Un hadith émouvant !

08/04/2008 15:46 par momowally

  • Un hadith émouvant !

    Un hadith émouvant !

    08/04/2008 15:46 par momowally

Ce hadith est authentifié par le savant de notre siècle Sheikh Albani(raa)
En voici le sens :
D'après Abdullah Ben Mas'ud (raa), le Prophète (saw)a dit :

«Allah rassemblera pour un jour désigné, les premières et les dernières générations. Elles se mettront debout, quarante ans durant, les yeux hagards(dirigé vers le ciel), attendant que le jugement soit rendu.

Allah descendra(nézel) (1) dans des nuages du Trône (Arch)(2)au repose pied (Koursy) (d'une façon qui n'est connu que par Allah) on entendra un appel :

«Ô hommes, acceptez-vous, de la part de votre Seigneur, qui vous a crées, dotés de biens et vous a ordonné de l'adorer et de ne rien lui associer, que chacun de vous suive ce qu'il adorait, dans la vie antérieure; n'est-ce pas de la justice de votre Dieu ?»

Ils diront : « Oui ! »

 Chaque communauté se dirigera vers son idole. Ils leur sera présenté toute les idoles qu'ils adoraient. Il y en aura qui se dirigent vers le soleil, (d'autres) vers la lune, d'autres vers les pierres. Pour ce qui adoraient Jésus, le démon qui était affecté à Jésus lui sera présenté. Ceux qui adoraient 'Uzayr, le démon de 'Uzayr leur sera présenté. Mouhammed et sa nation attendront.

Allah (swt)se présentera et leur dira : «Pourquoi n'êtes-vous pas partis comme les autres gens ?»

 Ils diront : « Nous avons un Dieu que nous n'avons pas vu.»

 Il (swt)dira Es-ce que vous le reconnaitrez si vous le voyez?»

 Ils diront : « Il y a entre nous et lui un signe, on pourra l'y reconnaître

Il (swt)dira : «Lequel ? » 

Ils diront :« Qu'il découvre sa jambe (1) ! »

A ce moment il découvre la Jambe. Et voilà que même les polythéistes se prosternent (passage Sahih, Tabarany , Albani). A l'exception des gens ayant des dos semblables aux cornes des vaches. Ils voudront se prosterner, mais ne le pourront pas, alors qu'on les invitait à la prosternation pendant qu'ils étaient sains.

Allah(swt) dira ensuite aux croyants : «Levez vos têtes ! », Il leur donnera leurs lumières en fonction de leurs oeuvres. Il y en aura qui receveront leur lumière comme une montagne géante, entre leurs mains, certains en receveront moins, (quand à) certains ils n'en receveront(auront) que l'équivalent d'un palmier-dattier, et certains d'entre eux moins encore jusqu'à que le denrier d'entre eux n'en recevera qu'un tout petit bout sur l'orteil, qui tantôt s'allume tantôt s'éteint. Et leur Seigneur sera devant eux les guidant pour traverser le pont jeté (3) sur l'abîme de l'enfer, laissant une trace semblable à celle du tranchant de l'épée (dans un autre hadith authentique on trouve sa déscription comme suit : "Le chemin étroit sera jeté sur l'enfer. Il sera aussi étroit que la lame d'une épée, il sera glissant et périlleux, il y a au-dessus des barres de fer tout enflamées, avec lesquelles les gens seront happés. Celui qui sera accroché tombera au feu...") Il leur dira de traverser.
Leur passage sera relatif à leur lumière. Ainsi, certains passeront aussi vite qu'un clin d'oeil, d'autres comme l'éclair, d'autres comme le nuage, d'autres comme des comètes, d'autres comme le vent, d'autres comme les chameaux, d'autres comme la course de l'homme. Viendra enfin celui qui recevera la lumière sur le bout de son orteil, rampant sur son visage, ses pieds et ses mains. Ses flancs seront touchés par le feu. Mais il continuera à se traîner jusqu'à ce qu'il soit sauf. Là, il se mettra debout au bord de l'enfer et dira :«Qu'Allah soit Loué pour m'avoir accordé ce qu'il n'a accordé à personne, en me délivrant de l'enfer, après l'avoir vu de mes propre yeux
On l'emmènera vers une source à la porte du Paradis pour se laver. Il acquiera l'odeur des ses élus du paradis ainsi que leur mine. A travers une fente dans la porte du Paradis, il observera ce qu'il y aura au Paradis, il dira : «Seigneur, faites-moi entrer au Paradis ! » Allah lui répondra (dira) :«Tu me demandes à présent le paradis alors que Je viens de te sauver de l'enfer ?».

Il dira : «Seigneur mets entre moi et elle (l'enfer) un voile jusqu'à ce queje n'entende plus son bouillonement !»

