parmi vous comme n'importe quel appel que vous vous lancez l'un à l'autre ».(La Lumière, V:63)

Compréhension du respect :

Ibn' Abbas  a dit: «révérer le Prophète (tou' azzirou), signifie l'honorer (toujilloûh). »

Pour sa part, al-Moubarrid a dit: «Le révérer  signifie : l'exalter outre mesure (toubâlighoufi ta 'dhîmihi

Al- Akhfash a dit: «C'est lui prêter assistance. »

At- Tabarî a dit: « C'est lui apporter de l'aide (tou'inouh). »

Le respect des compagnons de son vivant :

On rapporte que lorsque ce verset fut révélé, Aboû Bakr dit au Prophète  : «Par Dieu! Ô Envoyé de Dieu, je ne te parlerai désormais qu'à voix basse

'Oumar  décida également de ne s'adresser au Prophète  qu'en murmurant, au point que le Prophète faisait répéter à maintes reprises. Suite à quoi, Dieu fit descendre: «Ceux qui parlent à voix basse devant l'Envoyé de Dieu sont ceux dont le coeur a été éprouvé par Dieu en vue [d'y mettre] de la piété. Ils obtiendront le pardon [de leurs fautes] et une immense rétribution.»  (Sourate Al Hujurate, 49 verset 4 )

Safwan ibn' Assal rapporte que lors d'un voyage du Prophète , un Arabe bédouin l'a appelé de sa grosse voix : « Aya Mouhammad ! Aya Mouhammad ! » .Nous lui dîmes alors: « Parle doucement! Tu as été pourtant mis en garde de ne plus hausser le ton envers le Prophète

Ibn Shamassa al-Mahri  a dit: « Un jour ' Amr ibn al-' As  nous a rapporté un long récit dans lequel il a dit: « Personne n'était plus cher pour moi que le Prophète  , ni plus vénéré à mes yeux. Aussi, je n'ai jamais pu le fixer du regard tant je le révérais. Et si jamais on me demande de le décrire, j'en serai incapable, car je n'ai jamais osé le regarder suffisamment. » (Mouslim)

D'après Anas ibn Malik  , lorsque le Prophète  sortait de chez lui, il trouvait ses compagnons assis dans la mosquée, il y avait parmi eux Abou Bakr  et 'Oumar , et personne d'entre eux n'osait lever la tête pour le regarder, sauf Abou Bakr et 'Oumar qui échangeaient avec lui le regard et le sourire. (Tirmidhi)

Oussama ibn Sharik  a dit: «Je suis allé vers le Prophète, je l'ai trouvé entouré de ses Compagnons qui étaient dans une attitude de recueillement telle qu'on aurait cru que des oiseaux étaient posés sur leurs têtes

Al-Moughîra  rapporte que les Compagnons du Prophète  avaient pris l'habitude de frapper à sa porte par le bout des ongles.

Al-Barrâ ibn 'Azib  a dit: « Il m'arrivait de vouloir interroger le Prophète  à propos de certaines questions, mais je retardais de le faire pendant des années, par déférence envers lui. »

Al `Abbas  était l'oncle du Prophète  et il était plus âgé que lui. Une fois, quelqu’un lui demanda qui d'entre lui et le Prophète était le plus grand. Al `Abbas   répondit : "Le Prophète  est le plus grand, mais je suis né avant lui!"

Le respect des compagnons après sa mort :

Il est du devoir de tout croyant de continuer à vouer respect et vénération au Prophète   après sa mort, tout comme on le faisait de son vivant, quand il entend parler de ses hadiths ou de sa vie , quand il entend prononcer son nom, évoquer les membres de sa famille ou ses Compagnons.

Aboû Ibrâhîm an-Noujaybi a dit: « Tout croyant a le devoir, lorsqu'il évoque le Prophète  ou lorsqu'il parle de lui, de prendre une attitude de déférence et d'humilité, tout comme s'il se trouvait en sa sainte présence. »

Qadi Aboul-Fadl a dit: « C'est ainsi que se comportaient nos pieux ancêtres et nos imams, (que Dieu les agrée) »

Abou Hamid al-Ghazali rapporte qu'Abou Ja'far, Prince des croyants, a eu une vive discussion avec Imam Malik dans la mosquée du Prophète .

