yâ rasulullâhi !
02/07/2007 21:35 par momowally
Les voiles nous empêchent de voir la vérité.Elles entraînent la coupure entre le humains et Allâh(swt) .
-Le troisième voile est celui de la vanité,l'ostension et les mauvais penchants .Que ces grands péchés sont pires que la fornication,le vol et les boissons alcoolisées. Que ces mauvais penchants s'ils enveloppent le coeur,ils mettront un voile entre la personne et Allah. Que le chemin vers Allah commence par le coeur. 
Le disciple :
Le disciple est généralement un talibé, un apprenant, un novice ou un mouride, un derviche, un aspirant à une Voie, une tariqa, un wird de son choix ou de naissance, donc par héritage. Ses devoirs à l’égard du cheikh sont nombreux. Il doit vouer au maître une confiance sans borne, il doit renoncer à ses désirs personnels devant ceux de son maître, le disciple doit s’abstenir de toute manifestation familière, il doit mener une vie austère d’où les éclats de rire, les verbiages, les réjouissances sont bannis. Il ne doit prendre la parole devant son maître que sur l’invitation de ce dernier, il doit se munir d’une patience infinie durant les visites qu’il lui rend et attendre jusqu’à ce que le maître veuille le recevoir, quelle que soit la durée de l’attente. 





Que dois je dire,de celui qui a senti la terre de Mohammed (saw) ?








'Aïcha (raa) a dit:






'Aïcha (raa) a dit:
v.143] Et lorsque Moïse vint à Notre rendez-vous et que son Seigneur lui eut parlé, il dit: "O mon Seigneur, montre Toi à moi pour que je Te voie!" Il dit: "Tu ne Me verras pas; mais regarde le Mont: s'il tient en sa place, alors tu Me verras." Mais lorsque son Seigneur Se manifesta au Mont, Il le pulvérisa, et Moïse s'effondra foudroyé. Lorsqu'il se fut remis, il dit: "Gloire à Toi ! A Toi, je me repens et je suis le premier des croyants ! ". -- Les Enceintes du Paraidis



![]() |
|
Dans ses simplifications abusives et ses dichotomies simplistes, le mental se trouve souvent embarrassé par certains paradoxes de la Révélation. Dieu(swt) est infiniment transcendant et pourtant, dit le Coran: "plus proche de vous que votre veine jugulaire". Il est au-de-là de ce que l’on peut concevoir ou imaginer mais, "il est le Premier et le Dernier, l’Intérieur et l’Extérieur". L’embarras du mental vient du fait que certaines réalités ne peuvent être perçues à son niveau, mais seulement à celui d’une perception interne, intuitive, supra-logique, où elles se révéleraient alors d’elles-mêmes aux consciences disposées à les recevoir.
Nous passons ici du domaine de la croyance à celui de la certitude, de l’expérience. Bien que les réalités spirituelles soient entièrement concrètes et bien plus vraies que le monde perçu par les sens, seul peut les atteindre l’homme engagé dans l’expérience de la voie. Seule cette expérience peut le mener au dénouement victorieux qui est celui de la mort de l’ego et de l’éclatement de toutes les visions partielles et illusoires qui en dérivent : ’’Mourez avant de mourir", disait le Prophète Muhammad(saw), et dans un autre hadith : "Les gens dorment ; lorsqu’ils meurent, ils se réveillent".
A ceux qui sont arrivés à cet état se révèlent alors, directement dans ce monde-ci, les secrets de l’au-delà, ils jouissent ici même des joies du Paradis, en franchissent spirituellement tous les degrés, et finissent par les dépasser pour aller vers la source même de toute création, vers la contemplation de ce que le Coran appelle la Face divine.
Prophètes, Maîtres et Disciples :Les premiers Maîtres de la voie furent d’abord les Prophètes et, chronologiquement, celui qui, en Islam, est considéré comme étant le premier d’entre eux, Adam.
La tradition musulmane insiste sur le repentir de celui-ci, et le Pardon divin qui s’en suivit, lui permettant ainsi de regagner la dignité primordiale dont il fut tout d’abord déchu. Celle-ci tient au fait qu’Adam reçut en lui l’Esprit de Dieu en vertu duquel il fut ordonné aux Anges eux-mêmes de se prosterner devant lui.
L’archétype humain en sa noblesse essentielle est alors le représentant de Dieu sur terre. Il est le miroir en lequel s’épiphanise la Réalité divine. Tout ce qui est dit ici d’Adam est valable pour tout être de sa descendance, capable d’actualiser en lui cet Esprit divin.
