LES AVANTAGES DU JEUNE

31/08/2007 17:30 par momowally

 Salamu'alaykoum Chers frères Musulmans!

 Le  ramadan jouit d’un statut particulier en raison de la spiritualité et et de la dévotion religieuse qui lui sont associées. 

A part le fait que mon temps de sommeil nécessaire soit sérieusement perturbé je me sens trés bien au niveau de la santé, mon corps devient  trés agile .

Les avantages physiques du jeûne du mois de ramadan sont prouvées scientifiquement pas seulement en temps moderne mais depuis des siécles , le grand scientifique-médecin que l'islam a connu IBN SINA avait une méthode particulière, qui consistait à prescrire, dans de nombreux cas de maladies, trois semaines de jeûne.

Plus que ça ,dans certains pays Européens et  certains Etats américains, il existe des cliniques et des hôpitaux qui soignent leurs malades et leurs clients, non pas avec des remèdes chimiques, ni avec des piqûres et injections intradermiques, intramusculaires ou intraveineuses mais seulement par deux techniques légères et peu coûteuses : le jeûne et le sport.

La théorie du jeûne curatif
sur laquelle s’appuient les fondateurs de ces établissements de santé consiste à dire que de nombreuses maladies, nombre de rides et de traits du visage qui défigurent les belles physionomies faciales des femmes et des hommes, une grande partie de la graisse accumulée, des muscles flasques, des forces épuisées et des psychologies souffrantes, bref..... toutes ces maladies et toutes ces tares sont à mettre sur le compte d’une alimentation excessive, grasse et fastueuse. Cette théorie vient confirmer la célèbre maxime arabe :

« L’estomac est le lieu de toutes les maladies, et la diète est le pilier de tous les remèdes ».

Un  Docteur américain Edward Dewey lorsqu’il dit :

« Il n’existe aucune maladie dont les forces ne capitulent pas devant le jeûne. Cela fait vingt-six ans que je soigne mes malades par l’abstinence alimentaire, jusqu’à ce que l’appétit authentique revienne et jusqu’à la guérison complète ».

il a écrit un ouvrage la dessus "The No-Breakfast Plan and the Fasting Cure (Le Jeûne qui guérit) "

le Prophète, notre seigneur Muhammad (paix et bénédictions sur lui ) nous a dit (il y a de cela quatorze siècles) que :

 « L’être humain ne remplit pas de récipient pire que son estomac. L’être humain n’a guère besoin de plus de quelques bouchées qui le maintiennent en vie. S’il veut absolument manger davantage, alors qu’il consacre un tiers de son estomac à sa nourriture, un tiers à sa boisson et un tiers à son souffle »

Le noble coran dit aussi:

« Ô  croyants ! On vous a prescrit le jeûne comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous," la`allakum tattaqûn," ainsi pourrez-vous être épargnés »

(Sourate 2, Al-Baqarah, La Vache, verset 182)

Wa  salam

les lois du jeûn

31/08/2007 17:03 par momowally

 Lois du Jeûne  :

Le jeûne est un devoir pour chaque musulman pubère, sain d'esprit, capable de jeûner. 
 
Il n'est pas valable de la part du mécréant d'origine, ni de l'apostat et il n'est pas valable aussi de la part de la femme ayant les menstrues ou les lochies. 
 
Ce n'est pas un devoir pour l'enfant. Seulement, s'il a plus de dix ans d'âge, son tuteur le corrige s'il ne l'accomplit pas alors qu'il en est capable, mais il n'a pas à rattraper ce jeûne manqué. Ce n'est pas un devoir non plus pour le fou qui n'a pas à faire le rattrapage. 
 
Ce n'est pas un devoir de l'accomplir pour le malade à qui le jeûne est nuisible, ni pour le voyageur parcourant une longue distance mais ils doivent le rattrapage s'ils ne jeûnent pas. 
 
Le voyageur qui veut ne pas jeûner doit avoir quitté son agglomération avant l'aube avec l'intention de voyager. Le rattapage n'est pas un devoir pour le vieillard qui a peur d'aggraver sa maladie et d'en mourir. 
 
 
 
Les obligations du jeûne consistent en deux choses
 
L'intention :

elle a lieu dans le cœur. Il n'est donc pas une condition de la prononcer avec la langue. Elle est un devoir pour chaque jour de Ramadan, elle est faite durant sa nuit et le jeûne n'est pas valable sans elle. On dit donc avec son coeur :  
 
"j'ai l'intention de jeûner le jour qui vient du mois de Ramadan !". 
 
