Sur les traces des Talibés Baye: Mawlânâ Cheikh Ould Khaïry
16/03/2011 19:24 par momowally
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Sur les traces des Talibés Baye: Mawlânâ Cheikh Ould Khaïry
16/03/2011 19:24 par momowally
Sallamu'Alaykoum,chers visiteurs de mon Blog,Assoiffés de savoir !
Connaissez-vous ou avez-vous déjà entendu parler de Mawlânâ Cheikh Ould Khaïry?
En effet,c'est un véritable et infatigable vivificateur de la « faydhâ Ibrahimiyya ».
Mawlânâ Cheikh Ould Khaïry a vu le jour le 12 avril 1955 à l'occasion de la deuxième visite que Mawlânâ El-Hâdj Ibrâhîm NIASS rendit à ses disciples de la Mauritanie. La première a eu lieu en 1952 et la dernière, la plus officielle, en 1967.
Le vœu de Saydâ Fâtumatu Zahrâ d'être délivrée en présence de Cheikh Bâye fut exaucé après une gestation hors norme.
Mishriy prit le nouveau-né qu'il remit à Bâye. Ce dernier enduisit la langue et les gencives frêles du nourrisson du produit d'une datte qu'il venait de mâcher et on suggéra qu'il fût baptisé Cheikh.
Sans nul doute, l'avant-dernier garçon de « Dâ iya » ne sera pas un homme ordinaire.
Son père, Sîdy Ould Khaïry (décédé en 1991), était un « as » des sciences mystiques ; les miracles qu'il faisait restent encore gravés dans la mémoire de tous ceux qui l'ont connu.
Malgré toute sa stature spirituelle, Sîdy Ould Khaïry décida de s'affilier à la « faydhâ » et devint un disciple totalement engagé à Bâye à l'image de notre sainte mère, son épouse, Saydâ Fatumatu Zahrâ Mint Adda dite « Dâ iya », sœur d'Abdallâh Ould Abdallâh et de Seydî Ahmad Ould Adda alias « Ustâz », l'éminent professeur, ci-devant recteur de la mosquée-zâwiyya de « Matâ-Mulâna » et actuel imam de celle de Boubacare.
La famille Khaïry appartient à la tribu des « Idwaali » (issue de Seydi Hassan Ibn Fâtumatu Bint Rasûlulâh), un des rameaux d'« Ahl al-Bayt » très illustre en Mauritanie notamment dans la région de Boubacare, du nom d'un ancien émir du «Trarza » parrain de l'une des bourgades les plus pieuses de notre planète. C'est grâce à la tribu susnommée et, plus précisément à sa branche méridionale, que la confrérie tidjâne s'est répandue en Afrique de l'Ouest.
Cheikh Ould Khaïry passait le plus clair de son temps à lire le Coran et à méditer. Il s'amusait rarement avec ses camarades d'âge et, par-dessus tout, il était très attaché à Cheikh Bâye, le maître qu'il s'est librement choisi dès sa plus tendre enfance.
Parallèlement à ses études islamiques, Cheikh Ould Khaïry a fréquenté l'école primaire et le collège de Rosso, puis le lycée national de Nouakchott où il obtint le baccalauréat.
Par la suite, il réussit au concours d'entrée à l'Ecole normale de la même ville d'où il sortit avec le grade d'instituteur. A présent, il exerce les fonctions de conseiller pédagogique à l'Académie du «Trarza » sis à Rosso.
C'est en 1975, à travers la profondeur de ses discours et la sainte attitude dont il faisait toujours montre, que sa famille comprit que quelque chose de très importante était en passe de se produire.
En cette année de grâce, à l'occasion de la dernière visite de courtoisie (ziyâra) qu'il décida de rendre à Mawlânâ Cheikh Ibrâhîm NIASS, Cheikh Muhammad Ould Hajj dit Michriy demanda à Cheikh Ould Khairy,âgé seulement de 20 hivernages et en résidence temporaire à Nouakchott, de l'accompagner.
Evidemment, comme l'écrivait Pierre Corneille, « aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années. »
C'est ainsi qu'ensemble, Cheikh et Mishriy firent le voyage de Rosso à Kaolack.
Ils se joignirent à la forte délégation qui accompagna ce dernier de Madîna-Bâye à Dakar, le samedi 28 juin 1975. Bâye se rendait à Londres pour un suivi médical. Il y perdit la vie le samedi 26 juillet suivant.
Auparavant, le 29 juin, avant de quitter l'aéroport de Dakar-Yoff, Mishriy pria le Cheikh-al-islam de bien vouloir lui donner l'assurance qu'ils se reverraient ici-bas. Cheikh Ibrâhîm lui demanda de réciter la « Fâtihâ ». Mishriy y obtempéra par trois fois.
C'est par le verset 106 de la sourate 02 : « Si nous abrogeons un quelconque verset ou que nous le faisons oublier, nous en apportons un meilleur, ou un équivalent... Ne sais-tu pas que vraiment Dieu est capable de tout ? » que, de l'hôpital de Londres, où il était interné, Bâye laissa entendre que sa succession spirituelle – avant même qu'elle ne fût à l'ordre du jour – était dans le domaine du possible.
30 juin 1975: Sur son chemin de retour vers la Mauritanie, à hauteur du village de « Njawdoune », entre « Saint-Louis » et « Ross-Béthio », Mishriy succomba à un cruel accident suite à des tonneaux que fit sa voiture. Seul, il fut projeté du véhicule après que l'une des portières fut brutalement ouverte...Cheikh Ould Khaïry fut le dernier à s'être entretenu avec le plus illustre, le plus généreux, le plus féru en « mâ'rifa » de tous les disciples de Bâye de son époque. De son propre turban, le jeune miraculé enveloppa la tête du défunt.