Tous les hommes, dit en effet le Coran, procèdent d’une âme unique.
Mais cette identité d’essence se déploie parallèlement à une certaine différenciation, celle de Prophète, de Maître et de disciple. Les deux premiers ont pour fonction de dispenser un enseignement d’ordre initiatique, devant conduire le disciple vers une réalisation spirituelle qui lui permettra de découvrir, au plus haut degré, le sens et le principe de la vie.
Mais seul le Prophète (saw) est chargé, sur la base d’une révélation divine, d’apporter aux hommes la Loi sur laquelle vont s’établir les bases ésotériques de la religion. Alors que la Loi divine reste valable et inchangée dans sa forme et son expression pendant toute la durée d’un cycle prophétique, l’enseignement initiatique, quant à lui, se présente sous un jour différent. Les techniques d’invocation que le Maître remet à son disciple ne peuvent être valables pour tous indifféremment.
Comme l’exprime l’émir AbdelQader(raa) : "On ne peut faire confiance au combat spirituel mené en l’absence d’un Maître, sauf en des cas très exceptionnels, car il n’y a pas un combat (mené contre son âme charnelle) unique, conduit d’une unique manière : les dispositions des êtres sont très variées, leurs tempéraments très différents les uns des autres, et telle chose qui est profitable à l’un peut être nuisible à l’autre".
Si la fonction législative doit apparaître dans des conditions et à un moment précis, pour une période donnée, Toute la création peut se résumer dans le seul tracé du nom d’Allâh(swt). Chaque prophète ouvrant un cycle représente l’archétype, l’accomplissement parfait pouvant être atteint par un Maître Spirituel appartenant à ce cycle. C’est à travers cet archétype que les hommes peuvent s’élever vers la connaissance divine.
Toutes les âmes sont liées de près ou de loin à celui qui, à son époque, ayant réalisé cet archétype, est arrivé à la dignité de représentant de Dieu sur terre. Il est celui dont un hadith Qudsi (une parole où Dieu parle par l’intermédiaire du Prophète) dit que Dieu est :"l’ouïe par laquelle il entend, la vue par laquelle il perçoit, la langue par laquelle il parle, la main par laquelle il saisit, et le pied avec lequel il marche".
Toutes ces qualités dérivent directement du prototype de l’homme parfait qui, en Islam, est le prophète Muhammad(saw). Sur le plan spirituel, il est une émanation de la Lumière divine dont procède toute la création. De même que Jésus disait: ’’avant qu’Abraham existât, je suis", le Prophète(saw) de l’Islam disait : ’’je fus le premier des prophètes créés et le dernier Envoyé ; je fus prophète alors qu’Adam était entre l’eau et l’argile".
L’indispensable médiateur :Les mystiques de l’Islam ont comparé le Prophète(saw) à cet isthme qui selon le Coran est situé entre le monde de la création et celui de la pure Réalité divine. La fonction du maître spirituel et une nécessité constante depuis Adam jusqu’a la fin des temps.
En effet, il est la médiation nécessaire pour toute âme désirant l’union divine. Le Maître spirituel est celui qui a réalisé en lui-même le secret de la lumière prophétique, et a accédé par elle à la connaissance divine. Il remplit dès lors le rôle de médiateur indispensable à toute initiation véritable.
L’enseignement du Maître ne se fait pas par des discours, mais par la vertu secrète d’un influx spirituel véhiculé par les formules d’invocation qu’il remet au disciple. Ici encore, c’est par la vertu de cette autorisation spirituelle du Maître, qui est d’origine transcendante, que l’invocation de ces formules devient efficace. Sans elle, ces invocations seraient vaines, sinon dangereuses et nuisibles. La réception par le disciple de cet influx spirituel, lequel joue pour lui le rôle d’un Fiat Lux qui transforme et ordonne son chaos intérieur, est vécue comme une expérience qui, disent les soufis : se ’’goûte’’. Seul celui qui l’a expérimenté peut connaître sa saveur.
Dieu(swt) est le but ultime et unique de toute quête spirituelle. Le Maître est l’indispensable compagnon grâce auquel le disciple dépasse toutes ses illusions et pseudo-connaissances pour accéder à la connaissance véritable, celle qui se fait "par" Dieu et "en" Dieu. Rien ne sert de s’escrimer à gratter les murs :" on ne peut entrer dans la maison qu’en passant par la porte".