 Lorsque Malik le reprit en lui disant:

 « Ô Prince des croyants! N'élève pas la voix dans cette Mosquée, car Dieu  a avaerti  des gens en leur disant : « N'élevez pas la voix au-dessus de celle du Prophète ! » Et Il a loué des gens en disant: « Ceux qui parlent à voix basse devant l'Envoyé de Dieu. .. » enfin, Il a fortement blâmé des gens en disant « la plupart de ceux qui t'appellent [Prophète] de l'extérieur de tes appartements ne réfléchissent pas. »

Ainsi, le caractère sacré de la personne du Prophète demeure le même après sa mort  comme il fut de son vivant. »

Devant ces paroles, Abou Ja'far s'humilia et dit : «Aboû ' Abdallah !  Dois-je m'orienter vers la Qibla pour faire mes invocations, ou alors me tourner vers l'Envoyé d'Allah  ? »

Alors Mâlik lui dit:«Pourquoi détourner ton visage de lui, alors qu'il sera ton Intercesseur et celui de ton père Adam auprès de Dieu le Jour du Jugement ? Au contraire, mets-toi en en face de lui (c'est-à-dire de sa tombe), et  demande à Dieu de t'accorder son intercession. Dieu la lui accordera. Dieu a dit: « Si seulement lorsqu'ils se faisaient du tort à eux-mêmes, ils étaient venus (te voir) demander pardon à Dieu, et que le Prophète avait sollicité pour eux le pardon, assurément ils auraient trouvé auprès de Dieu une indulgence et une compassion totales. »   (Sourate An Nissat,4 verset 64 )

Mous'ab ibn' Abdallah rapporte le récit suivant : «Lorsque Anas ibn Malik  évoquait le Prophète , son visage changeait de couleur et tout son corps se courbait, à tel point qu'il mettait ceux qui étaient assis avec lui dans une grande gêne. Une fois, quelqu'un se risqua de lui en demander la raison. Alors il lui répondit: "Si vous aviez vu ce que j'ai vu, vous n'auriez certainement pas désapprouvé mon attitude. Il m'arrivait de voir Mouhammad ibn al-Mounqad, le maître des lecteurs du Coran, lorsqu'il était interrogé sur les hadiths, pleurer à chaudes larmes. Je me souviens aussi que Ja'far ibn Mouhammad, qui était pourtant de caractère jovial et souriant, pâlissait dès qu'il entendait parler du Prophète . Je ne l'ai jamais vu parler du Prophète   sans être en état de pureté rituelle. Et il fut une époque où j'allais souvent le voir; je le trouvais obligatoirement dans l'une des trois attitudes suivantes :

1) soit en train d'accomplir la prière ;

2) soit plongé dans un silence profond;

3) soit lisant le Coran.

Il ne parlait jamais de ce qui ne le regardait pas. Il faisait partie des savants pieux qui craignent Dieu." »

Il rapporte également que, lorsque Abdarrahman  al-Qassim évoquait le Prophète , on voyait son visage blêmir comme s'il était atteint d'une hémorragie soudaine; sa langue devenait sèche dans sa bouche, par révérence au Prophète

. Amir ibn' Abdallah, quant à lui, lorsque l'on lui parlait du Prophète , se mettait à pleurer jusqu'à épuisement des larmes.

Az-Zahri, qui était un homme très aimable et très sociable, dès qu'on lui parlait du Prophète , il devenait subitement farouche, comme s'il ne connaissait personne.

Safwan ibn Salim était un savant très pieux et dès qu'il évoquait le Prophète , il se mettait à pleurer à n'en plus pouvoir, au point que ceux qui étaient en sa compagnie se levaient et le quittaient.

Ainsi, le respect envers le Prophète  doit être le même après sa mort que de son vivant. On raconte à ce propos, qu'il arrivait à Ibn Sirin de rire, mais dès qu'on lui évoquait un hadith, il s'arrêtait net et se mettait dans une attitude d'humilité.

L'exemple de l'imam Malik : Il était le plus généreux des hommes et le plus conciliant. Il pardonna à l'émir qui lui affligea de nombreux coups de fouet à cause de questions religieuses qui les opposaient. Cette attitude, ce comportement, il l'a hérité de la haute considération qu'il accordait au Prophète de l'islam . Il n'y avait pas en fait plus observant que lui du respect de la sunna. Lorsqu'il abordait, tout particulièrement, la science du hadith, il se purifiait entièrement le corps, se mettait du parfum et revêtait ses meilleurs habits, il prenait ensuite place dans la "Rawdha ", lieu situé entre le minbar et la demeure du Prophète  .    