Evidemment, la mort subite de Muhammad Mishriy attrista toute la « Jama'a » de Mawlânâ Cheikh Ibrâhîm, plus particulièrement celle de « Matâ-Mulâna » (le don de Dieu), cité bienheureuse que le disparu a fondée en septembre 1958 et qui, aujourd'hui est sous la sage guidance de Cheikh Hajj Mishriy, fils du défunt, et, de surcroît, brillant intellectuel et grand bâtisseur de la très cosmopolite ville-lumière de « Mâtâ-Mulâna ».
Cheikh Hajj Mishriy est aussi un camarade de promotion de Cheikh Ould Khaïry.
Dans l'un des dortoirs de l'internat de leur établissement, les deux amis partageaient le même cagibi qu'ils appelaient « Piaule » tenant également lieu de coin de dévotion.
Pour en revenir à Mishriy-père, il convient de rappeler que toute sa vie durant, il s'était employé à assimiler, à enseigner et à mettre en pratique la pensée prodigieuse de Mawlânâ Cheikh Ibrâhîm.
La disparition concomitante de Cheikh Bâye et de Michriy laissa un grand vide dans la « umma » en général et dans les grands foyers soufis en particulier.
Très tôt, ceux qui étaient « capables de lier et de délier » furent émerveillés par la vaste culture ésotérique de Cheikh Ould Khaïry. Le fils de « Dâ iya » répondait aisément à toutes les questions que son entourage composé d'éminents « â'rifini billâh » ne cessaient de lui poser pour tester l'exubérance de son savoir. Peine perdue, le Cheikh en savait beaucoup plus qu'on ne pouvait l'imaginer et, mieux, de la manière la plus raffinée !
Mokhtâr Ould Hindy et tant d'autres mines de sincérité conclurent que Cheikh Ould Khaïry était le seul « a'arif'» (connaissant par Dieu) capable d'occuper parfaitement toute la place laissée vacante. C'est ainsi que, en peu de temps, des centaines de musulmans de tous âges et de toutes races lui firent allégeance et, ce, conformément à la sourate 05, v 35 « Hô les croyants ! Craignez Dieu et cherchez le moyen d'accéder à Lui et luttez dans Son sentier. Peut-être serez-vous gagnants ».
En 1977, soixante dix-sept aspirants obtinrent la « fat'» hu (ouverture spirituelle).
C'est le Cheikh lui-même qui animait le récital ou « zikru lâh » : « Et très certainement, Nous savons que la poitrine se serre, en vérité, pour ce qu'ils disent...Eh bien, chante Pureté de ton Seigneur, par la louange, et sois de ceux qui se prosternent... et adore ton Seigneur jusqu'à ce que vienne à toi la certitude ! » S.15; v 97 à 99.
Le 30 avril 1978, à l'aube, les « Hel Khaïry, Hel Addah, Hel Hindy, Hel Rabbâni » et alliés attinrent les parages de leur localité actuelle.
Le puits de Boubacare foré pour la première fois en 1927 et actuellement profond de cinquante-deux mètres, était tari parce que hors d'usage depuis bientôt trente ans.
Cheikh et son père s'y rendirent dès leur arrivée et y formulèrent des vœux que Dieu exauça sur-le-champ. Curieusement, au grand bonheur des « muhâjirûn », une eau propre et limpide sortit des antres de la terre et remplit la vieille excavation qu'on donnait perdue pour jamais. Hommes et bêtes pouvaient s'y désaltérer sans difficulté.
Par la suite, d'autres familles dont les « Youssouf » et les « Mujtabâ » rejoignirent les immigrés.
Les disciples Noirs y sont arrivés à partir de 1982.Thierno Harouna SOW de Hâyré-Lâw -- par l'entremise d'Ahmédou Vâl Ould Elbachîr, un des pionniers maures blancs -- est le premier négro-africain à avoir eu le privilège d'embrasser la « faydhâ » sous l'ère et la bannière de Mawlânâ Cheikh Ould Khaïry.
D'autres aspirants, dont Thierno Ibrâhîm Mahmûd DIALLO, notre talentueux initiateur, arrivèrent à « Boubacare-la-pieuse », par vagues successives pour constituer le premier collège des initiateurs-éducateurs.
Ce sont ces hommes d'élite qui, élevés au prestigieux mais redoutable grade de « muqadam », transmirent ou transmettent encore la bonne nouvelle à travers le monde tout en aidant à la formation-élevation spirituelle des milliers de disciples que compte la « Jama'a » de Mawlânâ Cheikh Ould Khaïry, fidèle continuateur de la sainte mission de Mawlânâ Cheikh Ibrâhîm NIASS, le père propagateur de la « faydhâ ».
Qu'Allâh(swt) le comble de grâce,lui et tous ceux qui le suivent et ceux qui le suivront !
wa sallam
seyda Umul khayri Niass
16/03/2011 18:24 par momowally
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seyda Umul khayri Niass
16/03/2011 18:24 par momowally
seyda Umul khayri Niass
Seyda Umul Khayri Niass est une personnalité de grande notoriété au Niger et à Kiota. Elle est l'exemple type de femmes décrites plus plus haut par ce vers de son pàre, Cheikh Ibrahima Niass(raa) :
« vous les filles, rivalisez (avec les hommes) vers le sommet, non par les corps »
Seyda est un leader sur tous les fronts : l'Education, la lutte contre la pauvreté, l'éducation sipirituelle. Fille d'un homme exceptionnel � l'image Cheikh Ibrahima Niass et épouse d'un pôle de la religion Cheikh Aboubacar Hachim, elle a hérité des sentiments nobles qui l'empêchent d'une vie aisée .Seyda est GENEREUSE ! ! !