Le regard qui transforme :La vie ordinaire implique pour l’homme la perte de sa nature spontanée, et le revêtement de masques sociaux qui sont les expressions de valeurs imposées extérieurement. Selon le Coran, dans sa nature vierge, sa nature primordiale, l’homme est spontanément conforme à la Loi divine, et donc à sa norme intérieure. Dans cet état, l’homme agit en conformité spontanée avec la vérité qu’il porte en lui. Il agit sous l’impulsion de son être essentiel. Mais lorsque l’homme perd cet état, son principe d’être ne se trouve plus en lui mais dépend de l’opinion et des normes imposées par autrui, il dépend du regard d’autrui.
L’engagement du disciple dans la voie initiatique consiste à prendre progressivement conscience de ce ’’regard’’ divin qui transcende celui des hommes.
Au-delà des rôles sociaux, ce regard se pose sur la vie intérieure de l’homme. ’’Allah ne regarde pas vos formes ni vos actes, mais il regarde ce qui se trouve dans vos cœurs ", dit un Hadith attribué au Prophète(saw). C’est dans la mesure où l’homme agit pour Dieu(swt), c’est à dire conformément à sa nature véritable, et non pas seulement en vue d’un effet attendu chez les autres, qu’il devient intérieurement monothéiste et évite le "polythéisme caché" qui consiste à associer au "regard" de Dieu celui des autres hommes.
Ce regard divin (symbole de la Présence divine) est ce dont le disciple prend conscience d’une manière toujours plus grande par l’intermédiaire de l’invocation. C’est par la grâce de ce regard auquel rien n’échappe, que le disciple revient vers son propre moi et apprend à se connaître. Car le regard de Dieu n’est pas seulement celui qui dévoile, mais aussi celui qui transforme. C’est par la grâce de ce regard se posant sur l’âme du disciple que celle-ci peut être libérée de l’illusion des ténèbres dans laquelle elle se trouve pour entrer dans un monde de lumière, celui de l’Amour et de la Connaissance.
Le vin spirituel :"L’Amour est comme une flamme" disait Rumi, " lorsqu’il entre dans le coeur du disciple, il brûle tout : Dieu seul reste". Celui qui a goûté à cet Amour ne peut plus l’oublier, et n’a de cesse de le retrouver.
Ce feu sacré, ce mystère sont si profonds que personne ne peut en parler. On ne peut parler que des conditions ou des effets de l’amour, mais personne ne peut parler de sa réalité, car il est justement au-delà de toutes paroles. Il ne peut être qu’une expérience, une saveur, un vécu.
En définitive, le véritable voyage se fait à l’intérieur de soi. Il se fait lorsqu’on essaye de revenir aux racines de nos désirs, lorsqu’on ne recherche plus seulement les effets du désir, mais qu’on essaye de comprendre quelle est la racine, quelle est la réalité de cette énergie d’amour que les soufis appellent " le vin spirituel ".
Pourquoi " le vin spirituel " ? Parce qu’il est ce qui transfigure notre vision, comme le vin matériel. Il transforme notre vision, notre regard, notre compréhension. Et l’on découvre que l’amour a son propre langage, il a sa propre intelligence, sa propre compréhension de ce qui semble échapper à toute expression.
Ce vin spirituel, c’est comme un vin qui est cacheté. Il est enfermé. Il est à l’intérieur de chaque être. Dans une tradition rapportée du Prophète, un hadith qudsî, Dieu dit : " J’étais un trésor caché, j’ai aimé à être connu, alors j’ai créé le monde, afin d’être connu par lui. " Et ce que l’on découvre alors, au fond de ce mystère, de cette énergie d’amour, de ce vin spirituel, c’est qu’il y a quelque chose de sacré parce qu’il y a un désir divin. Le désir divin d’être connu.
L’amour devient de plus en plus réel, sacré, et l’on comprend que ce n’est même plus nous qui aimons, mais que c’est un désir divin qui nous habite. A la racine de ce que nous croyons nous attribuer, il y a un désir divin. Et, à cause même de cela, l’amour pour les soufis devient la voie royale pour cheminer dans ce chemin de connaissance. Une voie d’autant plus intense et plus forte que celui qui est habité par ce feu se trouve en train d’agir, de voyager, de partir sans même s’en rendre compte, sans avoir l’impression de fournir un effort quelconque. Il est porté par ce désir de l’essentiel, car l’amour va à l’essentiel.
Dans le cheminement spirituel, la force et le désir de cet amour sont considérés comme plus importants encore que la connaissance. Aimer, c’est connaître, et connaître c’est aimer encore plus. L’amour est comme le feu, et la connaissance comme la lumière qui en émane. Ce sont les mêmes choses, mais, alors que la connaissance quelle qu’elle soit consiste à embrasser toute chose, à la cerner, l’amour est un désir qui va toujours plus loin. La connaissance limite, alors qu’à travers l’amour on passe de connaissances en connaissances. Connaître, c’est restreindre notre perception dans une certaine sphère, alors que l’amour amène à franchir toutes les limites.
