cheikh Hassancissé à la conférence de Fès ...

01/08/2007 17:09 par momowally

 

 
medina baye niass
 

IMAM CHEIKH HASSAN CISSE

IMAM CHEIKH HASSAN CISSE
(Envoyé spécial à Fès) - Quarante millions d'hommes et de femmes convertis à la religion musulmane à travers le monde, telle est la contribution de Baye Niasse et de sa descendance à l'expansion de la tarikha tijane, selon l'imam Hassan Cissé qui introduisait hier après-midi une conférence à Fès sur le rôle social de la Tijania en Afrique. Ce que la famille de Baye Niasse a fait pour la Tijania lors d'un seul de ses voyages au Ghana, Cheikh Ibrahima Niasse dit Baye avait converti à la religion musulmane quatre mille personnes dont certaines n'avaient aucune croyance autre que le paganisme, en plus des chrétiens, des athées. La révélation a été faite hier, par son petit-fils, Cheikh Hassan Cissé, en introduisant sur les rôles social et économique de la Tijania en Afrique, lors du Forum des adeptes de la Tijania de Fès. Mieux, dira le 'marabout des Américains', ainsi qu'on l'appelle familièrement, Baye Niasse et sa descendance ont pu convertir 40 millions d'individus à l'Islam à travers le monde. S'ils ont pu en faire autant pour le rayonnement de la religion musulmane sur les quatre continents, c'est parce que 'la tarikha tijane encourage la connaissance, elle est contre l'ignorance. Sur ce point, c'est une tarikha unique au monde', martèlera Serigne Hassan Cissé. Il s'y ajoute que son enseignement est dispensé par des hommes de grandes vertus. Ce qui lui a permis de se propager dans toutes les grandes métropoles américaines, mais également au Pakistan tout récemment, à Moscou, en Afrique du Sud et même aux Bermudes.
Parlant du fondateur de la tarikha, Serigne Hassan Cissé dira qu'il a été très strict avec la Sunna du prophète Mohamed sur laquelle elle est basée, mais également sur l'application des règles de Charia. Comme on ne peut créer quelque chose sans fondation, il a fait du 'wird' qui est obligatoire la fondation de cette tarikha. Mais l'ambition de tout soufi, rappelera le petit-fils de Baye Niasse(raa), est de devenir un ascète, en essayant  de se rapprocher autant que ce peut du prophète Mohamed(saw). D'où l'utilisation du 'zikr' qui est, selon lui, 'l'échelle qui amènera vers Dieu, vers la vie éternelle. Le prophète a dit qu'il nous a légué un héritage, à nous de le préserver. Et c'est ce que cherche à faire la Tariqatou Tijâniyya.

Sérigne Hassan Cissé est convaincu d'une chose : "
'Notre foi dépasse largement celle des autres puisqu'elle est fondée sur la tolérance, sur le respect de l'autre, mais également sur le savoir".
Cheikh Sidi Ahmed Tijani (raa) a, en effet, passé sa vie dans la quête du savoir. Beaucoup de savants sont sortis des écoles de cet homme de Dieu qui avait énormément de vertus.
Il est le sceau de tous les saints'.
Son modèle  est le prophète Mohamed(saw) et sa raison de vivre, le Coran et la Sunna. C'est pourquoi cet homme de Dieu bannit l'intolérance, les extrémismes de tous bords pour n'enseigner que l'amour de l'autre malgré ses différences.
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

[g]Petit fils de Cheikh Ibrahima Niass, Cheikh Hassan Cissé eut une enfance passée entre les écoles (madrassa) de la cité simple de Médina Baye. Cheikh Ahmadou Thiam assura son initiation aux écritures saintes qu'il assimila très tôt. Mais la prise en charge de son éducation par le grand-père se fit aussitôt. La pré-science de ce dernier avait déjà décelé en lui la manne de spiritualité qu'il couvait, la marque même des hommes d'exception. Ceci explique l soin et l'égard que lui vouait Cheikh Ibrahima Niass.

Apres de brillantes études universitaires au Caire, le jeune Hassan revient au bercail avec l'idée d'intégrer le circuit productif. Mais Baye Niass l'envoya a Londres pour suivre ses études à Oxford où il obtint une maîtrise de philosophie en 1974. Selon cheikh Hassan Cissé son grand père ne l'avait envoyé en Angleterre que pour la conquête de l'Amérique où il arrive en 1976. Apres une thèse de 3e cycle, le docteur Cissé reprenant le flambeau du jihadiste des temps modernes des mains de Cheikh Ibrahim Niass, fait l'unanimité autour de sa personne.

