Oh Allah ! nous implorons Ton aide
31/05/2008 19:43 par momowally
« Soubhâna-l-Lâh,
wal hamdou-lil-Lâh,
Wa lâ Ilaha illa-l-Lâh,
wal-Lâhou Akbar ! »
Dans ma tête tout se bouscule
Les peines, les soucis s'accumulent
C'est le début des larmes .
Je dois reprendre mon calme.
Je me sens stressé et angoissé
J'aimerai tant être réconforter ,
Me sentir un peu plus libérer
Pour affronter cette réalité .
Retrouver cette paix et cette tranquillité
Qui m'ont accompagnées durant toutes ces années.
Mon état est passager,
Et seul Allah pourra m'aider et me soulager !
Allah, c'est à Toi que je demande secours!
Nul ne peut être sauvé sans Ta miséricorde et Ton amour !
Guide-moi vers la meilleure voie .
Purifie mon coeur et renforce ma foi.
Une foi qui me protège et qui m'entoure
Qui me donne la force dans les mauvais jours.
Seigneur, Tu es Le seul qui puisse nous aider .
Tu es Le seul qui puisse nous guider
Oh Allah ! nous implorons Ton aide
Car sans Ton aide, nous sommes tous égarés
En vérité, Seigneur, l'essentiel est Ta Faveur
Ta Miséricorde et Ta grâce
Avec elles nous sommes sauvés
Et sans elles nous sommes perdus à jamais.
wa salam
Mets ta confiance en Lui
«Ta confiance doit être immense
Quand tu connais son excellence
Allah l'unique, Allah le grand
Notre créateur, notre sauveur ,
Si tu le crains, suis son chemin
Car demain n'est pas si loin !
Eteins le moteur de ton scooter
Et viens prier ton créateur .
Ton escalier faut l'oublier .
A la mosquée, tu dois aller.
Drogué, perdu, tu ne dois plus
Car mon frère t'es pa vaincu .
Allah est là, c'est lui le roi !
Il te sauvera, si tu y crois .
Le musulman ne doit pas se détruire
Bien au contraire il doit se construire!
Arrêtes ce gâchis, jettes ton techi
c'est vendredi, il faut qu'on prie.
Abderrahmane est mort de came
Sans que son âme connaisse l'Islam !
Cette société nous a roulé
Y en a assez, faut se reveiller
Les musulmans sont les meilleurs
Lorqu'ils sont proches de leur Seigneur !
Allah est grand et tout-puissant.»
Assalamu'alaykum !
Voici un très beau et sympathide ode à l'Amour !
« L’amour est au-delà des mots et des sens !
Il possède son propre langage, ses propres valeur.
Que pourrai-je dire de l’amour face à des cœurs insensibles ?
Mieux vaudrait dans ce cas s’inscrire dans le silence.
Celui dont le cœur a eu vent de l’univers des amoureux
N’entend que le murmure incessant de l’amour.
L’amour possède sa propre langue qu’ignorent les gens ordinaires.
Laissons-les donc dans leur monde fait de verbiages et de chagrin.
Celui qui refuse l’amour ne peut comprendre ces propos,
Son cœur ignorant reste de pierre, froid, endormi.
Nul besoin de controverse dans la Voie de l’amour car cela
Est l’apanage des bavards et des inconsistants.
O L'ami, l’amour est la source de tes paroles
Puissent-elles arriver jusqu’aux cœurs lucides !»
wa salam
Assalamu'alaaykum wa rahmatullâhi ta'ala wa barakatuhu,chers humbles et nobles gnstiques,braves et infatigables navigateurs en Allâh Azzawajal !
Que la Paix et l'Amour de Taha vous visitent à chaque souffle de l'existence qui n'est qu'adoration !
Le Miracle de la Non Existence
« Je suis l'arbitre de la loi d'amour, le combustible de vie de ceux qui désirent ardemment Dieu et le feu de leurs âmes.
Je suis le Guide de ceux qui pleins d'aspiration, voyagent vers l'Unicité Divine en suivant mes pas . Je suis le plumage royal des oiseaux qui s'élancent vers le firmament de l'amour.