Et chez certains [savants], il suffit de faire l'intention durant la nuit du premier jour de Ramadan pour tous les jours du mois. On dit donc avec son coeur : 
 
"j'ai l'intention de jeûner trente jours du mois de Ramadan de cette année ! ". 
 
Et il est un devoir pour la femme qui avait les menstrues ou les lochies, et pour laquelle l'écoulement sanguin s'est arrêté la veille du jeûne, de faire l'intention de jeûner le jour suivant de Ramadan, même si elle n'a pas fait la grande purification, car la purification est une condition pour la validité de la prière et n'est pas une condition pour la validité du jeûne. 
 
Le fait de manger, de boire ou d'avoir des rapports après avoir fait l'intention et avant la levée de l'aube n'est pas préjudiciable.

Et celui qui s'est endormi de nuit sans avoir fait d'intention puis ne s'est réveillé qu'après l'aube, il lui est un devoir de s'abstenir des choses qui rompent le jeûne et il doit  faire le rattrapage de ce jour de Ramadan. 
 
L'abstention :

 c'est l'abstention de la nourriture et des boissons et d'introduire tout ce qui a un volume, même petit, à l'intérieur de sa tête, de son ventre ou de ses intestins ou autres à partir d'un orifice ouvert tel que la bouche ou le nez, même si ce sont de petites particules, ou à partir des orifices inférieurs, antérieur ou postérieur et ce, depuis l'aube jusqu'au coucher. 
 
Et celui qui mange ou boit par oubli, même en quantité et même durant le jeûne surérogatoire, n'a pas rompu son jeûne. Ainsi, dans le hadith fiable : 
 
ce qui signifie
: "Celui qui a oublié qu'il faisait le jeûne et qui a mangé ou bu, qu'il poursuive son jeûne, c'est Allah qui l'a nourri et abreuvé". 
 
Celui qui introduit quelque chose dans sa bouche, comme son doigt, puis a provoqué le vomissement délibérément, il a rompu son jeûne, même s'il n'a rien avalé dans son ventre, pour preuve le hadith du Prophète : 
 
ce qui signifie : "Celui qui a été gagné par le vomissement alors qu'il faisait le jeûne, il ne doit  pas faire le rattrapage et celui qui l'a provoqué   doit rattraper ce jour !". 
 
Il est aussi un devoir d'abandonner les rapport sexuels et la sortie provoquée du "maniyy" par la masturbation ou le contact : cela annule le jeûne. 
 
 
 
Les choses qui annulent le jeûne sont les suivantes :
 
Manger, même un grain de sésame ou moins, délibérément et non par oubli et boire même une goutte d'eau ou de médicament. 
 
Remarque :

 la poussière du chemin n'est pas préjudiciable, ni le tamisage de la farine et ce, en raison de la difficulté éprouvée pour s'en préserver. Il n'est pas préjudiciable de goûter le repas sans rien en avaler. Celui qui exagère dans le rinçage de la bouche ou du nez et fait entrer de l'eau dans son corps, il a rompu le jeûne. S'il a fait sortir sa salive de sa bouche jusqu'à l'extérieur de ses lèvres puis l'y a réintroduite et l'a avalée, il a rompu le jeûne. Mais tant qu'elle reste en contact avec sa langue, il ne rompt pas le jeûne s'il l'avale. Tandis qu'avaler les secrétions du nez, de la gorge ou des poumons ou autres, cela ne rompt pas le jeûne chez l'Imam Abou Hanifah s'il l'avale même après être arrivé jusqu'à sa langue. S'il a été gagné par le vomissement, puis lorsque cela a pris fin, il avale sa salive altérée avant de laver sa bouche, son jeûne est annulé car cette salive est souillée par le vomi qui est arrivé jusqu'à sa bouche. 
 
Quant à la fumée de cigarette qui parvient dans le corps de celui qui jeûne en provenance de celui qui fume et qui est à son côté dans la voiture par exemple, elle n'annule pas le jeûne. Il en est de même pour la fumée de l'encens et pour le fait de sentir le parfum, cela n'annule pas le jeûne. Ce n'est toutefois pas le cas de celui qui fume lui-même une cigarette car il s'en détache des petites particules qui arrivent jusqu'à l'intérieur du jeûneur qui l'avale. 
 
La goutte dans le nez et dans l'oreille annulent le jeûne.

De même pour le lavement par les orifices inférieurs, au moyen d'un clystère par exemple. Toutefois la piqûre à travers la peau ne rompt pas le jeûne. 
 