Elle est née en 1941 à Kaolack,au Sénégal.Brave enfant d'El H�j Ibrahima Niass(raa) et de Ami Niang. Elle est la soeur de lait de Cheikh Macky Niass, de Cheikh Pape Makhmoud Niass , de Lalla Aicha Niass (qui fut l'épouse de Mouhamed Michri de Mauritanie), de Ndeye Fall (qui fut épouse de Tirmidhi bn Abdallah de Mauritanie) et de Djeynaba Niass.
Son Education :
Elle apprit le Coran dans l'Ecole Cheikh Ibrahima Niass à kaolack sous la direction de Abdallah Ould Rabbany, promotion de Cheikh Aqibu, Imam Adjoint de la mosquée de Médina Baye. Elle mémorisa le Coran à l'âge de 12 ans. Elle débuta l'enseignement des sciences avec Cheikh Ibrakhima Niass qui lui apprit personnellement le « fiqh » avec « Al akhdary » puis Ibn achir avant de continuer avec le grammairien hors pair baye Amadou Thiam. Elle y compléta sa formation en sciences religieuses.
Sa Vie sociale
En 1958, elle épousa à l'age de dix sept ans le Cherif, petit fils de Cheikh Ahmed Tijane, installé à Dakar, Cheikh Mouhamdoul Habib. Elle eut de ce mariage un fils unique Cheikh Oumar qui rassemble quatre qualités rares : il est petit fils de Cheikh Ahmed Tijâne(raa), de Cheikh Ibrahima Niass(raa), porter le nom de Cheikh Oumar Foutiyou Tall et âtre hafiz du Coran. Ce mariage fut rompu tràs tôt, un an apràs, suite à des malentendus. Presque un an apràs, Cheikh Ibrakhim lui donna en seconde noces � Cheikh Aboubacar Hassoumi de Kiota (Niger).
A son arrivée en 1960, elle commença à enseigner le Coran aux enfants du Cheikh, à parfaire leur coran aussi. De ce point de vue, son mari fut son premier employeur. C'était le départ d'un extraordinaire parcours. Son mari lui construisit sa premiàre classe. Son enseignement eut un grand succàs. Elle ne pouvait plus contenir dans ses locaux devenus étroits.
Elle demanda à recntrer le président Seyni Kountché pour lui exposer ses problàmes. Le président lui apprit qu'il y avait au Niger beaucoup d'écoles coranique et que s'il aventurait en a financer une, il devrait le faire pour toutes les autres, ce qu'il ne pouvait pas. Il lui suggéra de créer une madersa, ce qui rendra l'aide plus faisable. Kiota avait déjà une école madersa (Arabe), celle de son mari. Celui-ci l'encouragea à ouvrir une deuxiàme madersa franco-arabe dénommée « Institut Cheikh Ibrahima Niass.» C'était aussi le début d'un processus vers la création d'un grand centre qui finira certainement par devenir une Université.
Création Néssiratud Din
Plus tard, en 1968, elle d&cida d'amplifier ses activit&s vers la capitale et les autres r&gions pour les diversifier. Elle s'engagea donc vers la lutte contre la pauvreté par la créations de centres féminins. Il lui fallait une association pour cela: elle créa « l'association des assistantes de la religion » (jamiyyatu nassiratut Din),
Sa Vie spirituelle
Seyda Oumalkheir Niasse dite « Maman Kiota » est une des Filles du Cheikh Al Islam El Hajj Ibrahima Niass de kaolack ,comme son père nsa vie spirituelle est tràs dense !
Elle dirige une association Islamique Féminine dénommé « Nassiratou Dine ». Elle est fondatrice du grand complexe scolaire franco-arabe Cheikh Ibrahima Niasse dont le siège est à Kiota et une annexe à Niamey. Maman Kiota dirige également plusieurs groupements féminins de développement.
Qu'Allâh(swt) la soutienne,la protège et la garde longtemps ! Allâhumma Amine !
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Cheikh Aboubacar Hassoumi de kiota (Niger) (1912 - 2004)
16/03/2011 17:47 par momowally
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Cheikh Aboubacar Hassoumi de kiota (Niger) (1912 - 2004)
16/03/2011 17:47 par momowally
Ziara à Médina de Fès (Maroc)
04/03/2011 22:17 par momowally
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Ziara à Médina de Fès (Maroc)
04/03/2011 22:17 par momowally
Salam !
Puis après s'etre perdu maintes fois (la vieille ville est comme un labyrinthe lol!), nous avons réussis à trouver la zaouiya Tijâniyya, et nous arrivons juste après la prière de «'asr », à l'heure de la «wazifa». C'est le premier endroit où j'ai senti la «sakîna» pendant ce voyage, vraiment c'est un endroit très particulier.Oui, Cheikh Ahmad Tijâni est encore là, quelque part dans la mosquée ! franchement dit, il suffit comme privation à celui qui dit qu'ils sont morts d'être privé de sentir cette «sakina» et ces flots divins qui descendent ici. Voici des photos, cadeau spécial pour les frères Tijâni :


A suivre
Quelques photos témoins de notre Ziara à Médina de Fès(Maroc)
04/03/2011 22:05 par momowally
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Quelques photos témoins de notre Ziara à Médina de Fès(Maroc)
04/03/2011 22:05 par momowally
Assalâmu 'alaykum wa rahmatullâh...
Nous avons effectué une excursion à la fois touristique et spirituelle au Maroc afin de visiter le pays et surtout visiter les tombes des nombreux awliyas ayant vécus dans ce pays.
Vraiment, ce fût un voyage très, très bénéfique, beaucoup de profits et vraiment le Maroc est un pays qu'il faut visiter pour ceux qui ne l'ont pas fait, inshaallah !