Je suis le généreux gardien de la Kaaba, de la paix et de la pureté . Je suis la porte et le seuil de la demeure de sincérité et de fidélité.
Je suis le serveur de vin spirituel aux vaillants fidèles de la taverne de ruine des mages . Je suis la chaleur des cœurs de tous les hommes qu'ils soient croyants ou non.
Le soufi n'a aucun miracle à part celui de la non existence . Qui suis-je ?
Je suis le signe et la manifestation de la non existence.
Quand je suis ivre et sans personnalité je dirige le royaume de l'existence . Et lorsque je reviens à moi ,Je suis plus petit que la plus petite des choses.
Je parle sans ego avec la langue du Bien-aimé! Je suis «Houwa », le donateur de vie aux hommes et au monde matériel.»
Bonne et joyeuse méditation !
Le Talibé Baye
wa salam
« Le monde entier et tout ce qu’il contient
Manque de crédibilité.
Quiconque devient un ami de Dieu
N’a rien à faire avec ce qui est « autre».
Le pieux ascète a entendu l’histoire de l’Amour
Et l’a traitée de fable
Mais quand je l’ai racontée à la montagne, j’ai vu
Que son cœur n’avait plus de repos.
Un cœur sans Amour
Ne connaît pas la sincérité et la pureté.
Celui qui n’a pas de Bien-aimé
Ne sait rien de la bonté et de la fidélité.
Quel confiance peux tu mettre dans les paroles
Des gens de ce monde ?
Celui qui est prisonnier du désir
Ne tient pas sa promesse.
La sagesse apporta de bonnes nouvelles
Au royaume de mon monde,
Ignorant qu’un cœur désillusionné
N’a aucun espoir en ce monde.
A cet égoïste ascète ignorant dis ceci:
La voie de l’orgueil et de la suffisance
Ne comporte aucun honneur, alors avec qui
Es-tu en train de flirter ?
Sur la route du destin,
l'adorateur est tombé dans un piège
D’où il n’existe aucun espoir de s’échapper »
wa salam
où toi tu existes encore ? où l’égoïsme est toujours présent? Bonne méditation !
« Le Zakirou entonna un cantique ravissant,
Mon cœur tomba dans l’extase et l’ivresse !
Il fut ainsi amené à expliquer certaines choses, Afin de fermer les boutiques des prétendants . Il parle du mystère et de l’état du Zikr,
Afin que certains ne deviennent pas commerçants de dhikr
Ô soufi ! toi qui prétends te souvenir de Dieu,
Chacun de tes souffles est en fait dédié à une idole!
Tu te rappelles Dieu en étant inconscient de Lui ;
Tu parles de l’eau alors que tu te trouves sur le rivage.
Sous prétexte de te rappeler de Dieu tu t’adores toi même ;
Nuit et jour tu manifestes ta propre existence.
Ton souvenir de Dieu est tel qu' à chaque souffle,
tu es simplement et purement en train de penser à toi même.
Lorsque ton nafs t’enferme dans l’incrédulité,
Tu te tournes alors vers les prières et le dhikr,
Un dhikr qui accroît ton égoïsme ,
Et t’entraînes dans la sobriété loin de toute ivresse ;
Un dhikr qui t’éloignes de l’unité
Et fait de toi le laquais de ton nafs trompeur ;
Un dhikr où ta nature démoniaque plonge
dans le tourbillon de ton ego ;
Un dhikr qui provient du nafs et des désirs
A la poursuite de nourriture et de jouissances ;
Comme un voleur déguisé en garde
Ton dhikr libère les passions .
Quel est ce dhikr ?
Où tu n’es pas encore délivré de ton nafs ?
Quel est ce dhikr ?
Où le désir est le Bien-aimé et la passion est l’échanson !?
Quel est ce dhIkr qui accroît ton nafs?
Qui ne te libère pas mais qui t’emprisonne ?
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Le dhIkr est l’affaire du cœur ;
Non celle de la chair.