Celui qui s'est évanoui durant le jour de Ramadan et s'est réveillé sans que son évanouissement dure toute la journée, ne rompt pas son jeûne. Tandis que celui dont l'évanouissement a duré toute la journée de l'aube jusqu'au coucher, son jeûne n'est pas valable. Mais s'il est atteint de folie, même un instant, il rompt le jeûne. 
 
De même, s'il survient à la femme les menstrues ou les lochies, même juste avant le coucher du soleil, elle a rompu le jeûne. 
 
Quant à celui qui jeûne et qui est endormi, s'il lui sort du maniyy dans le rêve, il ne rompt pas le jeûne, contrairement à la sortie du maniyy par contact ou par masturbation, délibérée et qui n'a pas lieu par oubli

 
Le jeûne est annulé par le rapport délibéré accompli en se rappelant le jeûne, même s'il ne sort pas de maniyy. Quant à celui qui fait le rapport par oubli, il ne doit pas de rattrapage. 
 
Celui qui s'est réveillé jounoub d'un rapport ou autre, il doit jeûner le jour et se laver pour la prière. D'après A'ichah(raa) elle a dit : 
 
ce qui signifie :

"Le Messager de Allah était atteint par l'aube alors qu'il était jounoub de sa femme puis il se lavait et faisait le jeûne". 
 
Parmi les choses qui rompent le jeûne :

il y a se retrouver dans la mécréance (délibérément), par plaisanterie ou par colère de son propre choix, en se rappelant le jeûne ou pas, car l'acte d'adoration n'est pas valable d'un mécréant. Pour cela, il est un devoir d'éviter la mécréance avec ses trois sortes et de ne pas y tomber de façon absolue; et ces trois sortes sont : 
 
- La mécréance par la parole : comme celui qui insulte Allah ou l'Islam. 
 
- La mécréance par la croyance : comme le fait de croire que Allah est un corps ou une lumière ou une âme. 
 
- La mécréance par le geste : comme le fait de jeter le Qour'an dans les ordures ou la prosternation pour une idole
 
 
 
Ce qui est un devoir pour celui qui a rompu le jeûne délibérément durant Ramadan 
 
Celui qui annule le jeûne doit dans certains cas le rattrapage, dans d'autres le rattrapage assorti d'une compensation (fidyah), dans d'autres la compensation (fidyah) seule à la place du rattrapage et dans d'autres, il est un devoir de rattraper et de verser une expiation (kaffarah). 
 
1/ Celui qui annule son jeûne et qui doit le rattrapage seul, c'est : 
 
a) celui qui n'a pas jeûné à cause d'une maladie dont on espère la guérison
 
b) celui qui était dans un long voyage durant lequel il n'a pas jeûné
 
c) la femme qui a les menstrues ou les lochies
 
d) celui qui n'a pas jeûné délibérément durant Ramadan sans excuse et non à la suite d'un rapport; 
 
e) la femme enceinte et celle qui allaite, si elles ont peur pour elles-mêmes; 
 
Tous ceux-là doivent le rattrapage jour pour jour. 
 
2/ Quant à celui qui rompt le jeûne et qui doit le rattrapage assorti d'une compensation (fidyah), c'est : 
 
- la femme enceinte et celle qui allaite, si elles ont peur pour leur enfant et n'ont pas jeûné pour cela, elles doivent le rattrapage et la compensation (fidyah) pour chaque jour d'un moudd (le plein de deux mains jointes de taille moyenne) de la nourriture de base la plus répandue du pays. Il s'agit, dans le madh-hab hanafite, de nourrir un pauvre d'une quantité suffisante pour son repas de midi et du soir ou la contrepartie de cela. 
 
3/ Quant à celui qui rompt le jeûne et qui doit la compensation (fidyah) seule : 
 
a) c'est le vieillard qui ne supporte pas le jeûne ou qui en serait gravement affecté, celui-là ne jeûne pas et donne une fidyah jour pour jour ; 
 
b) de même, le malade dont on n'espère pas la guérison n'a pas à jeûner ni à rattraper. Seulement, il doit la "fidyah" seule qui est un "moudd" de la nourriture de base la plus répandue du pays. 
 
4/ Quant à celui qui rompt le jeûne et qui doit le rattrapage et l'expiation (kaffarah) ensemble, c'est celui qui a eu un rapport durant la journée de Ramadan délibérément, de son propre gré, en se rappelant le jeûne et même s'il n'y a pas  eu  de sortie de "maniyy".
Il doit rattraper cette journée qu'il a annulée tout comme il doit l'expiation (kaffarah). 
 