Des dizaines de milliers de nouveaux disciples essaiment l'ensemble des USA de des ses états tels que New-York, Washington, Atlanta, New-Jersey, Chicago, Philadelphie. Ce bilan sublime et élogieux de l'Imam Hassan Cissé, dont nul ne peut douter de la valeur intrinseque en islam, n'a pu se faire sans la grande érudition de l'imam Hassan. Très apprécié pour ses grandes qualités humaines, Cheikh Hassan Cissé a déjà reçu plusieurs distinctions au Sénégal et
dans le monde , notamment en Amérique (ou plusieurs grandes villes l'ont honoré: Cleveland, Detroit, Michigan, Memphis pour ne citer que celle-là)

Sa journée est très mouvementée avec les incessants va-et-vient, de son domicile à la grande mosquée de Médina-Baye, où il préside l'office des cinq prières quotidiennes depuis le 9 avril 1982. Sa maison est toujours submergée d'innombrables nécessiteux à qui il assure le pain quotidien, au point que le visiteur peut confondre sa maison avec un centre d'assistance social.

Son dynamisme, son zèle pour le progrès social, sa grandeur d'âme et sa sagesse lui ont permis de créé une ONG dénommée African American Islamic Insitute, que dirige de mains de maître l'honorable Cheikh Mouhamadou Mahi Cissé, où des milliers de jeunes venus (d'Amérique, du Nigeria, du Ghana, de la Mauritanie, et d'horizons divers) sont formés aux sciences arabo-islamiques.

Il a aussi construit une clinique avec la collaboration de l'UNICEF à Medina Baye shifâ al asqam. Il a contribué à la création du village de Kossi Atlanta, près du Kossi originel, équipé d'une mosquée, d'un forage et a son electrification.

Autant dire que la mission de Cheikh Hassan Cissé, jouxtant celle de son illustre grand-père et maître, tient plus du sacerdoce que de la sinécure par son ampleur et ses résultats.

Cheikh Hassan Cissé est en outre l'auteur d'importants ouvrages dont:

cheikh ibrahima niass le vivificateur de la sunnah

et

les derniers jours de cheikh al islam el hadji ibrahima niass.

CHEIKH MOUHAMDOU HADY IBRAHIMA NIASS

01/08/2007 16:57 par momowally

CHEIKH MOUHAMDOU HADY IBRAHIMA NIASS

Tous ceux qui fréquentent les gamous, le connaissent par sa voix suave et de stentor. Historien et spécialiste de vie et l'œuvre du prophète Mouhammad (saw), Cheikh Hady Ibrahima Niass, par le ton de sa diction nous rappelle celui de Baye Niass. L'honorable guide spirituel n'a de cesse par cette pédagogie, de vivifier en nous la sunna du prophète (saw).Brillant diplomate affable et courtois, il est à l'avant garde des nobles causes.
Décédé le 8 Février 2005 à Dakar, il a laissé derière lui un grand vide, beaucoup de disciples et de leçons à méditer. Un sous site lui est consacré dans ce site qu'il a patronné.

CHEIKH HADY AVEC SON ILLUSTRE PERE A LA MECQUE

les Muqqadam de Baye Niass(raa)(suite)

01/08/2007 16:53 par momowally

EL HADJI MOUHAMMAD ZEÏNABOU NIASS

(1895-1947)

 

Il était un homme de culture, un poète qui maniait à merveille l'art de la rhétorique. Il marqua incontestablement son époque par la magie de son verbe, la qualité et la profondeur de ses écrits. C'était un érudit au sens plein du mot. Ceci se confirma par la suite quand il partit faire son pèlerinage à la Mecque.

 

Le blocage à Port-Saïd (Egypte) d'un groupe de pèlerins sénégalais sur le chemin de la Mecque par les services d'émigration fut l’occasion de la révélation de ses amples connaissances littéraires corrobore ce propos

 

En effet, apres de vaines démarches, le groupe se décida de débloquer la situation en écrivant directement au roi FOUAD père de Farouk qui régnait à cette époque. Chargé de rédiger la lettre, Mouhammad zaynabou écrivit au roi qui reçut la correspondance aussitôt. Surpris par la valeur littéraire de la missive, le roi convoqua le groupe pour avoir la certitude que sa paternité est nègre. L'audience qu'il eut avec ce fils de El Hadji Abdoulaye édifia suffisamment sa majesté, qui non seulement autorisa l'embarquement des pèlerins sénégalais, mais surtout, voulut garder Mouhammad Zeynabou Niass auprès de lui. Il répondit par un refus courtois et préféra rentrer à kaolack. Il mourut à l'age de 52 ans.