J'ai envie de vous faire profiter des photos et du carnet de route pour les personnes qui voudront s'y rendre. Je tiens à préciser qu'il est interdit de prendre les photos des tombeaux et mosquées sans autorisation écrite, Pour cette raison,je n'ai pu les prendre toutes en photos quelquefois je l'ai faite à la va-vite.
Notre visite a commencé par la ville de Fès, et voici une vue de la célèbre ville de Médina de Fes,elle abrite le tombeau de Cheikh Ahmad Tijâni Hassani Chérif (raa) :


A suivre
O frère en Allâh ces comportements t'interpellent !
09/02/2011 17:43 par momowally
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O frère en Allâh ces comportements t'interpellent !
09/02/2011 17:43 par momowally
Sallam à Tous !
Voici le combat à mener contre ton ego,le Chaytane :
1/ N'oublie jamais que tu n'es qu'une faible créature.
2/ Choisis tes amis parmi les connaissant d'Allâh(swt), tu en tireras profit et évite la compagnie du pécheur pour ne pas apprendre à pécher comme lui.
3/ Rends Visite aux membres de ta famille, écris-leur des lettres ou téléphone à ceux qui sont loin. Pardonne à ceux qui t'ont offensé !
4/ Médite sur les mystères de la création et des créatures de Dieu.
5/ Sois comme la pluie là où elle passe il ya la fraîcheur et la propreté.
6/ Rappelles-toi de ton Créateur en obéissant à ses ordres.
7/ Ferme la porte à ton ego, ne le laisse pas se jouer de toi 8/ Le soir au coucher, ai l'intention de rechercher le repos afin d'être relaxe pour les adorations du lendemain.
9/ en te levant à l'aube, dis-toi voilà une nouvelle journée pour œuvrer dans le bien en évitant le mal.
10/ Le mariage apporte le soutien, ne sois pas la cause d'une séparation car tu te retrouveras seul.
11/ Invoque Dieu pour ton ami, comme tu aimes invoquer Dieu pour toi.
12/ Baisse ton regard sur les filles dans la rue (pour les garçons), baisse ton regard sur les garçons dans la rue (pour les filles).
13/ Ne sois pas vulgaire,insolent et impoli, reste chaste et réservé.
14/ Demande à Dieu(swt) de t'aider à corriger tes défauts pour faire un retour sincère vers Lui(swt) .
15/ Apprends les actes obligations et attaches-y toi, apprends les interdits et détaches-en toi.
16/ Ne parle pas trop de ce qui n'apporte pas de récompenses.
17/ Evite la colère en contrôlant tes nerfs.
18/ Ne profite pas de l'amitié qui s'ouvre à toi.
19/ Evite le long sommeil.
20/ Evite de trop manger et d'en gaspiller .
21/ Ne te plains pas de ce qui n'est pas un droit sur toi et éloigne toi de ce qui ne te concerne pas.
22/ Aime ton père et ta mère, souviens-toi qu'ils ont souffert pour toi.Ta mère t'a porté et s'est occupée de toi.
23/ Suis les conseils et le chemin de ceux qui ont un retour sincère à Dieu(swt).
24/ Révise tes cours, relis-les plusieurs fois.
25/ Note tes questions et tes réponses, la science c'est l'écriture qui l'attache.
26/ Ne reste pas isolé des frères et des sœurs, sinon c'est le diable qui sera le plus souvent avec toi.
27/ Fais provisions pour demain, mais sache que la meilleure est la piété.
28/ N'oublie pas que tu es pris pour exemple, alors crains Dieu en public comme en secret
29/ Pardonne aux autres et ne garde pas ne serait-ce qu'une graine de rancune ou de haine dans ton coeur.
30/ Sois constant dans tes prières et zikr, Fais-les sincèrement,dans le calme et sans précipitation comme si c'étaient les dernières prières et les derniers zikhr que tu faisais dans ce monde !
31/ Reste souriant, sème la bonté autour de Toi ! 32/ Sois généreux en partageant ce que tu possèdes ! ne sois pas avare.
33/ Rappelles-toi de l'Enfer en fuiyant ce qui fait y rentrer et rappelles-toi du Paradis en faisant ce qui fait y rentrer mais souviens-toi toujours que le Paradis est une grace d'Allâh(swt) et l'enfer une justice.
34/ Remercie Dieu pour les bienfaits qu'Il t'a donnés.
35/ Sois endurant pendant les épreuves, cela fortifiera ton cœur
36/ Aie les pieds dans la prends la «Charia'a» et la tête dans la «Haqqiqa» 37/ N'oublie pas de défendre la religion de Dieu partout où elle est attaquée par des incrédules et des ignorants.
38/ Mange avec la main droite car ceci est sounnah (recommandé).
39/ Débarrasses-toi de tout ce qui est mauvais en toi et sois indifférent aussi bien envers l'éloge que le mal des gens.
40/ Trouve des excuses à ton conjoint et à tes amis, certes ceci est préférable à la querelle qui fait partir l'amour des cœurs.
41/ Le bon comportement apporte l'union et la solidarité alors que le mauvais comportement engendre les séparations et les ennemis.
42/ Passe souvent le Salam au Prophète (saws).
43/ Ne perds pas ton temps car il est plus précieux que l'or et l'argent.
44/ Loin des soucis de ce monde,Demande pardon à Allâh(swt) passe ton temps à accomplir des actes adorations en t'impliquant dans tout ce qui est pour Allah et par Allâh ! .
45/ Repens-toi, ceci est chose facile : c'est une seconde chance.
46/ Ne fais pas de mal, l'amitié ne s'achète pas.
47/ Invoque souvent ton Créateur, Il est l'Entendant, Le Voyant.