L'expiation (kaffarah) est, dans cet ordre : 
 
L'affranchissement d'un esclave croyant. S'il ne peut pas, il jeûne deux mois consécutifs, mis à part le jour de rattrapage. S'il en est incapable, il donne à nourrir à soixante pauvres une quantité suffisante pour les repas de midi et du soir chacun, ceci dans le madh-hab hanafite. 
 
S'il est incapable de tout cela, l'expiation reste à sa charge et il n'a rien d'autre à sa place. 
 
 
 
Les jours oû le jeûn est interdit :
 
- Le jour du ^Idou l-fitr et qui est le premier jour de Chawwal. 
 
- Le jour de ^Idou l-'ad-ha. 
 
- Les trois jours de At-Tachriq, ce sont les jours qui suivent le jour de ^Idou l-'ad-ha. 
 
- Le jour du doute, c'est le trentième jour de Cha^ban si des personnes qui commettent les grands péchés, des femmes, des enfants ou autres de ceux dont la parole ne confirme pas le début du jeûne, disent avoir vu le croissant de lune de Ramadan. Le Prophète a interdit de le jeûner. Il a dit : 
 
ce qui signifie :

"N'anticipez pas Ramadan d'un ou deux jours. Jeûnez à la vue du croissant et interrompez le jeûne à la vue du croissant. Si l'observation est gênée par des nuages par exemple, poursuivez Cha'aban jusqu'à trente jours". 
 
-
La deuxième moitié de Cha'aban, il n'est pas permis de la jeûner sauf si elle est reliée avec un jour qui la précède, ou si elle est jeûnée par rattrapage ou par vœu (nadhr). 
 
Il est recommandé de jeûner six jours de Chawwal et il est recommandé de les faire à la suite, après l'^Id. S'il ne les fait pas ensemble, la sounnah est aussi réalisée. 
 
Celui qui engage le jeûne d'une obligation, que ce soit en rattrapage ou par vœu, il lui est interdit de l'interrompre. Mais si c'est un jeûne surérogatoire, il lui est permis de l'interrompre. 
 
 
 
Zakatou l-fitr  :
 
Elle est un devoir sur chaque musulman, en plus de sa subsistance, et de la subsistance de ceux qui sont à sa charge le jour de l'^Id et la nuit qui le suit.  
 
Elle consiste en un sa^ de la nourriture de base. Le sa^ du Prophète est l'équivalent de quatre moudd pour des mains de taille moyenne. Il s'agit d'un sa^ de la nourriture de base la plus répandue du pays. Il est donné à un pauvre nécessiteux et à qui est en droit de recevoir la zakat.  
 
Il est un devoir pour l'homme musulman de donner la zakat de al-fitr sur son épouse (musulmane) et ses enfants qui ne sont pas pubères et sur tout proche qui est à sa charge, c'est-à-dire ceux dont la charge est un devoir comme les père et mère (pauvres et musulmans). Il n'est pas un devoir de payer la zakat de al-fitr sur un mécréant. 
 
Il est un devoir de l'accomplir avant le coucher du soleil du jour de l'^Id et il est interdit de la reculer sans excuse. Il est possible de la donner à partir du début de Ramadan. La sounnah, c'est de la donner avant la prière de al-^Id, la matinée du jour de Al-^Id

LES FIGURES DE PROUE DE LA TIJANIYYA AU SENEGAL(1)

31/08/2007 16:35 par momowally

                                 

                                                                                  Maodo
                                                                              El H Malick Sy

LES FIGURES DE PROUE DE LA TIJANIYYA AU SENEGAL(SUITE)°

31/08/2007 16:34 par momowally

                                                      

                                                             KAS
                                                         Cheikhal Khalifa

                  

                                                             Balkhawmi
                                                                   Mansour

LES FIGURES DE PROUE DE LA TIJANIYYA AU SENEGAL

31/08/2007 16:31 par momowally

Maodo
Senegal                                                         

Cheikh
Senegal

LES GRANDS CHOUYOUK DE LA TIJANIYYA AU SENEGAL

31/08/2007 16:29 par momowally

Tall
El Hadj Omar Tall                                                     

Coran
Coran Monde                                                         

Baye Niass
Barham                                                                     

Babacar Sy
Senegal

LES GRANDS CHOUYOUK DE LA TIJANIYYA AU SENEGAL

31/08/2007 16:21 par momowally

                                                                                      

                                                                                          