 

 

 

les Muqqadam de Cheikh Baye(raa)

01/08/2007 16:51 par momowally

EL HADJI ABDOULAYE NIASS AL KHALIF : L'ERUDIT (1928-2001)

Né en 1928 à kaolack, il grandit aux cotés de son père qui lui a légué les précieuses qualités qu'on lui connaît et qui ont facilité ses relations humaines.

 

Au khilafat entre 1975, date de la disparition de son père et 2001, date de sa disparition, ce fils aîné a continué avec bonheur l'œuvre et la mission du fondateur de Médina Baye.

 

La maîtrise parfaite de la science coranique, de la tradition islamique et des hadiths du Prophète Mouhammad (psl) ont consacré ce Khalife de cheikh Ibrahim Niass comme un exégète de classe exceptionnelle.

 

Monument du savoir, on lui prêtait aussi de grandes connaissances dans le domaine du mysticisme. Ceux qui le côtoyaient la première fois étaient toujours éblouis par sa vaste culture. L'éducation et l'enseignement des fidèles et des talibés, leur prise en charge sociale, les travaux d'achèvement de la grande mosquée de Médina Baye, le triomphe de la cause et de l'idéal islamique sont les grandes préoccupations auxquelles s'adonnait nuit et jour El Hadji Abdoulaye Niass. En dehors de l'enseignement qui est dispensé dans les écoles de Médina Baye et de Taïba Niassène, le khalife comme du reste le faisait son père, avait aussi l'habitude de diffuser et d'inculquer les connaissances, l'éducation et les grandes vertus islamiques au cours des sermons du vendredi, des grandes fêtes religieuses comme la Korité et la Tabaski. Le mawlud, célébrant la naissance du Prophète servait aussi de vecteur pour la diffusion du savoir.

 

Il assurait l'interprétation du Coran pendant le mois de ramadan depuis son accession au khilafat.

 

Il procédait à l'envoi d'étudiants dans les grandes universités islamiques telles que Al Ahzar comme le faisait avant lui son père. Il comptait d'abord sur la sueur de son front, ce qui le fit passer pour l'un des plus grands agriculteurs du pays.

 

Qu'allah le Tout Puissant l’accueille dans son Paradis et soit satisfait de lui.

 

 

 

les Muqqadam de Baye Niass(raa)

01/08/2007 16:48 par momowally

Cette liste n'est pas exhaustive. Nous prions les visiteurs de nous signaler ceux que nous aurions malencontreusement omis. Qu'ils nous aident éventuellement aussi à ameliorer le contenu de certains muqaddams sur lesquels nous avons peu d'informations. Ils sont aussi invités à nous envoyer des documents inédits et des photographies.
De meme, nous mettons les disciples vivants parmi les héritiers et les décédés parmi les muqadem

SERIGNE MBAYE NIASS (décédé en 1973)

 

 

 

(BAABUL HADARA)

 

 

 

Frère de Cheikh Ibrahima Niass, il en est aussi le premier disciple, le premier qu’il initia à la gnose divine (ma’rifatu billah).

 

 

 

Il est né à Keur Samba (Gambie). C'est quelques années après sa naissance que son père Mame El Hadji vint s'installer à kaolack. A la disparition de ce dernier en 1922, il avait 17 ans. Il avait déjà mémorisé tout le Coran en ce moment (hafizoul qur’an). c'est à ce moment que Baye Niass son aîné de 5 ans le prit complètement en charge pour parfaire sa formation intellectuelle et spirituelle.

 

 

 

Sous la responsabilité de son frère Serigne Mbaye fit de brillante études supérieures sanctionnées par un diplôme supérieur de professorat délivré par Cheikh Ibrahima Niass.

 

Baye le nomma muqaddam à Lamarame (Nguédiene). Pendant de nombreuses années il se consacra à construire des écoles et à enseigner les sciences islamiques et coraniques. Il forma des centaines de talibés qui essaimèrent tout le Sénégal.

 

Il s'installa à Keur Madiabel où il fonda l'institut Nourou Sabah : "la lumière du jour", devenu par la suite très réputé dans le Saloum et dans sa périphérie.