Le respect des maitres et des enseignants qui en découle

Les personnes qui se chargent d'enseigner le message prophétique, quelle que soit sa dimension,  méritent un respect similaire à celui pour le Prophète dans la mesure ou elles parlent de sa part. Le Prophète a dit : "le maître au milieu de ses élèves est comme moi au milieu de mes compagnons", "les savants sont les héritiers des prophètes"

'Abdarrahman ibn Mahdi avait pour habitude, lorsqu'il lisait le hadith du Prophète , d'exiger le silence complet de son assemblée et il disait : «N'élevez pas la voix au-dessus de celle du Prophète » dans le sens de : «écoutez la lecture du hadith dans la même attitude que si le Prophète vous parlait.»

On rapporte au sujet de Qatada le récit suivant : «Lorsqu'il entendait prononcer un hadith du Prophète , il était soudain pris de tremblements et de gémissements. »

On demanda un jour à l'imam Malik, lorsque l'affluence des gens vers lui devenait nombreuse: «Et si tu mettais quelqu'un pour dicter tes sentences à voix haute ?» Il dit: «Dieu a dit: ,' Ô croyants ! N'élevez point votre voix au-dessus de celle du Prophète.»

Le respect envers les maîtres et les enseignants est dû d'une part à l'éminence du message prophétique qu'ils transmettent et d'autre part à la charge d'héritiers du Prophète qu'ils assument.

Qu'Allâh(swt) guide tous les Talibés des tourouq sur les sentiers

de leurs Guides Spirituels !

wa salam

LE PROPHETE MUHAMMAD(saw) : UN ILLUSTRE MODELE

02/11/2007 11:29 par momowally

  • LE PROPHETE MUHAMMAD(saw) : UN ILLUSTRE MODELE

    LE PROPHETE MUHAMMAD(saw) : UN ILLUSTRE MODELE

    02/11/2007 11:29 par momowally

 

 

   

 

LE PROPHETE MUHAMMAD(saw) : UN ILLUSTRE MODELE

Nous citerons ici la fatwa suivante émise par Dr. Muzammil Siddiqi, ancien président de la Société Islamique d’Amérique du Nord :

"S’adressant au Prophète Muhammad, (Paix et bénédictions de Dieu sur lui), Allah le Très Haut s’exprime en ces termes : "Et tu es certes d’une moralité éminente." (Sourate Al-Qalam, verset 4) "En effet vous avez dans le Prophète un excellent modèle, pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment." (Sourate Al Ahzâb, verset 21)

Muhammad(saw) : un homme d’exception

L’exceptionnalité du Prophète(saw) tient au fait qu’il ne fût pas seulement une grande figure de son temps mais une grande figure pour tous les temps et pour tous les peuples, indépendamment des considérations de races, de couleurs, de nationalités ou de situations géographiques.

Son exemple valait pour les Arabes du septième siècle comme il vaut pour l’humanité actuelle, en ce début de vingt et unième siècle. Il constitue un excellent modèle pour riches et pauvres, jeunes et vieux, gouvernants et gouvernés, pour les gens doués d’une grande intelligence comme pour les esprits communs.

Allah a fait de lui Son Envoyé pour toute l’humanité : " Dis :" Ô hommes ! je suis pour vous tous le Messager d’Allah, à Qui appartient la Royauté des cieux et de la terre. Pas de divinité à part Lui. Il donne la vie, Il donne la mort. Croyez donc en Allah, en son Messager, le Prophète illettré qui croit en Allah et en Ses paroles. Et suivez-le afin que vous soyez bien guidés." (Sourate Al-A`râf, verset 158)

Le Prophète, (Paix et bénédictions de Dieu sur lui), mettait en pratique ce qu’il prêchait. Il a appliqué méticuleusement les préceptes du Coran, Parole d’Allah qui lui avait été révélée, à chaque instant et dans chaque détail de sa vie. C’est ainsi que sa vie fut le reflet de la Parole Divine. Il devint le Coran en personne, son incarnation et même, pour parler par métaphore : "la Parole divine en chair et en os".

Un hadith en témoigne : Sa`îd Ibn Hishâm s’adressa ainsi à Â’ishah, l’épouse du Prophète, que Dieu l’agrée : "Parle-moi du caractère du Prophète, paix et bénédictions de Dieu sur lui". "Son caractère, répondit-elle, c’était le Coran." (Musnad Ahmad)

                                                

   

 

QUELQUES QUALITES DU PROPHETE

La moralité du Prophète ne se réduisait pas à quelques traits de bonne moeurs mais recouvrait une grande diversité d’éléments et d’aspects de sa vie. Bon, compatissant, aimant, généreux et humble, il était également fort, courageux, éloquent, sage et d’une grande perspicacité. S’il fut un grand planificateur, un éminent organisateur et penseur, il fut aussi un homme empli de foi, de confiance et de piété envers Allah.