Abdel
Sidi chérif Abdelmoutaleb Tidjani

DABAKH 1

la Salatoul Fatihi

31/08/2007 16:16 par momowally

LA Salatoul Fatihi

Seydou
Seydou Nourou Tall

 

Shaykh Ibrahîm Niass äl-Singhâlî Hayâtuhu wa äarâ'ühu wa ta'a lîmuhu"

30/08/2007 20:44 par momowally

Cheikh Ibrahîm Niass par Muhammad al-Tâhir al-Maigarî
Dans son ouvrage sensé être anti-Tijâni et anti-Ibrahima Niass : "al-Shaykh Ibrahîm Niass äl-Singhâlî Hayâtuhu wa äarâ'ühu wa ta'a lîmuhu" (Cheikh Ibrahîm Niass le Sénégalais: sa vie, ses positions et ses enseignements), 1978, édité à Beyrout par le Dar äl-arabî li äl-tibâ'ati wa äl-nachr wa äl-tawzî'a, Muhammad äl-Tâhir äl-Maygarî n'a pu s'empêcher d'écrire, en page 460 :

Il n'y a aucun doute que Cheikh Ibrahîm Niass-raa) a déjà prouvé, par ce livre (Kitâbu sirri äl-akbar wa äl-nûri äl-abhar : Le livre du plus grand secret et de la lumière la plus éclatante), qu'il est le maître (chef) incontesté des gnostiques de son époque, plus particulièrement dans la Voie (tariqa)Tijâniyya, puisque personne n' a pu apporté quelque chose de semblable à ce qu'il a livré, personne non plus n'a pu rivaliser avec lui dans ce domaine, ni dans la tariqa Tijâniyya ni ailleurs.
Presque tous les disciples tijâni, dans toutes les contrées de la terre, se sont soumis à son autorité, se sont placés sous son magistère spirituel, apprirent de lui et puisèrent de sa science.
Ceci ne s'est pas limité à ses frères noirs, loin s'en faut, mais les hommes de couleur blanche, dont les grands parents furent par ailleurs les maîtres des maîtres du Cheikh lui-même, sont ses plus ardents disciples et par la suite, ceux qui ont le plus profité da sa science : ils le suivirent avec une sincérité totale dans l'obéissance, dans un amour absolu.

La Tariqa Tijaniyya et éducation dans la Communauté musulmane

30/08/2007 20:40 par momowally



Par Zakariya Wright
Adresse au forum pour les disciples du Tijaniyya
Fes, Maroc, 28 juin 2007

(Les observations préliminaires imprimées en italique ont été données en arabe, mais le reste du discours a été indiqué en anglais)

Au nom d'Allah, le compatissant, le compatissant, et bénédiction et paix sur notre Muhammad principal, l'ouvreur de ce qui était fermé, le joint de ce que l'a précédé, il qui fait victorieux la vérité par la vérité, le guide de votre chemin plus droit, et sur sa famille, peut cette prière être égal à son mérite, parce que sûrement son en valeur est excessivement grand.

Des frères d'O dans Allah, les amoureux de camarade du prophète, et ceux qui se tiennent sur cette ardeur de débordement (himma), la prise la plus digne de confiance, notre shaykh, notre professeur, nos moyens de l'accès, le poteau caché, le joint des saints, Mawlana Ahmad Tijani, peuvent Allah être satisfaits avec lui.

J'ai été invité à parler au sujet de l'étude et de l'éducation islamique dans ce Tariqa Muhammadiyya. Puisque je parlerai la plupart du temps de la perspective du milieu universitaire occidental, j'offrirai mes remarques en anglais avec votre permission.

Ceux de nous d'Amérique, je dois dire tout d'abord, s'associent à offrir à grâce sincère à sa majesté le roi, le commandant du fidèle, le descendant noble du prophète, Muhammad VI, peuvent Allah l'aider. Nous voudrions également remercier son excellence, professeur Ahmad Tawfiq, et le ministère des dotations et des affaires islamiques, de ceci rassemblement béni, et pour que cette occasion rencontre nos beloveds, les adhérents du Tariqa Tijaniyya des extrémités les plus lointaines de la terre, et avec nos frères, les musulmans du Maroc.

Je commence par féliciter Dieu pour nous recueillir ici dans cette terre bénie de la connaissance, de lumière et de grace ; pour nous réunir ici pendant ces quelques jours courts pour aucune autre raison que notre amour pour lui, pour son prophète Muhammad, pour ses saints, et l'un pour l'autre. C'est également mon honneur pour remercier sa majesté Muhammad VI, Al-mu d'amir' mineen et le pays aimé du Maroc pour nous accueillir avec un tel générosité et graciousness. Récompense de mai Allah vous tout de se, et pouvez cette conférence continuer à nous augmenter dans l'amour l'un pour l'autre et dans la connaissance de lui et du chemin à lui.