Le Maître est l’échanson qui verse ce vin de l’Amour dans la coupe qu’est devenu le cœur du disciple, celui qui lui ouvre la porte et l’invite à entrer dans la maison, et devient par cela la source de toute Connaissance véritable.
|
Assalamu' alaykoum wa Rahmatoullahi ta'ala wa Baraketouhou,chers visiteurs de mon Blog .
Voici un sujet de méditation de sagesses et d'enseignements:
pourquoi la femme pleure-t-elle?
Un petit garçon demande à sa mère
" Pourquoi pleures-tu? "
"Parce que je suis une femme ! " lui répond-elle.
"Je ne comprends pas . " dit-il.
Sa mère l'étreint et lui dit : " Et jamais tu ne réussiras. "
Plus tard le petit garçon demanda à son père : "Pourquoi maman
pleure-t-elle sans raison ? "
"Toutes les femmes pleurent sans raison ! " ce fut tout ce que son père a pu
lui dire.
Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant
pourquoi les femmes pleurent aussi facilement.
Finalement il demanda à un çufi ,un connaissant d'Allâh(swt) !
Le çufi lui fit cette démonstration:
" Quand Dieu(swt) a crée la femme, elle devait être spéciale ! Ses épaules
devaient être assez fortes pour porter le poids du monde mais tout en étant
assez douces pour être confortables ! ".
" Il lui a donné une force intérieure pour endurer les naissances et
les rejets qui viennent souvent de ses enfants ! "
" Il lui a donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le
monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie
et de la fatigue, sans se plaindre ! "
" Il lui a donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe
quelle circonstance quand ces derniers l'ont blessée très durement ! "
" Il lui a donné la force de supporter son mari malgré ses défauts et
ses déviations d'esprit temporaires ! "
" Il lui a donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais
sa femme, mais que quelques fois il teste sa force et sa détermination
à demeurer à ses côtés sans faiblir ! "
" Et finalement, Il lui a donné une larme à verser. Cela est
exclusivement à son usage personnel quand elle en ressent le besoin ! "
" Tu vois mon fils, la beauté d'une femme
n'est pas dans les vêtements
qu'elle porte, ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les
cheveux. La beauté d'une femme réside dans ses yeux
. C'est la porte
d'entrée de son coeur , la place où l'amour réside. Et c'est souvent par
ses larmes que tu vois passer son coeur ! "
Qu'Allâh(swt) nous guide sur le droit chemin et fasse de nous de bons
croyants pour l'Amour du prophète Muhammad(saw) !
wa salam
Assalamu'alaykum wa rahamatullâhi ta'ala
wa barakatuhu ,chers frères et soeurs en islam !
Atteindre la pureté du coeur , il faut Pardonner et oublier puis être immunisé contre la vanité
Une fois le Prophète Mouhammad( que la paix soit sur lui), était assis
avec ses compagnons, quand il aperçut de loin un homme venir,
il dit :
"Oh compagnons, si vous voulez contempler un des habitants du
Paradis, regardez cet homme qui s'approche maintenant ! ".
L'homme arriva et prit place parmi la congrégation. Le jour suivant et
encore le jour d'après, le Prophète(saw) a livré à ses compagnons les bonnes
nouvelles de la félicité éternelle de cet homme (sans cependant rien
dire à l'homme lui-même).
Si souvent, j'ai entendu les gens revendiquer la possession de coeurs
purs. Particulièrement les gens qui rejettent la religion et les
pratiques mystiques à tour de bras aiment faire de telles revendications. Nous ne
clamons pas ces revendications, mais nous croyons que notre Voie est
une voie de purification et que nos efforts doivent nous mettre dans
la bonne direction. Quiconque pense être une personne au coeur pur doit
tenir compte de cette anecdocte et réexaminer sa revendication à sa
lumière.
Cette anecdocte a atteint nos jours par Abdoullah(raa), le fils d'Oumar (raa), le
second Calife de l'Islam. Quand Abdoullah(raa) a entendu le Prophète(saw)
féliciter un homme trois fois il décida de le suivre jusqu'àchez lui et de
chercher et ses bénédictions et la connaissance exacte des moyens qui
l'avaient mené à la réalisation d'une si haute station de perfection
dans cette vie.