48/ Piques-toi si tu t'enorgueillis, le fort c'est celui qui se maîtrise, et reste bon pratiquant.
49/ Envers les plus âgés des musulmans sois respectueux, envers les plus petits sois clément.
50/ Le pèlerinage est une obligation, fais des économies.
51/ Apprends le minimum obligatoire, fais-toi corriger puis deviens à ton tour enseignant.
52/ Sois modeste, délaisse la fierté et la prétention.
53/ Laisse le surplus de ce bas monde car tu ne pourras rien amener avec toi.
54/ Ne te précipite pas et agis avec prudence.
55/ Pense à la mort, à ton tour tu seras lavé, mis dans un linceul et enterré.
56/ Sois sincère dans les actes de bien.
57/ Prends exemple sur les compagnons, les Saints,suis-les comme ils ont suivi le meilleur des guides, notre bien-aimé le Prophète Muhammad(saw).
58/ Tire des leçons des histoires que tu écoutes.
59/ Ne parle pas de tes frères et sœurs en mal et souviens-toi que la médisance est plus grave que la fornication !
60/ Le Paradis est une grace et l'Enfer est une justice, l'un des deux sera ta future demeure.
61/ Tu as une raison, sers-toi en comme il se doit.
62/ Trop rire fait mourir le cœur.
63/ Que ton silence soit méditation, que ta parole soit invocation et que ton regard te serve de leçon.
64/ Ne crie pas et n'élève pas la voix sur ton interlocuteur.
65/ Cesse de te plaindre, ceci n'est pas l'habitude des pieux et confies tes problèmes à Dieu.
66/ Détaches-toi du luxe et satisfais-toi de peu.
67/ L'homme n'est pas celui qui réunit les gens autour de lui mais c'est celui qui réunit les gens dans l'obéissance et dans l'adoration de son Seigneur.
68/ Le fort n'est pas celui qui vainc les gens mais c'est celui qui étouffe sa colère alors qu'il peut l'exercer.
69/ Juges-toi avant d'être jugé et chaque soir fais un bilan de ta journée.
70/ Un jour tu seras descendu dans l'obscurité et dans la solitude de la tombe malgré toi, alors désobéis à ton ego.
Cheikh Ibrahima Niass(raa) aimait à le répéter :«Ayons le souci de plaire à Allâh(swt) en laissant de côté tout ce qui n'est pas Allâh(swt) ! »
Wa'ahiru da'ahum anil-hamdul-lillahi rabbil'alamine !
je voudrais savoir ce que sont les hadits?
09/02/2011 15:49 par momowally
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je voudrais savoir ce que sont les hadits?
09/02/2011 15:49 par momowally
hadiths ?
Assalam alicoum wa rahmatoullah wa barrakatouh,frères et soeurs
je commence a apprendre beaucoup de choses sur l'islam, al hamdolilah !
et je voudrais savoir ce que sont les hadits?
ce sont des paroles de savants ?...
comment savoir si ils sont bien authentiques ?
Issa (jésus )etait t'il un musulman ?
Salam'aleikoum,
les hadiths ce sont des histoires plus ou moins longues rapportant des paroles ou des comportements du prophète muhammad (salla llahou 'aleyhi wa salam).Ils font partie de la sounna, c'est a dire la tradition prophétique.
Par exemple : Abou Hourayra a dit :"Le Messager de Dieu (salla llahou 'aleyhi wa salam) a dit "Celui a qui Dieu veut du bien se voit touché dans ce qu'il a de plus cher", (rapporté par alboukhari)
ou encore: Selon Abou Bakr, le messager de Dieu (BDSL) a dit: "Celui qui humilie le détenteur du pouvoir sera humilié par Dieu"
Ce sont des hadiths qui expliquent ce qu'il faut faire ou ne faut pas faire.Il y en a des milliers et ils sont presque aussi importants que le Coran car c'est à partir de ces deux livres (le Coran et les recueils de hadith) que le musulman doit s'orienter.
On peut savoir s'ils sont authentique par rapport à la chaîne de transmission. Par exemple, à la fin de certains il y est marqué "ura", c'est a dire :Unanimement Reconnu Authentique. Cela dépend aussi de ceux qui les rapportent.Généralement quand tu vois :"rapporté par Moslem" ou "rapporté par alboukhari", c'est qu'ils sont fiables.
Enfin, pour répondre à ta dernière question, oui Issa était musulman, comme tous les prophètes envoyés par Dieu.
J'espère avoir bien répondu, inchallah si quelqu'un peut rectifier mes erreurs,
jezahou llahou kheyran.
Qu'est qu' un HADITH ?
09/02/2011 14:51 par momowally
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Qu'est qu' un HADITH ?
09/02/2011 14:51 par momowally
Salam alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouhou,
Dans le sens qui nous intéresse, un hadith c’est :
«Tout ce qui est rapporté du Prophète (saws) comme paroles, actions, acquiescements, ou caractéristiques (physiques, traits de caractères etc.) »
Ces informations forment ce que l’on appelle la « sounna». Elles sont la deuxième source de législation dans l’islam après le Coran. Mais contrairement à ce dernier, la question de l’authenticité se pose.
| La transmission des hadith et leur intérêt scientifique |
Ces hadiths ont en effet été transmis de génération en génération, de maître à élève ou de père en fils. Le travail d’authentification des savants consiste à examiner les chaînes de transmissions (isnad), de type « untel a dit à untel qui a dit à untel… » en procédant à des recherches sur chacun des maillons de cette chaîne. On analysera des facteurs tels que la réputation de piété, d’intelligence, la possibilité géographique ou temporelle d’avoir pu recevoir cette information du précédent maillon et transmis au suivant etc.