Le sujet de l'étude ou l'éducation et le Tariqa Tijaniyya devient de plus en plus approprié dans le contexte de non seulement ce que nous faisons nous-mêmes sur une base quotidienne, mais ce que nos détracteurs disent nous ne faisons pas. Ce ne serait aucune exagération à dire que le Tariqa Tijaniyya a été l'un des la plupart slandered des ordres de Sufi, en prétendus cercles « réformistes » de Salafi et même en littérature occidentale d'universitaire. Le terrain communal à une telle polémique est la tendance de citer des disciples de Tijani hors du contexte ou même d'attribuer la croyance fausse à eux. Il n'y a peut-être aucun secteur où la polémique d'anti-Tijani a fait plus pour obscurcir la réalité de la pratique en matière de Tijani que dans le domaine de l'étude. Un travail, par exemple, réclame qu'il était préférable cesser Shaykh Ahmad Tijani cru « lui de prendre l'intérêt pour l'étude religieuse, » et égal que « il était impératif d'interdire l'étude tout religieuse.  » [1]

Par religieux nous apprenant ici naturellement nous référons aux sciences islamiques classiques : Qur', hadith, jurisprudence (fiqh), exégèse (tafsir), méthodologie (usul), théologie (aqida de `ou kalam), littérature (adab) ou purification de l'individu (tasawwuf). Le sujet de la relation du Tijaniyya à l'éducation devient ainsi essentiel dans des allégations de évaluation du départ de l'ordre à la tradition islamique. En fin de compte, c'est une question pragmatique de pratique quotidienne. De la perspective de l'historien, après tout, de ce qui est important n'est pas tellement les réclamations faites de chaque côté d'un argument, mais des « faits sur la terre. »

Un examen cursif de propres enseignements et pratique en matière de Shaykh Ahmad Tijani, ou même une visite courte avec les disciples contemporains de Tijani autour du monde, beaucoup de qui sont rassemblés ici aujourd'hui, démontrent l'absurdité de la disjonction alléguée entre le Tijaniyya et l'étude. Shaykh Tijani lui-même était un étudiant extrêmement précoce, et on signale que par l'âge de vingt personnes a commencé à s'assembler à lui à cause de sa vaste érudition en sciences classiques. La profondeur profonde de propre étude de Shaykh Ahmad Tijani de côté, Shaykh Tijani a été fréquentée par certains des hommes les plus instruits de son âge. Ses disciples ont inclus l'Al-Islam de Shaykh de l'université de Zaytuna, d'Ibrahim Riyahi, et de beaucoup d'autres disciples d'imam et éminents. Ce n'était aucun accident puis que le sultan du Maroc alors, Mawlay Suleyman, qui était bien élevé en tant que disciple islamique et, selon l'EL-Mansour de Mohamed d'historien, « a continué à régir plutôt un alim de `(disciple religieux) qu'un homme d'État, » [2]devrait avoir été en particulier impressionné de Shaykh Ahmad Tijani. Il est bien connu que le sultan ait donné au Shaykh une maison dans Fes et l'a nommé à son conseil des disciples religieux ; et il semble clair que le sultan en fait lui-même a joint le Tijaniyya, avec son fils Abd Al-Salam et plusieurs de ses conseillers. Dans une lettre du sultan à Shaykh Ahmad Tijani réimprimé dans Al-Hijab de Kashf de Qadi Ahmad Sukayrij, le sultan a demandé le Shaykh pour l'aider à éprouver la vision du prophète, et adresse le Shaykh comme « rançon de nos parents, notre maître et notre shaykh et notre exemple de Muhammadan, `Abbas Sidi Ahmad d'Abu. »