 

Pédagogue de renommée et bon gestionnaire, sa réputation d'homme de culture finit par franchir les frontières nationales.

 

Il fut aussi un diplomate chevronné à l'esprit ouvert, courtois et ayant une connaissance des hommes.

 

Baye Niass l'initia, à la science initiatique des profondeurs de la gnose divine, le garda auprès de lui et en fit son homme de confiance. Baye lui confiait des missions qu'il accomplissait avec succès.

 

L'une d'elles, consistant à réconcilier les Emirs Haoussa du Nord nigérian lui permit de faire étalage, de tous ses talents de diplomate et de finesse d'esprit. La maîtrise de son sujet, sa forte personnalité lui valurent un succès sans précédent. En effet, il ramène non seulement la paix mais il réconcilia de facto les belligérants qui étaient de confréries différentes, mais tout de même musulmans.

 

Sa disparition en 1973, deux ans avant celle de Baye Niass, son frère et ami, son maître et confident, laissa un vide dans la communauté musulmane.

 

 

 

les Muqqadam de cheikh Baye(raa)

01/08/2007 16:43 par momowally

SERIGNE ALIOU CISSE (décédé en 1985, RA)

 



Premier khalife designé de Cheikh al Islam, Serigne Aliou Cissé a, en dehors du Coran qu'il maîtrisa auprès de son vénéré père Hassane Coumba Dramane, grand érudit au Saloum, acquis, l'ensemble de sa formation intellectuelle, spirituelle et mystique dans ce qu'il est convenu d'appeler l'université de Médina Baye.

 

Il fut l’incarnation de l'idéal du Cheikh, dont il est incontestablement le second, Sérigne Aliou Cissé, le Professeur, l'Intendant, l'éleveur des âmes bénies d'Allah, le Très Exalté, mais aussi l'Imam, le pieux et le cultivateur qui n'avait d'activité que de servir ou de satisfaire le moindre besoin de Cheikhal Islam se fait sentir.

 

Il était en réalité l'homme de confiance de Baye, le premier des élus, son ami et son confident.

 

Rappelons qu'il existe plus d'un millier de correspondances entre Cheikh Ibrahim Niass et Sérigne Aliou Cissé, bien que seulement deux cent mètres (200m) séparaient leurs deux concessions.

 

Il rendit l'âme en avril 1982 à Kaolack où il est inhumé auprès de son vénéré maître.

 

 

 

les Muqqadam de Cheikh Ibrahima Niass(raa) au Sénégal

01/08/2007 16:40 par momowally

MOUHAMMAD NAZIR IBRAHIM NIASS - R.A

(1937-1998)

 

Directeur de l'institut El Hadji Abdoulaye Niass, Cheikh Mouhamadou Nazir était un homme pieux. il était toujours au service des talibés sans distinction, partageant avec eux leur souffrance, leur peine et leur joie. Sa figure nous rappelait la physionomie de son illustre père. son turban, son menton souligné d'une barbe blanche. Surtout sa manière de psalmodier le coran égayaient les talibés en particulier et la Ummah islamique en général. Le coran lui a valu plusieurs distinctions a l'échelle mondiale. Féru et admirateur du célèbre psalmodieur du Coran Abdel Basset, qui l'a inspiré, Cheikh Nazir a beaucoup oeuvré pour la Hadara de Cheikh al Islam au Sénégal et surtout en Gambie, à Néma kunda, au Nigeria et en Sierra Léone, où il a installé des daras (écoles) d'où sortent des "hafizoul quran" (ayant mémorisé le Coran).

 

Il est venu deux fois à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar rendre visite aux étudiants talibés de Baye Niass.

 

Sa disparition a laisse un grand vide dans le cœur de toute la communauté musulmane. Il est décèdé le vendredi 27 avril 1998 au Caire et est inhumé auprès de son père à Médina Baye.

 

La prière de fajr

01/08/2007 16:00 par momowally

La prière de fajr

SALAM

Chers frères et soeurs, j'espère que vous allez bien ainsi que vos familles, qu'Allâh [soubh] nous protège ! (amine)

(...)

Beaucoup  de personnes ,aujourd'hui, négligent la prière de fajr, comme si elle n'avait jamais existé, d'oû le fait qu'ils la retardent pendant des heures et certains ne la font qu'avant le "dohr" tandis que d'autres ne la rattrapent même pas.
Pourquoi avons- nous si peu de reconnaissance envers ALLAH [soubh] ?