Pour montrer à quel point les savants étaient scrupuleux, on peut citer, cette petite histoire de l’imam al Bukhari, qui avait rencontré un rapporteur et l’ayant vu avoir un mauvais comportement avec son âne a décidé de ne pas prendre de ahadith de lui.
Ainsi, en fonction donc des informations procédant de la chaîne de transmission, mais également de la validité de l’énoncé (matn) ainsi que d'autres facteurs on va classer ces hadiths dans différentes catégories. Les grandes catégories sont: Sahih (authentique) Hassan (bon) Da’if (faible) et Mawdu’ (forgé) sachant que chacune de ces catégories contient des sous catégories.
Petites parenthèses, il est utile de signaler qu’il y’a des divergences entre les traditionnistes, à la fois sur le statut des transmetteurs et sur la méthode de classification. Ceci entraine inévitablement des divergences sur le statut des ahadiths… Un hadith sahih (authentique) pour l’Imam Muslim peut ne pas l’être pour l’Imam Bukhari, ou un hadith da'if (faible) pour cheikh al Ghumari peut être sahih (authentique) pour as Suyuti… Il ne suffit donc pas toujours qu’un hadith soit déclaré faible pour invalider un avis juridique basé dessus, par exemple.
Selon la catégorie dans laquelle le hadith a été classé, celui ci aura une utilité différente en terme scientifique, dans la science du fiqh ou de la ‘aqida. A titre d'exemple, il est possible de se baser sur un hadith Sahih pour établir un statut juridique (par exemple haram) mais pas sur un hadith faible. Par contre le hadith faible peut être utilisé pour encourager au bien. En effet, il existe par exemple de nombreux hadith faibles très connus sur le mérite des sourates du Coran que l’on trouve dans les livres des savants.
Tout l’intérêt de cette science pour les savants sera donc de proposer aux savants du fiqh le matériel leur permettant d'émettre des avis juridiques et de les peser les uns par rapport aux autres. Par contre il est clair que le simple fait qu’un hadith soit sahih ne suffirait pas à émettre un avis juridique car un hadith authentique peut très bien être par exemple abrogé, ou bien peut être lié à une cause précise qui ne concerne pas tous les musulmans, ou encore il peut être précisé par un autre hadith ou un verset du coran etc.
La science du fiqh est donc nécessaire pour pouvoir appliquer le contenu juridique de la sounna, et celle du hadith l’est pour l’authentification des informations traditionnelles.
| Leur bienfaits spirituels et religieux |
Puisque tout ce qui vient d’être énoncé procède du travail des savants du hadith (pour l’authentification), et des juristes (pour la déduction de règles juridiques). Mais et nous, les simples musulmans dans tout cela ? A quoi nous servent les ahadiths ?
Leurs bienfaits sont multiples, mais nous allons nous contenter dans le cadre de cette introduction d’en mentionner deux qui procèdent de la même source
| Un outil d’éducation spirituel |
La lecture et la méditation des ahadith authentiques nous aide à établir une connection directe et inaltéré du Prophète (saws), c'est à dire à mieux le connaître et à mieux l’aimer à travers ses paroles. Ibn Arabi dit en effet que l’amour véritable naît de l’audition des propos de la personne, et non de la vision. Et en l’occurrence, nous serions étonné tant par leur contenu que par leur forme.
Wahb Ibn Munabbih disait par exemple à propos de son éloquence :
«J’ai lu soixante et onze livres où il est écrit que le Prophète, est, de tous les hommes, celui qui a l’esprit le plus équilibré et le meilleur avis. J’ai trouvé dans tous ces ouvrages que Dieu L’Impartial a accordé à l’ensemble des hommes en matière de raison, par rapport à l’entendement du Prophète, depuis la création du monde et jusqu’à son achèvement, seulement l'équivalent d’un grain de sable par rapport au sable du bas monde.»
On trouvera de nombreuses informations relatives à l’étonnante éloquence de notre Prophète bien aimé dans le Kitab: « as Chifa’ du qadhi ‘Iyad.»
De plus ces hadith peuvent nous aider dans une certaine mesure à établir un lien spirituel, de cœur à cœur avec le Prophète (saw) car les paroles d’un prophète ont un effet purifiant sur l’esprit et sur le cœur. N’oublions pas que parmi nous il y’a forcement quelqu'un qui s’est intéressé à l’islam ou à sa pratique après avoir entendu une parole du Messager d’ Allah qui a touché son cœur…
A propos de l’effet actif des paroles du Messager d’Allah citons cette histoire à propos de Sayyiduna ‘Umar ibn al Khattab (raa) qui s’adressa au Prophète(saw) en ces termes : «Vous m'êtes plus cher, O Messager d'Allah, que tout ce que je possède sauf ma propre personne qui est en moi.» Le Prophète (saws) a répondu : « tu ne seras pas un vrai croyant tant que je ne suis plus cher pour toi que ta propre personne» ‘Umar a dit : « par Celui qui vous a révélé le Livre, vous m'êtes plus cher que ma propre personne.» Le Prophète (saws) lui dit alors : « Maintenant, ta foi est complète.»
On peut voir par cette anecdote qu’il a suffit d’une seule parole du Messager d’Allah (saw) pour élever sayyidna ‘Omar(raa) d’un état à un autre, d’une compréhension de l’essence même de sa foi à une autre.
Par ailleurs, les paroles prophétiques ont des niveaux d’interprétation vastes et nombreux et le croyant, à mesure qu’il progresse dans les étapes de la foi, leur trouvera une saveur nouvelle et un sens différent. Les maîtres spirituels de toutes les époques ont par conséquent recommandé leur lecture et commenté longuement leurs sens profond.