Il sera alors introduit (par la Clémence d'Allah) au Paradis et il verra (devant lui) ou on bâtira une demeure si somptueuse qu'il se sentira comme dans un rêve et il dira : «Seigneur, donne-moi cette demeure !». Allah lui dira : « Ne demanderas-tu donc pas une autre si je te donne celle-çi ?». Il dira : « Non, je le jure par Ta puissance je n'en demanderai pas d'autre, et puis y'a t-il une demeurre meilleur que celle-çi ?». Alors il lui donnera (accordera) et il s'y installera. (Puis) il verra devant sa demeure une autre demeure, qui paraît comme un rêve par rapport à celle qu'il occupe. Il dira (alors) : « Seigneur donnez-moi cette maison.» Et Allah (teberak-outerela) lui dira :« Peut-être demandera tu une autre si je te donne celle-çi ?». Il dira :« Non par ta Toute Puissance (je ne demanderai pas), d'ailleurs qu'elle maison pourrait être meilleuir que celle-çi ?»Il lui accordera et il s'y installera. Ensuite il gardera le silence. Alors Allah (l'exalté !) lui dira : «Pourquoi ne me demandes -tu rien ?». Il dira : «Seigneur je vous-ai demandé tellement de choses que j'en suis embarassé.» Allah lui dira : «Seras-tu satisafait si je te donne l'équivalent des biens du bas-monde depuis que le l'ai créé jusqu'à ce que Je l'ai anéantis, et dix fois plus ?». Il dira : «Vous vous moquez de moi alors que vous êtes le Seigneur de la Toute Puissance ?». (Son Seigneur lui accordera alors se qu'il lui a dit -dans une version-). Allah exalté dira :"Non, j'en suis capable". L'homme demandera : « Permetez-moi de rejoindre les élus du Paradis.» Allah le lui permettra. Il s'en ira, pressant le pas dans le Paradis.

Avant d'atteindre les gens, un palais de perle se dressera devant lui. Il se jette aussitôt prosterné par terre, on lui dira :«Lève-toi, qu'as-tu donc ?» il dira : «J'ai vu mon Seigneur», on lui dira :«ce n'était qu'une de t'es demeures.» Il trouvera ensuite un homme pour lequel il s'apprêtera à se prosterner lorsque celui lui dira : «Je ne suis qu'un de Vos trésoriers et servants, 1000 (mille) autres qui me ressemblent son sous mes ordres, tous à Votre service.»

Le gardien le devancera pour lui ouvrir la porte du palais. C'est un palais creusé dans une perle, dont les plafonds, les portes, les serrures et les clefs sont tous faits de perles. Face à l'entrée se trouve une pierre précieuse de couleur verte aux creux de laquelle se trouve une autre rouge comportant soixante-dix portes qui mènent chacune à une chambre de couleur en pierre précieuse verte dont chacune mène à son tour à une autre chambre de couleurs diffèrentes d'entre elles les unes des autres. Chacune de ses chambres contient des lits, des épouses et des servantes. La moindre de celle-çi est une HOURI vêtue de soixante-dix habits. La moelle sera visible à travers la chair, les os et même les habits de cette houri.

Son coeur sera un miroir pour elle et réciproquement.
A chaque fois qu'il s'en éloigne un moment, elle deviendra soixante-dix fois plus belle à ses yeux et il lui dira :«Je jure par Allah que je vous trouve soixante-dis fois plus belle qu'avant.» Elle lui répondra pareil.
On lui dira : «Regardez ! » Il regarde et voilà qu'on lui dira :« Voici votre propriété. Elle s'étend sur une distance de cent ans de marche que tu pourra quand même embrasser du regard. »

(alors) Ibn Ma'soud rapporte ensuite : Omar dit :
« N'entends-tu pas ce que nous rapporte Ibn Oum 'Abd, ÔKa'b au sujet des élus du Paradis qui occupent le rang le plus bas ? Qu'en est-il alors de ceux aux rangs élevés ? » Il lui répondit :
«Ô Commandeur des croyants (il y est au Paradis) ce que nul oeil n'a vu, et ce que nulle oreille n'a jamais ouïe », puis il cita le reste du hadith.

Rapporté par Ibn Abi Dounya, Tabarany et el Hakim.
wa qal Sheikh el Alam Albani : Sahih (authentique).
Référence :«Tarr'ib wa tar'ib», volume 3, chapître "le livre de la réssurection et des affres de ce jour", sous chapitre relatif : "au rassemblement au jour du jugement dernier". Pages 418, 419, 420, 421, 422.