Le dhIkr est la conscience du cœur,
Et non l’adoration de soi qui est nul et non avenu.
Le dhikr est ce qui te coupe le souffle,
Et non ce qui émane du désir.
Le dhikr est ce qui brûle ton âme,
Et non ce qui enseigne le culte de l’adoration de soi.
Le dhikr est ce qui te rend ivre
Et te libère de toute pensée d’être.
Le dhikr est ce qui emporte ton être ;
Et remplis toute ton existence,
De telle sorte que rien ne reste de toi,
Et que tu sois incapable de discerner ta propre personne.
Le dhikr c’est lorsqu’il ne reste plus rien sauf le Rappelé ;
Quand le cœur oublie celui qui se rappelle et le rappel.
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Le dhikr existe lorsque tu n’existes plus ;
Comment peux tu exister là où Dieu subsiste ?
Le dhikr est ce qui t’arrache à toi même,
Ce qui t’amène de l’être au non-être.
Tu es dans le dhikr si tu t’es repenti de ton moi,
Si tu as tourné ton attention vers Dieu et si tu es absent de toi même.
Le Dhikr signifie délivrance de soi et,
Arrivée à la station de sécurité.
Le vrai dhikr t’amène à ne plus distinguer
entre les autres et toi même, entre le bien et le mal.
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Si ton dhikr est juste un nom composé de lettres,
Alors une cassette répètera le nom mieux que toi.
Une cassette sur laquelle est enregistré le nom de Dieu
peut tourner, nuit et jour sans hypocrisie.
Cependant, même si cette cassette tournait en boucle pendant des années,
Elle n’atteindrait jamais la qualité d’un être humain.
Tu pratiques le dhikr mais tu es loin de son sens ;
Tu n’es rien de plus q’une cassette avec du respect pour les maîtres des Cœurs.
Le dhikr est un Nom qui cherche le Nommé ;
Le dhikr, c’est la forme cherchant le contenu.
Le Nom te mènera au Nommé ,
Il te mènera du royaume de la forme à celui du contenu.
C’est seulement par la voie de l’ivresse et en devenant rien
Que tu te libéreras de la forme pour atteindre le Nommé !
Pour nous le nom représente un Nom et un Attribut
Qui permet à ton cœur d’avancer dans la gnose.
Pour nous la simple prononciation ne représente que le mot ;
Et le mot seul n’a jamais ouvert la voie à personne.
Si le nom n’est rien d’autre qu’un mot dans ton dhikr,
Son résultat ne sera qu’illusion et déception.
Si tu réalises un des Noms de Dieu,
Tu quitteras le relatif pour devenir l’Absolu.
Cherche à ouvrir le trésor du Nommé avec la clé d’un Nom ;
Autrement tu ne seras jamais capable de rompre ce charme.
Si tu pratiques le dhikr et que tu continues d’exister,
Prends garde : tu es toujours un idolâtre.
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Crois-moi,tu ne fais qu’adorer des idoles
avec tes nombreuses prières et ton dhikr intérieur.
Tu es en train d’adorer des idoles au nom de Dieu ;
Tu bois du vinaigre et pour impressionner les gens tu fais semblant d’être ivre.
Extérieurement tu t’es lié à Dieu
Intérieurement tu es attaché à ton nafs
Tu as ainsi inversé l’ordre des choses
Car tu affirmes ta personne en niant Dieu
Tu prétends avoir des visions et des pouvoirs,
Mais en vérité ton nafs t’a complètement pollué.
Tu satisfais les passions avec des fantaisies
Mais ce ne sont là que des contes et des évènements du passé.
Ne réduit pas le vrai Amour à l’amour charnel ;
Ne t’amuses pas avec la légende du lion.
Extérieurement tu prétends être Bayazid ;
mais intérieurement tu es entre les griffes du nafs vicieux.
Extérieurement tu es devenu un maître libéré de toute passion ;
Mais intérieurement tu es aussi agité qu’une puce.
Ton intention n’est pas d’initier d’autres personnes dans le dhikr,
Mais plutôt de leur transmettre ton nafs.