Mais il faut ajouter que bien évidement, à notre niveau, entendre la parole ne suffit pas sans un travail intérieur pour s’améliorer et se réformer, et si les ahadith sont un bon outil d’éducation spirituelle, ils ne s’y substituent pas pour autant.
| La connaissance générale et la sagesse de l'islam |
La deuxième chose profitable est le fait que la lecture des ahadiths augmente notre connaissance générale sur la religion, notre culture islamique dirons nous. Si nous n’employons pas le mot « science » c’est parce qu'à notre niveau, comme nous l’avons dit, nous ne pouvons ni authentifier les ahadith, ni en déduire des règles juridiques, ni des articles de foi, ni quoi que ce soit de scientifique.
Par contre, à la lecture des ahadith que nous trouvons dans des livres dédiés qui nous sont destinés, nous en apprenons plus sur notre religion en général. Celà nous aide à aiguiser notre curiosité, puis à puiser dans les travaux des savants, leurs explications, leurs déductions, dans le but de mettre en application ce dont nous avons pris connaissance.
L’Imam al-Qarafi a dit :
«Et prenez garde à ne pas agir comme certains étudiants le font quand ils raisonnent directement a partir d’un hadith, alors qu’ils ne savent même pas son authenticité, et laissant de coté ce qui a été mentionné [par les Imams] concernant les subtilités qu’ils impliquent ; en faisant cela, ils se sont égarés et ont égarés d’autres avec eux.»
Ils contiennent également une sagesse inépuisable qui peut nous aider à faire face aux problèmes que nous rencontrons tous les jours, et nous aider à mieux communiquer l’islam par notre comportement et nos paroles.
Les 40 hadith de l’imam an Nawawi sont de très bons exemples à cet égard : ils ne concernent pas le juridique mais ils concernent la religion en général et ils sont un bienfaits pour le chercheur de vérité.
Pour finir, nous conseillerons quelques livres en français de la catégorie que nous venons d’évoquer: utiles à tout musulman.
Les 40 hadiths de an Nawawi dont est tiré le hadith de Jibril, un livre essentiel et reconnu.
-Riyadussalihin (les jardins des vertueux) de an Nawawi encore, un livre véritablement pensé pour tout un chacun, ce sont des hadith qui ont pour vocation de nous orienter vers la piété en nous recommandant le bien et en nous déconseillant le mal. Ce livre devrait être dans toutes les bibliothèques, ou plutôt, sur toutes les tables de chevet.
-Dans un sens plus large mais tout aussi profitable : Sagesses Musulmanes de ibn Hajar al Asqalani , livre contenant des hadith prophétiques, mais aussi des paroles des compagnon, des anciens (salaf), et des maîtres spirituels.
-Comme livre sur la science du hadith on ne peut que recommander le Précis des sciences du hadith de Mahmoud at Tahhan qui est simple et bien expliqué.
-Enfin pour les livres de hadith réservés à des lecteurs plus avertis en terme de sciences, on peut citer « al muwatta » de l’imam Malik (ouvrage consacré principalement au fiqh), et les deux sahih, sahih Bukhari et sahih Muslim.
Et Allah est le plus savant.
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« Dieu ne change pas la situation d’un peuple avant que celui-ci ne change ce qui est en lui-même » (ste13 v.11)
«Vous n'entrerez pas au paradis à moins d'avoir la foi. Et vous n'aurez pas la foi à moins de vous aimer les uns les autres.» (Hadith rapporté par Muslim)
Pourquoi les compagnons Tijâni célèbrent-ils le « Mawloud » du Prophète (saw) ? ou de Cheith Ahmad Tijâni(raa) ou de Cheikh Ibrahima Niass(raa)?»
07/02/2011 20:15 par momowally
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Pourquoi les compagnons Tijâni célèbrent-ils le « Mawloud » du Prophète (saw) ? ou de Cheith Ahmad Tijâni(raa) ou de Cheikh Ibrahima Niass(raa)?»
07/02/2011 20:15 par momowally
Sallam à tous les visteurs de mon Blog,soyez les bienvenus !
Au cours d'un de mes voyages à Médina Baye (Kaolack-Sénégal),cette question m'a été posée par mon voisin de siège, à bord du car qui nous transportait de Bamako via Kayes Kaolack. La longueur du trajet et les arrêts par endroits ont fini par nous rapprocher.Pus,je tenais entre mes mains ,un livre de Cheikh Ibrahima Niass (raa) intitulé :«Ruhul Adab» commenté par Cheikh Hassan Aliou Cissé(raa). Il m'a posé une foule de questions lorsqu'il a appris que ce livre parlait de la «Tijaniyya» et des comportements des disciples vis à vis des Chouyouk,des Muqqadem,des wird des créatures de Dieu(swt) dees animaux et de nature. Pis,il me posa cette belle question :« Pourquoi les compagnons Tijâni célèbrent-ils le « Mawloud » du Prophète (saw) ? ou de Cheikh Ahmad Tijâni(raa) ou de Cheikh Ibrahima Niass(raa) ? Muhammad(saw) n'est q'un humain pourquoi vous le mettez à la place Dieu(swt) ? »
Après l'avoir remercié pour sa question pertinente questions j'ai d'abord récité la «çalatoul Fatihi» pour rendre Gloire au béni Prophète(saw) puis je dis:«Al-Hamdullilah Haqqa Hamdi ! » avant de commencer ma tentive d'explications. Mon ami me dit pourquoi j'ai réciter la «çalatFatihi » et non la «çalat Ibrahimiyya »? Il semblait du coup être sur ses dents mais j'ai continué mon commentaire en lui expliquant que les socles sur lesquels repose la « Tariqatou Tijaniyya » sont le Saint « Qur’ân » et la « sounna » si bien que de tout temps, les nobles compagnons Tijâni ont pour référence leur Maître, guide et éducateur spirituel Mawlana Sidi Ahamad-at-Tijâni Hassani Chérif (raa) ,le copier-coller du saint et béni Prophète Sayyidina Muhammad (saw), son arrière grand-père,tant dans ses comportements que dans sa sainteté. Quand Allâh azzawajal dit dans la Sourate 33 v.56 : « Certes, Dieu est Ses Anges prient sur le Prophète; ò vous qui croyez priez sur lui et adresses [lui] vos salutations. »
Une foule de questions nous viennent à l’esprit : «Qui est le PROPHETE MUHAMMAD (SAW) ?»