Ne prétendons -nous pas aimer Allâh [soubh] plus que toute chose sur terre ?
Quand on aime sincèrement quelqu'un, on espère toujours le rencontrer et notre pensée est toujours préoccupée par lui et quand cette rencontre se rapproche on a du mal a pouvoir dormir.

Alors est- il vrai que lorsque nous délaissons la priere de fajr nous aimons vraiment Allah [soubh] ?

Le glorifions- nous vraiment ?
et souhaitons- nous vaiment Le rencontrer ?

Imaginons qu'un milliardaire propose à l'un de ses employés le marché suivant :

cet employé doit aller chaque jour à la maison de son Directeur à 5H30 (du matin) pour le réveiller et puis s'en aller (sachant que cela ne lui prendra que 10 minutes ) et il sera payé 1000 euros par jour.
La seule contrainte c'est que ce marché est valable tant que l'employé est ponctuel car s'il manque de réveiller son Directeur un seul jour sans excuse le marché est annulé définitivement et l'employé devra rembourser toutes les sommes qui lui ont été versées auparavant par son patron.


Chers frères et soeurs, si nous étions à la place de cet employé....pourrions nous un jour manquer le rendez-vous ?

Ne serons- nous pas très motivé pour gagner ses 1000 euros par jour...?


Et si un jour nous rations le rendez-vous...n'essaierons- nous pas de trouver la meilleure excuse pour sauver notre argent ?

Et c'est à Allâh [soubhana ta'ala] qu'appartient l'exemple transcendant...

alors ,comment peut- on manquer notre devoir envers Allâh [soubh] qui veille sur notre vie et nous entoure de ses bienfaits...ses bienfaits qui dépassent les milliards d'euros par jour !


Ne mérite-il pas que l'on se reveille pour Lui chaque jour pour le remercier en quelques minutes de ses bienfaits et de sa générosité ?

(...)


[d'après un membre de l'assemblée islamique d'Amérique du nord]

qu'Allah [soubhana ta'ala] fasse de nous des serviteurs qui l'aiment et qui Lui sont sincères et dévoués autant dans nos actes que dans nos paroles...Amine

Est-il vrai que la musique est "Haram" ?

01/08/2007 15:30 par momowally

_______________________________________________________________________________________________
________________________________________________

L A___M U S I Q U E___E S T - E L L E___H A R A M ?
________________________________________________

Chers frères et soeurs : la divergence des avis sur les instruments de musique est longue et ancienne.
Le musulman doit faire mieux en levant le doute ,c'est à dire  éviter les milieux de doute et de l'égarement, en application de la parole du Prophète( paix et bénédiction  sur lui)
qui dit :"

"Certes ,ce qui est licite est évident  ainsi que ce qui est illicite !
 Mais entre ces deux catégories, il y a des choses sur lesquelles on peut avoir des doutes  .Celui qui évite les choses douteuses pour être loin du péché, évitera plus résolument les choses illicites évidentes, et celui qui se permet de faire les choses douteuses qui comporteraient un péché, pourrait commettre plus hardiment les choses clairement illicites".

_______________________________________________________________________________________________

Est-il vrai que la musique est Haram?
كان اللّه و لا مكان و هو على ما كان قبل خلق المكان
Citation de l'imam Ali


"Le Croyant doit constamment vivre entre la crainte de l' Enfer et l' espoir du Paradis.
Il nous appartient de ne jamais nous satisfaire de notre oeuvre si elle est bonne et de ne jamais désespérer de la clémence de Dieu(swt) quel que soit le nombre de nos pêchés
Prions le Tout- Puissant de nous prédestiner la bonne conclusion !"

L'arabe du Coran correspond-il au dialecte quraysh uniquement ?

31/07/2007 20:40 par momowally


A l'aube de la venue de l'islam, au 7ème siècle chrétien, les Arabes n'avaient pas d'unité politique mais avaient en commun une langue, l'arabe, dans laquelle ils s'exprimaient et disaient des poèmes. Ce qu'il faut savoir ici c'est que différents dialectes (lughât) coexistaient alors dans la péninsule arabique : il y avait d'une part les différences dialectales existant entre l'arabe de la région du Hedjaz et celui du Najd, etc… A l'intérieur de ces régions, il y avait d'autre part d'autres différences existant entre les dialectes des tribus (par exemple entre celui des Quraysh et celui des Hawâzin à l'intérieur de la région du Hedjaz, etc.). Exactement comme il existait plusieurs dialectes du "gallo-roman" en France auparavant : langue d'oïl (parlé dans le Nord), langue d'oc (parlé dans le Sud) et franco-provençal (parlé dans le Centre-Est).