Les disciples postérieurs de Tijani ont émulé l'exemple de Shaykh Ahmad Tijani et ses compagnons en écartant la lumière de la connaissance partout dans le monde. L'Al-Islam Ibrahim Niasse, le grand shaykh de Shaykh de Tijani du Sénégal, a expliqué le rapport historiquement étroit entre le Tijaniyya et la connaissance par l'exhortation de Shaykh Tijani lui-même. Une fois que quand Shaykh Ahmad Tijani a été demandé si faux des rapports serait attribué à lui, il répondait dans l'affirmatif et dit, « si vous entendez quelque chose de moi, la peser sur l'échelle du Shari' a : s'il équilibre la prise il, sinon, le laisser. » Les affaires de peser sur l'échelle du Shari' a, Shaykh Ibrahim expliquée, appartenu à l'ulama ou aux disciples. En d'autres termes, si on serait un Tijani, on doit également tâcher d'être un disciple, doit tâcher vigoureusement après la connaissance. Bien que le Tijaniyya n'ait jamais distingué contre ceux du statut social inférieur, Shaykh Ibrahim a insisté sur le fait que le Tijani ne peut pas être ignorant, ne peut pas rester une personne de la rue. Et certainement dans ce moment où le Tijaniyya est parfois unjustly diffamé, la connaissance cherchante, indique Shaykh Hassan Cisse, est candidat sortant sur tout le Tijanis simplement en tant que des moyens de différencier la vérité de la fausseté.

Autant de travaux de l'histoire ont récemment observé, le Tijaniyya a été au rang de l'éducation, particulièrement sur le continent africain. L'administrateur colonial français Paul Marty observé dès 1917 que le zawiya de Tijani au Sénégal était devenu « une véritable université populaire. Il a formé une quantité considérable Qur inférieur' les maîtres d'une école qui ont étendu à travers le de Sénégal, formant alternativement un nouveau pleiad des maîtres contribuant de ce fait considérablement à augmenter les rudiments de l'instruction musulmane.  » [3] l'expansion du Tijaniyya au Nigéria nordique a contribué à une Renaissance dans l'éducation aux centres de l'étude traditionnels tels que Kano. Les figures aiment Wali Suleiman, le conseiller à l'émir Sanusi, tous les deux de qui plus tard est devenu étroitement lié à Shaykh Ibrahim Niasse, étaient instrumentales en rétablissant et en adaptant l'éducation traditionnelle islamique aux temps modernes. Selon un auteur, comme directeur de la principale école juridique dans Kano et connaissance complète de possession de toutes sciences islamiques, Wali Suleiman « a fait reproduisent plus que juste le de style traditionnel. Le but de l'école était de produire les hommes qui ont su complètement la lettre et l'esprit du Shari' a, et qui pourraient avoir affaire avec le Shari' a sur la base de la compréhension saine.  » [4]

Les mêmes pourraient naturellement être dits au sujet du vaste nombre de Qur' les écoles, l'Al-ilm de majalis et partout l'Afrique établie par madrasas par des disciples de Tijani : dans un moment de grands musulmans de bouleversement et tandis que beaucoup dans le Moyen-Orient proprement dit abandonnaient les méthodes traditionnelles de transmission de la connaissance, les disciples de Tijani en Afrique occidentale ont en particulier continué à donner la lettre et l'esprit de la religion, de laisser s'adapter à un monde changeant tandis que solidement fondés dans leurs traditions. Un exemple parfait de ceci était l'enseignement infatigable de Shaykh Ibrahim Niasse au Sénégal, qui a attiré un cadre renommé des disciples partout d'Afrique occidentale et même d'Egypte. La ville de Medina-Baye qu'il a établie dans 1929 peut mieux être décrite même aujourd'hui en tant qu'une école géante formant une classe d'élite des disciples qui ont depuis la diffusion partout dans le monde.

Le Tijaniyya est également devenu associé à présenter des moyens éducatifs sans précédent des femmes musulmanes en Afrique, comme a observé Alaine Hutson dans un article autorisé, « le développement de l'autorité des femmes dans le Kano Tijaniyya.  » [5]La même conclusion a été tirée par une étude des initiatives éducatives instituées au Niger par la disciple Sayyida Oumul Khadiri Niass, la fille de femme de Tijani de Shaykh Ibrahim Niasse, dans un article autorisé, le « Islam et l'habilitation de femelle parmi le Tijaniyya au Niger.  » [6] les mêmes pourraient être dits de Sayyida Maryama Niass qui a ouvert une école islamique importante pour des femmes à Dakar.

La participation contemporaine du Tijaniyya avec l'éducation ne peut pas échapper à la mention de l'institut islamique américain africain de Shaykh Hassan Cisse. Établi dans 1988 car l'ONU a identifié l'organisation nonne gouvernemental, l'institut a été en activité dans de tels domaines divers comme allégement de pauvreté, les droits des femmes, santé, développement de ressource naturelle ; et naturellement, éducation. L'école centrale de l'institut dans Medina-Baye Kaolack, fourni de personnel par des disciples de autour du continent africain et là-bas, a produit un grand nombre d'étudiants réussis qui ont continué pour étudier à l'université d'Azhar, au Maroc ou à d'autres centres de bourse islamique. Plusieurs étudiants américains qui ont appris le Qur entier' en Medina Baye sont depuis revenus à leur pays d'origine et ont établi leur propre Qur' des écoles dans les villes telles qu'Atlanta et New York.