Quand Abdoullah(raa) est arrivé au domicile de cet ,homme ,il frappa à sa
porte . L'homme lui demanda : "puis-je m'enquérir
quant au but de votre visite ?" Alors Ibn Oumar(raa) dit à l'homme ce que
le Saint Prophète(saw) avait dit de lui durant ces trois jours de visites passés chez le prophète(saw) .
L'homme dit : "je sais". Abdoullah Ibn Oumar(raa) continua : "Oh
mon frère, j'aimerais aussi être un de ces gens chanceux et avoir une
place garantie au paradis en vivant toujours dans ce monde. Qu'avez-vous
exactement fait pour atteindre une telle distinction auprès de la Présence Divine ? Quelle méthodes d'austérités ascétiques avez-vous appliquées ? Quelles sortes
d'actes surérrogatoires de dévotion avez-vous exécutés ?"
"Oh Abdoullah(raa), je n'adore pas plus que vous ou que quiconque. Mon
attibution de ces bonnes nouvelles n'est pas le résultat de mon austérité ou
mes dévotions. Il y a, cependant, trois attributs que j'ai cultivés et
auxquels j'attache une grande valeur, comme on chérirait des perles
rares en notre possession. Tout d'abord, chaque nuit avant de me coucher
dans mon lit ,avant le sommeil, je dis à mon Seigneur :" Oh, mon
Seigneur ! si quiconque de Vos serviteurs m'a nui aujourd'hui, soit de sa main
ou de sa langue, je lui ai pardonné avec le pardon complet ! Et je ne
déposerai jamais de plainte contre lui à personne, ni à Vous, ni maintenant,
ni le Jour du Jugement. Vous êtes mon témoin que je leur ai tout
pardonné : maintenant et pour toujours, ici et après. "
Je dois demander à tous les gens qui prétendent être purs de coeur :
pouvez-vous pardonner d'une telle façon ? Ou vous dirigez-vous à la cour
pour six sous, pour répliquer à un simple mot abusif par une douche ?
Lorsque vous êtes giflé, tendez-vous l'autre joue, ou répondez-vous avec
dix coups ? Gardez-vous rancune pour une longue période de temps ? Si
vous réagissez de cette manière à la provocation vous devez savoir que
vous cultivez la saleté et la maladie, pas la pureté. Ne gardez pas de
rancune, car son fruit est la haine et l'hostilité. Où est alors votre
pureté ?
Alors Abdoullah Ibn Oumar(raa) a dit : "Hmmm ... ça c'est un attribut très
difficile à imiter. Dites-moi le deuxième attribut - qui sera,
peut-être, plus facile à y aspirer ".
L'homme dit : " Regarde ! si l'on me donnait le monde entier et ses
trésors et si les gens devaient me faire la révérence, en disant: ' Nous
vous faisons notre Roi et mettons un énorme trésor royal en votre
disposition. Prenez s'il vous plaît votre place maintenant sur le trône
Impérial et ordonnez de faire ce que vous voulez, vos désirs sont nos ordres
', je ne serais pas heureux ou satisfait du tout. Et qu'est ce qui
montre que je pense vraiment de cette façon ? C'est le troisième attribut
et il confirme le deuxième, et est la preuve que je ne me soucie en
rien de la richesse et du pouvoir. Car, si ces mêmes gens devaient venir
le jour suivant, abuser de moi et m'éjecter du trône, en disant, ' Part ! "
Nous ne pouvons accepter un Roi aussi idiot qui n'est pas même heureux
d'être le Roi couronné ni heureux d'avoir la souveraineté sur le monde
entier ou l'énorme richesse de ces trésors, je ne serais pas désolé le
moins du monde, mais énormément soulagé ".
Est-ce que de tels attributs sont faciles à atteindre pour que chacun
revendique avoir la pureté de coeur ? Si quelqu'un devait nous
donner une maison ordinaire ( oubliez le palais ) nous serions heureux
et certainement s'il venait le jour suivant la réclamer nous serions
désolés. Et que dire d'avoir le monde entier sous nos ordres ? Une telle
renonciation est un signe que le point culminant de la foi a été
atteint. Allâh(swt) dit,
"Le monde matériel a moins de valeur à Mes yeux que l'aile d'un
moustique ! ". Cet homme avait atteint la certitude de cela, il avait pris cette
sagesse au coeur et avait arrêté de convoiter ce monde. Le vrai croyant
dira :
"Oh mon Seigneur, autant que le monde matériel vaut à Vos Yeux,
laisse-le être dans le mien".
Qu'Allâh azawajal nous guide sur le droit chemin pouratteindre la perfection !
Allâhumma Amîne yâ rabbal'alamîne !