Tous les gens ordinaires suivent le désir ;
la louange qu’ils t’adressent est teintée d’hypocrisie.
Les oiseaux de ton plumage volent vers toi
et se jettent à tes pieds avec des cris plein d’humilité
Ils ont trouvé un nafs de Pharaon auquel ils peuvent s’identifier ;
Ils découvrent en toi la manifestation de leur être intérieur.
Et en raison de tout ceci ton nafs se réjouit
Joyeux d’être la cause du piétinement de la vérité.
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Tu n’es pas digne du dhikr,
Ne le prends pas à la légère ;
Dieu honore seulement ceux qui
sont engagés sincèrement dans sa pratique.
Tu t’adores, qu’as tu donc à faire avec Dieu ?
Tu es infidèle ; comment peux tu te soucier de la pureté ?
Si tu n’es pas désintéressé, tu ne peux pas pratiquer le dhikr,
Car celui qui murmure simplement le dhekr ne peut devenir soufi.
Le cœur de celui qui est guidé par le désir ne peut s’engager dans le dhikr,
La prononciation du dhekr ne fait qu’augmenter son hypocrisie.
Si tu pratiques le dhekr, oublie-toi ;
Avec le dhekr tu dois te dépouiller du moi.
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Si tu es prêt à pratiquer le dhikr
Et à te vider de toute conscience de soi,
Alors, va et repens toi du péché de ton existence ;
Et comme un ivrogne, déracine l’existence et la non-existence .
Avec la lame du dénuement tranche la tête de ta fausse timidité ;
Cramponne toi à la tunique de celui qui peut t’apporter le remède,
Afin qu’il puisse tourner la face de l’Amour-Bonté vers toi
Et t’offrir la cruche du vin de la non-existence,
Afin qu’il puisse te donner une place dans le refuge du dhikr,
Et que son souffle qui donne La Lumière puisse t’apporter la pureté.»
Assalamu'alaykum,Ô chers fidèles visiteurs de ce blog !
Voici un poème soumis à votre méditation.Quelle est votre analyse?
Je souhaite recevoir des commentaires.
«Viens, puisque j’ai été libéré des chaînes de l’adoration de soi ,
Je te montrerai la voie de l’Amour.
Je te façonnerai en miroir
pour refléter la splendeur de l’Ami.
Sur tes yeux je mettrai le collyre pour voir Dieu.
Je connais la route sur laquelle te conduiront ces faux prétentieux
Là-bas tu connaîtras la souffrance au début et
à la fin tu n’arriveras à rien d’autre que la souffrance.
Notre magasin de fleurs est rempli de roses de l’Unité
Car notre vie a été consacrée à la collecte des fleurs.
Quelque soit la fleur que tu souhaites, nous t’en donnerons à profusion
Alors viens !
Sinon tu regretteras ton errance.
La fleur vendue par la main de l’Amour-bonté
Mérite d’être placée sur la poitrine
Afin de respirer continuellement son parfum.
La substance de l’étalage de la pureté vient de Taha
Alors que chez le marchand ruiné on ne trouve que des gémissements.»
Qu'Allâh(swt) nous bénisse en nous inondant de sa rahma,de son Nour,de sa baraka,pour l'Amour du Saint Prophète wa Sayyidina wa nabiyina wa mawlana Muhammad(saw),pour l'honneur de mawlana Cheikh Ahmadat'Tijânî Chérif(raa) et pour l'honneur de mawlana Cheikh Ibrahima Niass(raa) !