Le Coran a fortement contribué à la fusion de ces différents dialectes, donnant naissance à ce qu'on appelle l'arabe classique. Mais la question qui surgit naturellement ici est :

lequel des dialectes existant à l'époque a été employé dans le texte du Coran ?


  • A cela ,certains ulémas répondent qu'il s'agit seulement du dialecte des Quraysh, tribu gardienne de la Kaaba et habitant La Mecque, à laquelle le Prophète Muhammad (sur lui la paix) est affilié sur le plan généalogique.
  • Des orientalistes tels que R. Blachère leur opposent cependant le raisonnement suivant :
  •  aucune preuve n'existe que le dialecte qurayshite ait été utilisé partout en Arabie ; or, l'utilisation du seul dialecte qurayshite par le Coran signifierait qu'une bonne partie de son texte n'ait pas pu être comprise des autres habitants de l'Arabie.
  • Cette argumentation est fondée et a du poids. Il faut cependant savoir que tous les ulémas ne sont pas de l'avis cité plus haut, mais que certains sont au contraire d'avis que le Coran n'a pas été révélé dans le seul dialecte qurayshite, mais dans un arabe qui se superpose aux différents dialectes qui avaient cours dans l'Arabie antéislamique.
    Ibn Abbâs disait ainsi :
  • "La poésie est l'archive des Arabes ("as-shi'r dîwân ul-'arab"). Aussi, lorsqu'il nous arrive de ne pas comprendre le sens d'un mot employé par le Coran, que Dieu a révélé dans la langue des Arabes, nous nous référons à leur archive et y recherchons le sens." Et, en effet, questionné au sujet du sens de certains mots, il citait parfois un vers de la poésie antéislamique où ce mot avait été utilisé (al-Itqân fî 'ulûm il-qur'ân, tome 1 p. 381-416). Questionné après la mort du Prophète au sujet du sens de certains mots employés dans le Coran, Ibn Abbâs disait d'ailleurs parfois : "Ce mot signifie telle chose, il relève du vocabulaire du dialecte des Hawâzin" ou "de Oman" ou encore "de Hudhayl" (voir (al-Itqân fî 'ulûm il-qur'ân, tome 1 p. 418-419, chapitre 37 : Les mots de dialectes arabes autres que le dialecte qurayshite dans le Coran). Abû Bakr al-Bâqillânî écrit quant à lui : "... une partie conséquente du texte coranique a été révélée conformément au dialecte qurayshite. Mais il n'y a pas de preuve formelle montrant que tout le texte coranique utiliserait le seul dialecte qurayshite. Au contraire, le verset coranique disant que le Coran a été révélé "en langue arabe claire" indique apparemment qu'il a été révélé en sorte qu'il embrasse tous les dialectes des Arabes. Celui qui prétend que ce verset fait allusion au seul dialecte des tribus descendant de Mudar à l'exclusion de celles issues de Rabî'a, ou aux dialectes de ces tribus mudarites et de rabî'ites à l'exclusion de ceux pratiqués alors du Yémen, ou encore au dialecte des Quraysh à l'exclusion de ceux d'autres, qu'il apporte des preuves. Le nom "arabe" englobe au contraire et de la même façon tous les dialectes" (cité par Ibn Hajar, Fat'h ul Bârî, tome 9 p.13).

    Ceci montre bien que certains éminents savants musulmans sont bien d'avis – et depuis fort longtemps – que l'arabe utilisé dans le texte coranique n'est pas celui du seul dialecte de la tribu Quraysh tel qu'il existait au début du 7ème siècle de l'ère chrétienne, mais bel et bien une langue qui se superposait en quelque sorte aux particularismes des dialectes de différentes tribus d'alors.

    Tout ce que nous venons de dire concerne le vocabulaire employé par le Coran. Quant
    aux
    L'arabe du Coran correspond-il au dialecte quraysh uniquement ?    
    différences d'accents et quant aux différentes formes morphologiques et syntaxiques d'alors
    qui exsitaient alors entre différentes régions d'Arabie, l'expression de ces différences dans la récitation du texte coranique avaient été rendues possibles par le biais des ahruf ou qirâ'ât : les variantes de lecture.

    Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

  •