Son implication active au sein de sa famille et de sa communauté ne lui faisaient aucunement négliger ses prières, son jeûne et son dévouement à Allah. En vérité, nul ne priait autant que lui. Exemplaire comme enseignant, prêcheur, Imam, chef, homme d’Etat, juge, commandeur des armées, il l’était aussi comme époux, père, grand-père, comme homme d’affaires, voisin et ami.

Avant de recevoir l’honneur de la Mission Prophétique (Nubuwwah), il était connu parmi les Mecquois pour être "As-Sadiq Al-Amîn", la personne la plus véridique, la plus honnête et la plus digne de confiance ; caractère qu’il conserva tout au long de sa vie. Il n’a jamais failli à une promesse ou à un engagement. Ses ennemis eux-mêmes ne pouvaient le taxer de malhonnêteté.

Il faisait montre de la plus grande humilité qui soit. C’était son habitude de se mêler aux pauvres et de s’asseoir parmi eux, faisant cesser l’usage de ceux qui restaient debout en sa présence. Toute place disponible dans une assemblée, quelle qu’elle fût, le satisfaisait, jamais il ne cherchait le surplomb ou la mise en avant, il pouvait ainsi arriver que les visiteurs ne sachent pas qui des personnes réunies était le Prophète. Ainsi, lorsqu’à la tête d’une grande armée victorieuse, il entra à La Mecque, ce fut en faisant la démonstration d’une humilité exceptionnelle, son front touchait la selle de son chameau !

 

 

   

 

MUHAMMAD(saw) :

UNE MISERICORDE POUR L'HUMANITE

Il était la personne la plus miséricordieuse du monde. Allah dit de Lui qu’il est " une miséricorde pour les mondes". (Sourate Al-Anbiyâ, verset 107) Il exerçait cette qualité auprès de sa famille, de ses partisans, de ses amis mais aussi de ses ennemis. En bénéficiaient également jeunes et vieux, humains comme animaux. Ceux qui le persécutèrent à la Mecque, tuant ses proches et ses compagnons faits prisonniers lors des défaites, eurent eux-mêmes droit à son pardon. La constance constituait une donnée primordiale de son comportement moral. Après avoir déterminé une pratique saine ou une voie bénéfique, il s’y tenait et l’observait à jamais, répétant volontiers que : "L’action la plus aimée d’Allah est celle qui est accomplie régulièrement, même si elle n’est que peu de chose." (Al-Bukhârî, n°5983).

Ses noms

Le Prophète, paix et bénédictions de Dieu sur lui, a plusieurs noms, à l’unisson de ses qualités. Mentionnés à la fois dans le Coran et les hadiths, voici quelques-uns de ses plus beaux noms :

Muhammad (le Loué) ;

Ahmad (le Plus Digne de louange) ;

Hâmid (le Dispensateur de louanges et de remerciements) ; Ar-Rasûl (le Messager) ;

An-Nabî (le Prophète) ;

Shâhid (le Témoin) ;

Rashîd (le Droit) ;

Bashîr (l’Annonciateur de bonnes nouvelles) ; Nadhîr (l’Avertisseur) ;

Dâ`î (Celui qui appelle à Allah / qui fait appel à Allah) ; Hâdi (le Guide) ;

hî (celui par qui Dieu efface le mal et la mécréance) ; Fâtih (le Conquérant) ;

Râ’ûf (compatissant) ;

Rahîm (miséricordieux) ; Mujtabâ (Celui qui a été choisi) ; Mustafâ (l’Élu) ;

Murtadâ (L’Agréé) ;

As-Sâdiq (le véridique) ;

Al-Amîn (le loyal) ;

Musaddiq (Celui qui corrobore la vérité) ; Habîbullâh (l’Aimé d’Allah) ;

Safiyyullâh (Celui qu’Allah a choisi) ; Najiyyullâh (le Protégé d’Allah) ;

Shakûr (Le très reconnaissant) ;

 Karîm (généreux) ;

Hakîm (sage) ;

Sayyid (le maître ou le leader) ;

Sirâj Munîr (luminaire rayonnant) ;

Jawâd (très Généreux) ;

`Âdil (Juste)

et Khâtam Ar-Rusul (le Sceau des Prophètes).

Que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui !

Et Allah Tout Puissant est plus savant.

Quelques Hadiths

31/10/2007 21:52 par momowally

  • Quelques Hadiths

    Quelques Hadiths

    31/10/2007 21:52 par momowally

Quelques Hadiths

HADITHS :

Le paradis

"Voulez-vous que je vous désigne les gens de l'Enfer ? Toute brute, tout avare et tout présomptueux."