Wa salam
Abou-Horaira et Abou-Said Al-Khodri (que Dieu les agrée ) ont rapporté que l'Envoyé de Dieu(que Dieu prie sur lui et le salue) a dit: « Lorsque l'adorateur dit: « Il n'y a d'autre divinité que Dieu, Dieu est grand » Dieu dira: « Mon adorateur a dit la vérité, il n'y a d'autre divinité que moi, et je suis le grand.» Lorsque l'adorateur dit: « Il n'y a d'autre divinité que Dieu seul » Dieu(swt) dira: « Mon adorateur a dit la vérité: Il n'y a d'autre divinité que moi seul.» Et lorsqu'il dit: « Il n'y a d'autre divinité que Dieu, seul, il n'a pas d'associé » Dieu dira: « Mon adorateur a dit la vérité, il n'y a d'autre divinité que moi, et je n'ai pas d'associé.» Lorsqu'il dit. « Il n'y a d'autre divinité que Dieu, à lui la Royauté et la Louange » Dieu dira: « Mon adorateur a dit la vérité, il n'y a d'autre divinité que moi, à moi la Royauté et la Louange.» Lorsqu'il dit: « Il n'y a d'autre divinité que Dieu, il n'y a ni puissance ni force qu'en Dieu.» Dieu dira: « Mon adorateur a dit la vérité, il n'y a d'autre divinité que moi, et il n'y a ni puissance ni force qu'en moi.» Je damandai alors à Abou Djaafar: « Qu'est ce qu'il a dit? » il m'a répondu: « Celui qui aura la faveur de prononcer ces mots lors de sa mort, le feu ne le touchera pas.» Alors,chers fidèles visiteurs de mon blog,celui ou celle qui peut nous apporter une traduction qu'il la soumette à l'appréciation de tout le monde. Qu'Allâh(swt) le retribue au centuple ! wa salam
salam ahleikoum mon frère,Momowally ! tu n'aurais pas une traduction de cette invocation :
« Mon adorateur a dit la vérité » ?
Abou Ishac ajouta: « le rapporteur a dit autre chose que je n'ai pas saisi le sens.»
( Rapporté par Ibn Maja)
II incombe au fidèle de d'invoquer toujours le Seigneur là où il se trouve et à n'importe quel moment, en prononçant ces mots qui résument la vraie croyance et qui portent à l'homme la plus belle récompense dans la vie future: « II n'y a d'autre divinité que Dieu, Dieu est Grand, il est le seul et n'a pas d'associé, à lui la Royauté et la Louange, il n'y a ni puissance ni force qu'en Dieu.»
zwina
«Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de ramener leur voile sur elles. Ce sera pour elles le moyen le plus commode de se faire connaître et de ne pas être importunées» (Ste33/V.59 )
L'Islam a insisté sur le devoir de la femme musulmane est de se couvrir et de se protéger. Dieu(swt) ne fait dans ce domaine que quelques légères exceptions pour alléger les obligations des vieilles femmes.
Dieu (swt) a dit :
« Quant à celles des femmes qui ont atteint la ménopause et qui n'éprouvent plus aucune envie de se marier, on ne leur fait aucun grief si elles laissent tomber leur voile sans pourtant essayer de se faire remarquer par quelque parure et attrait physique, Mais il leur est préférable d'observer la pudeur (dans leur tenue) ». Dieu entend et Sait tout !
(Coran 24/V.60 )
Ce n'est pas une obligation pour les vielles femmes pas pour les jeunes mais c'est une exhortation à garder la pudeur.
Si le voile est obligatoire pour les femmes cela veut dire que les hommes ont l'obligation de ne voir que des femmes voilées, n'est-ce pas ?
Or, des musulmans très pieux vivent dans les sociétés occidentales et pour rien au monde ils ne quitteraient ces sociétés. Au contraire, tout le monde peut constater que les mouvements ne se font que dans un seul sens, c'est-à-dire, terres d'Islam vers terres occidentales.
Alors pourquoi la charge de respecter les commandements d'Allah revient toujours à la femme ?
Vis-à-vis des sociétés occidentales (ou non musulmane), le Coran est très clair:
(Ste3(Al-i'Imran) - v.32). Dis : «obéissez à Allah et au Messager. Et si vous tournez le dos... alors Allah n'aime pas les infidèles ! »
(Ste3(Al-i'Imran) -V.149). « ô les croyants ! Si vous obéissez à ceux qui ne croient pas, il vous feront retourner en arrière. Et vous reviendrez perdants.»