«De quelle Salat s’agit-il ?» «Quels sont ceux qui prient sur le Prophète (saw) ?»
Je lui ai dit que je ne suis qu'un pauvre apprenant qui a retenu qu'une foule de connaissants d'Allah(swt) ont fait des recherches sur le noble prophète(saw) et voilà la conclusion de certains d'entre eux .
Abû Yazid (raa) a dit : « Quand j’ai atteint les profondeurs du savoir afin de connaître l’essence de la réalité du Saint et béni prophète Mawlana Muhammad (saw),je me suis trouvé face à mille voiles de lumières et si je m’approchais ,je me serais consumé tel un cheveu jeté dans le feu. » Cheikh Abdessalam ben Mchich (raa), dans son oraison a dit : « toutes les conceptions qui ont animé tous les prieurs, prédécesseurs et successeurs, n’ont pas été en même de concevoir la réalité Muhammédienne, car cette réalité est hors de portée de Nous Tous ! » Ouaïs El-Qaraniy (raa) a dit, quant à lui, toujours dans cette même lancée, s’adressant à Sayyidina Ali et OMAR (raa) : « vous n’avez vu du Messager d’Allâh(swt) que son ombre ».Ils lui demandèrent : « Est-ce vrai pour Ibn Abi-Qouhafa(Abû Bakr) ? » Il leur répondit par l’affirmative car il avait sondé les flots du Haut Savoir à la recherche de l’essence de la réalité Muhammédienne et il s’est entendu dire : « c’est là un fait que même les grands Messagers et prophète d’Allâh ont été incapables de concevoir et nul autre ne peut y prétendre. »
Alors,je lui dis que c'est le saint et béni prophète(saw) qui nous a parlé d'Allâh(swt).Nous ne le connaissons pas au paravant. De même c'est lui qui nous a parlé du Qur'ane et des mystères qu'il renferme. C'est lui,le prophète(saw) qui nous a entretenu sur ce qui est permis et ce qui est interdit. Et, Dieu(swt) nous a dit que : « si c'est Moi que vous aimez,suivez le prophète ! » Et,nouscompagnons Tijâni,ayant bien compris le message prophtique nous avons porté notre Amour sur Lui(saw) et nous le suivons pas à pas.Où il met un pieds nous y mettons le pieds et ainsi de suite nous le suivons. De son vivant,le prophète(saw) célébrait le Mawloud des autres prophètes qui l'ont précédés ! Nous aimons le prophète(saw) ,nous aimons ce qu'il aime,nous aimons Allâh(swt),nous aimons la famille et les descendants du prophète(saw) Nous aimons tous les prophètes et tous les Elus d'Allâh(swt)! Nous célébrons son «Mawloud»,acte d'adoration, juste pour vivifier la religion et exprimer notre foi en lui ! »
Qu' en pensez-vous ?
Wa sallam
Sujets de méditation:
ASidi Cheikh Al Junayd :«Agis de sorte que tu sois une miséricorde pour les autres,même si Dieu a fait de toi une épreuve pour toi-même »
Sidi Cheikh al Alawi: «La connaissance de l'Unicité (Tawhid) n'est pas ce que véhiculent les livres ou ce que bavardent les bouches, mais bien les traces que laissent les Amoureux et dont les lumières scintillent dans l'espace»
il ne me reste que mes yeux pour pleurer
07/02/2011 19:59 par momowally
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il ne me reste que mes yeux pour pleurer
07/02/2011 19:59 par momowally
il ne me reste que mes yeux pour pleurer
Il ne me reste que
mes yeux pour pleurer,
Après avoir quitté ce soir
Un jardin du paradis.
Ainsi ont été qualifiés
Les cercles d'évocation,
Par la meilleure créature
Que la terre ait portée.
Dans un autre monde
Nous étions durant ces instants,
Célébrant la venue
Sur terre de notre Maître,
Notre Modèle, notre Passion,
Notre Coeur, notre vie,
Notre âme, notre Lumière
Sayyidouna Mouhammad .
Mes frères je vous dois tant !
Ce n'est pas une question d'argent
Mais d'amour,
Je vous dois tant d'amour !
Je vous dois cet amour
Que j'éprouve à vos côtés
Pour sayyidouna Al Habib,
Simplement en vous observant.
La manière dont vous l'aimez
Est pour moi une source
D'inspiration, une source
Dans laquelle je plonge mes mains
Pour en sortir des joyaux
Qui illuminent mon âme.
Wallahi que mon coeur
Est serré rien qu'à l'idée
D'avoir à vous quitter
Pour revenir dans ma solitude,
Pensant qu'avec tous mes péchés,
Le Revêtu d'un Manteau
Restera voilé à moi.
Par Allah, et encore par Allah !
Seule la compagnie des fouqara
Permet de dévoiler
Les sentiments cachés
Au plus profond de nos âmes !
Seule la compagnie des fouqara
Permet d'accéder
A l'amour de l'Envoyé,
Miséricorde pour l'univers entier
Allahoumma la tahrimna
Souhbat al Fouqara !
Allahoumma la tahrimna
Souhbat al Mouhibbine !
Amine Ya rabb Al Alamine