La bienfaisance

"Aucun d'entre vous n'est véritable croyant tant qu'il n'aimera pas pour son frère ce qu'il aime pour lui-même."

"Que celui qui croit en Allah et au jour dernier ne dise que du bien ou se taise."


La justice

"En Islam, on ne nuit pas et l'on ne cherche pas à répondre à un dommage par un dommage."

"Soyez modeste ! Que l'un de vous ne se croie pas supérieur à un autre et qu'il se garde de l'opprimer."


La patience

"Celui qui veut être chaste, Dieu l'aidera. Celui qui cherche à se passer de ce que possèdent les autres, Dieu l'enrichira. Celui qui veut être patient, Dieu viendra à son secours. Aucun n'a eu un don plus fécond que la patience."

Le bon caractère

"Dans la ''Balance'', rien n'égale en poids les nobles caractères."


Salam




HADITH :

Le prophète Muhammad (sws) a dit :

"Les fondements de l'Islam sont au nombre de cinq: L'attestation qu'il n'est pas de divinité si ce n'est Allah et que Muhammad est l'envoyé d'Allah; l'accomplissement de la prière; le versement de l'impôt légal; le pélerinage à la maison sacrée et le jeûne du mois de Ramadân."


"Parvenu au soir, n'escompte pas le lendemain, et parvenu au matin n'escompte pas le soir. Tire avantage de ta santé avant la maladie, et de ta vie avant la mort."





Un homme interrogeant l'Envoyé d'Allah (sws) lui demanda :

"Que dis-tu si j'accomplis les prières, jeûne le mois de Ramadân, respecte ce qui est licite, interdis ce qui est illicite et n'ajoutant rien à cela, entrerai-je au paradis ?

Oui, répondit-il."


Le prophète Muhammad (sws) a dit :

"Le vrai musulman est celui dont les fidèles n'ont à redouter ni sa main, ni sa langue." (Boukhari et Moslim)





"La religion, c'est la sincerité." - Envers qui, demandâmes-nous ? - Le Prophète (sur lui la grâce et la paix) de répondre: "Envers Dieu, Son Livre, Son Envoyé, les Imams et l'ensemble de la communauté musulmane."





"Où que tu sois crains Dieu; fais suivre une mauvaise action d'une bonne, elle l'effacera, et use d'un bon caractère avec les gens !"

"Sois dans ce monde comme un étranger ou un passant !"

"La pudeur n'engendre que du bien." (Boukhari et Moslim)


"En Islam, on ne nuit pas et l'on ne cherche pas à répondre à un dommage par un dommage."

"Méfiez-vous de l'injustice, elle est noirceur le Jour de la Résurrection
." (Moslim)


"Soyez modeste ! Que l'un de vous ne se croie pas supérieur à un autre et qu'il se garde de l'opprimer." (Moslim)

Le prophète Muhammad (sws) a dit :

"Les actes ne valent que par les intentions et à chacun selon son dessein. Celui qui émigre pour Allah et Son envoyé, son émigration lui sera comptée comme étant pour Allah et son envoyé. Tandis que celui dont l'émigration a pour but d'acquérir des biens de ce bas monde ou d'épouser une femme, son émigration ne sera comptée que pour ce vers quoi il a émigré
."



La patience
Le prophète Muhammad (saw) a dit :

"La patience est une lumière (un guide éclairé)." (Moslim)

Hadith:

Les hadiths sont les paroles de Mohammad(saw).
Ils ont une grande importance car ils fixent les règles de l'Islam après le Coran.

Les Hadiths sont vérifiés et classés afin d'éviter les faux hadiths inventés par les chiites.

La chaîne des témoins est appelée isnad. Elle va de Mohamad qui a prononcé le hadith à celui qui l'écrit.

Il y a 2 types de hadiths recevables [maqbul] :
1/ - Les Hadiths Sacrés [qudsiy], sacré. Ces hadiths sont considérés comme rapportant la parole divine et non celle du prophète.
2/ - Authentiques ([sahih], authentique).

Les recueils de hadiths de Muslim et Bukhari sont authentiques à 99%.------- Ces deux recueils sont les fondamentaux de la Sunna (lois de l'Islam). ------------


Presque 100% des hadiths chiites sont inventés et faux.
Ces faux hadiths sont aussi appelés mardud ou bien daif.
Par exemple
: le recueil d'al-Hasan at-Tusi est inventé.