(Ste3(Al-i'Imran) -V.100). « ô les croyants ! Si vous obéissez à un groupe de ceux auxquels on a donné le Livre, il vous rendra mécréants après vous ayez eu la foi.»
Ste23(Al-Muminun -V.34).« Si vous obéissez à un homme comme vous, vous serez alors perdants.»
Ste25(Al-Furqan -V.52).« N'obéis donc pas aux infidèles; et avec ceci (le Coran), lutte contre eux vigoureusement.»
Or non seulement les musulmans qui vivent en occident obéissent aux kouffars (dans leur travail, les lois du pays d'accueil...) mais en plus ils votent pour eux !
Comment les musulmans peuvent continuer à supporter ces contradictions ?
wallahu'alam
Assalamu'alayk,Momowally !
Je me nomme Zineb,je voudrais savoir est-ce que Le hidjab est obligatoire en islam ?
Je veux des preuves tirées du Saint Qur'ane,les Hadith ou de la Sunnah !
Wa salam
Chère soeur Zineb,voici un article
Gamal Al-Bana, le trouble-culte !
Qui est Gamal Al-Bana ?
Son nom peut paraître habituel ! Effectivement, il a le même patronyme que le fondateur des Frères musulmans d’Egypte. Il écrit depuis les années quarante sur le renouveau religieux et il est redécouvert à l’orée d’un retour de la religion sur la scène publique.
Ce penseur égyptien n’est autre que le frère cadet du célèbre Hassan Al-Banna, fondateur des Frères musulmans. Il est en train de bousculer de manière violente les “constantes” islamiques et dérange gravement une certaine idée que l’on se fait de l’avenir des sociétés musulmanes qui ne peuvent être qu’inéluctablement livrées au salafisme triomphant. Il semble qu’il n’en soit rien et, plus que jamais, la pensée islamique semble prise d’une dynamique inattendue.
Al-Banna ne dit rien de moins que le hidjab (voile islamique) n’est pas une obligation légale, que la femme musulmane peut se marier sans témoin et sans ouali (tuteur légal). Le penseur a fait ces déclarations dans un contexte particulièrement tendu en Egypte, alors que le Ministre égyptien de la Culture, Farouq Hosni, avait critiqué cette propension de ses concitoyennes à porter le hidjab. Si les propos du Ministre sont le fruit d’un démarche intellectuelle éloignée des considérations spirituelles, les conclusions de Al-Banna sont, elles, éminemment religieuses. Pour lui, le hidjab s’est imposé à l’islam puisqu’il était une manière de s’habiller. Gamal Al-Banna souligne que le Coran n’est pas une “marque déposée” pour la retrouver sur les vêtements dits légaux (chari’).
Les recommandations contenues dans le verset : « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines ; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs soeurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu'elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l'on sache ce qu'elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants, afin que vous récoltiez le succès »(1) traitaient de la manière usuelle de s’habiller à cette époque. Les femmes portaient le voile, comme elles le faisaient depuis des siècles que ce soit en Mésopotamie ou en Grèce, et les hommes des turbans pour se protéger du soleil ou de la poussière.
Sinon le seul verset qui évoque le hidjab étant : « ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.»(2)
Selon Al-Banna, il s’agit là d’une allégorie relative à un rideau ou quelque chose qui cache du regard des autres ,les femmes du Prophète(saw). Mais Al-Banna ne s’arrête pas en si bon chemin, il indique qu’un hadith réputé vrai (sahih) évoque les ablutions que faisaient en commun hommes et femmes et, ainsi, ces femmes ne pouvaient rester couvertes pour accomplir ce rite. Se référant à l’histoire l’islam, il rappelle que le khalife Omar avait sermonné une servante, esclave musulmane, pour s’être accoutrée en mettant le voile, celui-ci permettant de distinguer les femmes libres (qui le portent) des esclaves (qui ne le portent pas).
Un hidjab qui cache bien des misères !