Ni avoir Tijanis est resté limité à l'éducation islamique traditionnelle. Les disciples de Tijani tels que Dr. Ousmane Kane, Dr. Souleymane Bachir Diagne et Dr. Suleyman Nyang ont les professeurs respectés devenus à des universités américaines d'élite telles que Colombie, université du nord-ouest et université de Howard.

Cette brève vue d'ensemble du rapport entre le Tariqa Tijaniyya et éducation est assez définitivement au deconstruct le peu orthodoxe allégué ou la nature désapprise du Tijaniyya a parfois trouvé en polémique d'anti-Tijani. Mais le but de cette présentation n'est pas simplement de réfuter les postulations absurdes de quelques auteurs. Le sujet de l'étude dépasse les quelques années où nous passons à l'école comme jeunesse, au delà des livres quelques uns de nous parviennent à écrire, au delà des diplômes et des conférences. La plus grande preuve du rapport constitutif du Tijaniyya avec l'étude au sein de la communauté musulmane a été l'apparition continue dans le Tariqa de véritables hommes et femmes bien informés, dont très la présence incarne l'intégralité de la religion, qui sont dans les marchepieds du prophète Muhammad. Et ce naturellement est la grace ou Dieu de fadl a accordé le saint paradigmatique de ce Tariqa, Shaykh Ahmad Tijani : que ce Tariqa Muhammadiyya continuerait à nous relier à l'esprit vrai de l'Islam, à la présence du prophète Muhammad lui-même. Je conclus avec une citation ani de Jawahir du l'Al-MA' où Shaykh Ahmad Tijani a décrit le disciple vrai comme essence de marche de la religion lui-même. Il a dit d'un tel disciple :

Allah lui donne la puissance de la lumière divine, et si mille questions du temps étaient exposées à lui, chacun sans le texte au sujet de lui, il établirait chaque question sur son texte [approprié]… si la terre étaient de perdre cette personne, alors le hujja, la décision ou la preuve d'Allah tomberaient sur sa création. Mais ce n'est pas le cas excepté l'un… [qui] Allah réalisé a soutenu avec sa grace (fadl). [7]

Alhamdulillah, c'est un testament vrai au legs de notre Al-Maktum d'Al-Qutb de mawlana, Shaykh Ahmad Tijani, que nous avons recueilli avec nous aujourd'hui certains des plus grands disciples du monde. En effet, il a seulement été à la main de ce Shaykh aimable et instruit, Imam Hassan Cisse, qu'I moi-même ont été réveillés du sommeil de l'ignorance et placés en cercle de l'Islam de la pitié et d'ailleurs, lumière dans la lumière, inspiré pour marcher ce chemin de la connaissance, ce Tariqa Muhammadiyya Ahmadiyya Ibrahimiyya Tijaniyya. Et notre dernière supplication est toujours de féliciter Allah, seigneur de tous mondes.



[1] Jamil Abun-Nasr, le Tijaniyya : Un ordre de Sufi dans le monde moderne (Oxford VERS LE HAUT, 1965), P. 20, 43.

[2] EL-Mansour de Mohamed, Marocdans le règne de Mawlay Sulayman (Londres, 1990), P. 134.

[3] Paul Marty, sur l Au Sénégal (1917), P. 186 d'études' de l'Islam. Marty se réfère ici spécifiquement au zawiya du l'Al-Hajj Malik Sy, mais il fait des évaluations pareillement positives des efforts éducatifs du l'Al-Hajj Abdoulaye Niasse dans la région de Sinus-Saloum.

[4] Déversoir Chamberlain, le développement de John de l'éducation islamique dans la ville de Kano, Nigéria, avec l'accent sur l'éducation légale aux 19èmes et 20èmes siècles (thèse de PhD, Colombie University, 1975).

 

[5] Alaine Hutson, « le développement de l'autorité des femmes dans Kano Tijaniyya, 1894-1963, » en Afrique aujourd'hui, mars 1999.

[6] Perle Robinson, le « Islam et habilitation de femelle parmi le Tijaniyya au Niger, » note de recherches, septembre 2005.

[7] Ani de Jawahir Al-MA', P. 214.