Mais en fait, la question du hidjab soulevée par Al-Banna peut paraître accessoire malgré le bruit et la fureur qu’elle a suscitée. Le penseur va plus loin en évoquant les question des libertés individuelles, notamment celles des femmes qui peuvent, selon lui, se marier sans recours ni à un tuteur légal ni à des témoins, les questions de la vie des musulmans en Occident alors qu’ils sont en proie aux tentations, sexuelles notamment, le rapport du musulman à la prière et la question de la suppression de la mixité qu’il qualifie « d’opération barbare.» Les audaces qu’il ose sont sans commune mesure avec tout ce qui a été écrit ou dit jusque-là.
Mais Al-Banna n’est pas là uniquement pour jeter des pavés dans la mare. Pour lui, la lecture même du Coran doit évoluer et les musulmans qui, selon ses propos, « ont donné à l’esprit congé depuis mille ans », doivent revoir les interprétations du Coran à la lumière des connaissances modernes, de la pensée universelle et de la révolution que le Coran a apporté au moment de sa révélation. Quant au hadith, il en appelle à l’esprit critique des musulmans pour savoir distinguer ce qui est en conformité avec l’esprit du Coran et ce qui ne l’est pas. Il souligne qu’à l’époque des khalifes qui ont succédé au Prophète(saw), certaines des sanctions extrêmes relatives aux péchés capitaux, comme couper la main du voleur, avaient été levées dans des circonstances particulières. Mettant en avant que l’adaptation relative du message divin est inscrite dans l’histoire même de l’islam, il se demande pourquoi ces mêmes adaptations ne seraient plus possibles aujourd’hui.
Pour le frère cadet du fondateur des Frères musulmans d’Egypte, les débats aujourd’hui plus pressants que celui autour du hidjab concernent la citoyenneté, le respect des principes des droits de l’homme dans les pays musulmans. Dès lors, si Al-Banna ouvre un débat au sens le plus large, il reste qu’on ne peut le qualifier d’incroyant (zinbdiq) ou d’impie pour la simple raison qu’il revendique haut et fort son islam et présente des connaissances et une érudition religieuse implacable. Al-Banna n’a rien d’un Ali Sina(3) qui utilise le Coran et ses connaissances religieuses pour mieux critiquer l’islam ; malgré tout ce qui s’est dit sur les Frères musulmans d’Egypte, il défend corps et bien la mémoire de son frère, le Cheikh Hassan.
Bien entendu, les critiques de certains conservateurs, notamment ceux d’Al-Azhar et d’autres, profondément salafistes, ne se sont pas fait attendre. Pour eux, Al-Banna suit le même chemin tortueux que certains intellectuels laïcisants égyptiens ou arabes et n’apporte rien de nouveau. Certes, Al-Banna rappelle des faits historiques et se réfère énormément au patrimoine historique islamique, alors qu’il tire ses conclusions de ses lectures du Coran et des hadiths. Dans le même temps, en allant toucher à un des signes religieux les plus significatifs quant à un retour massif en religion des sociétés musulmanes (les femmes voilées), sous la férule essentiellement des mouvements salafistes ou chiites rampants, il touche à un marquage politique essentiel du fondamentalisme musulman.
Dès lors, même ceux qui le critiquent ne répondent pas aux questions qu’il pose ni ne participent au débat qu’il propose. Ne pouvant remettre en question les idées qu’il avance, seule la censure(4) qui le frappe en Egypte est à même de taire ses propos, faute de pouvoir les réfuter.
Reférences coraniques :
1- Sourate Annour (la lumière), 31.
2- Sourate Al Ahzab (les coalisés), 59.
3- Ali Sina est un laïc qui se présente comme un musulman qui a quitté l’islam. Il a créé Faith Freedom International, une sorte d’ONG qui possède essentiellement un site Internet destiné à donner aux musulmans qui ont abandonné leur foi la possibilité de témoigner pour, dit-il:« démasquer l’islam et montrer qu’il est une idéologie impérialiste qui tient du nazisme, déguisée en religion.» Soub-hanallâhi !
4- Entre autres livres interdits de Gamal Al-Banna, sur proposition de la commission de censure d’Al-Azhar:« La responsabilité de l’échec de l’Etat islamique.»
Wallâhu'alam !