Quelques nota bene :
(3)
As-Sirât : est le nom du pont situé au-dessus de la Géhenne; Après leur séparation du lieu de stationnement, les gens arriveront vers l'endroit des ténébres, situé sous le pont Sirat, tel qu'il est mentionné dans le hadith rapporté par Aïcha. C'est ce qui est signifié dans le dire de Aïcha (qu'Allah l'agrée) : «Le messager d'Allah fut questionné, à savoir où se trouveront les gens, le jour où la terre sera changée, ainis que les cieux ?» Il répondit : «Ils seront dans les ténébres sous le pont ! »
(Hakida Tahawiyya, P126).

anasheeds libres

05/04/2008 20:03 par momowally

  • anasheeds libres

    anasheeds libres

    05/04/2008 20:03 par momowally


Voila un site pas mal , un genre de radio programmable qui diffuse des anasheeds librement ,
Des artistes comme :
Sami Yusuf
Ahmed Bukatir
Burda
Iman
Mesut Kurtis
Muhammed al Husayn
Native Deen
Raihan
Zain Bhikha
Et autre....

Prénoms Féminins

05/04/2008 20:01 par momowally

  • Prénoms Féminins

    Prénoms Féminins

    05/04/2008 20:01 par momowally

Prénoms Féminins

A

Abida = se consacre à l'adoration de Dieu

Abla = en bonne santé

Achika = l'Amoureuse

Achwak = désir, passion

Adiba = lettrée, cultivée

Adila = bien faite, au corps équilibré

Adra = la pureté (Audrey)

Afaf = pureté

Afia = sauvegarde divine

Afifa = chaste, prude, fait preuve de retenue

Ahlem = rêveuse

Aïcha = pleine de vitalité

Aïda = récompense, pardonne

Akila = sensée, sage

Alia = élevée, noble, supérieure

Amana = fidélité

Amaria = a la foi (Anne-Marie)

Amber = ambre

Amel = espoir

Amina = digne de confiance, (Aminata)

Amira = princesse

Amra = vie

Anane = nuage, horizon

Angham - Anram = mélodies

Anika = gracieuse

Anissa = cordiale, courtoise

Aouatif - Awatif = sentiments affectueux

Asma = a de beaux traits

Asrar = secrets

Assia = celle qui protège

Atefa - Atifa = sensible

Atika = noble

Azhar = blancheur éblouissante. fleurs

Aziza = aimée, chérie

Azza = grandeur, notoriété



B



Bachira = porteuse de bonnes nouvelles

Bachra = élégante

Badia = délicate

Badira = aussi lumineuse que la pleine lune

Badra = lumineuse

Bahia = superbe

Bahidja - Bahdja = pleine d'allégresse

Bakhta = bonne fortune

Bariza = éminente, qui se distingue

Basma = sourire

Batoul = détachée du monde

Baya = distinguée

Bouchra = bonne nouvelle

Bouthaïna - Bettina = femme à peau douce



C



Chadia = enjouée, gracieuse

Chafia = guérit, apaise

Chafika = tendre

Chahéra = distinguée

Chahida = témoin de la vérité

Chahinez = (persan) la préférée

Chahra = celèbre

Chahrazad = finesse et sensibilité

Chaïma = marquée d'un grain de beauté

Chakera - Chakira = reconnaissante

Chakiba = généreuse

Chérifa = noble, honnête

Chirine = douce charmante

Chourouk = lever du soleil



D



Dalal = dorlotée

Dalia = fière (Dahlia)

Dalila = aimée, dorlotée

Deloula = choyée

Dawiya = radieuse

Dehbia = précieuse, très chère

Djamila = belle

Djawida = généreuse, gentille

Dora = perle fine et rare

Douha = matinée

Douja = qui protège

Dounia = la vie sur terre

Drifa = aimable



E



Emna = loyale, croyante

Esma = sublime



F



Fadila, Fadéla = digne, vertueuse

Fadia = qui sacrifie sa vie pour sauver quelqu'un

Fahima = intelligente, vive

Fahmia, Fahmiya = douée de compréhension

Fairouz = la Turquoise

Faiza = triomphante

Farah = joie, gaieté

Farida = unique

Faroudja = dissipe les soucis

Faten = charmante, ravissante

Fathia = a un caractère ouvert

Fatiha = qui ouvre toutes les portes (1ere sourate du Coran)

Fatima = "Accoutumée" fille du Prophète

Fattouma = jeune chamelle sevrée

Fella = fleur de jasmin

Feryel = (or.perse) justice

Fitna = charme, séduction

Fouzia = glorieuse



G



Ghada = belle et vertueuse

Ghalia = précieuse

Ghania = libérée, riche

Gh'zala = antilope

Ghizlène = gazelle




H



Habiba = amie, bien-aimée

Hacina = chaste

Hadda = chaleureuse

Hadia = offrande

Hadja = Pèlerin

Hadjar = mère d'Ismael, ancetre des arabes

Hadjira = noble

Hafida = protège

Hafsa = lionne

Hakima = équitable

Hala = auréole

Halima = douce

Hamida = agréable

Hanane = douce

Hania = tranquille

Hanifa = croyante

Hanna = affectueuse

Hasna = belle

Hassiba = respectable

Hayet = vie

Hawa - Haoua = Eve

Hébara = Colombe

Hiba = Don, Cadeau

Hind = caline

Hosnia = vertueuse

Houda = bonne direction- la voie

Houria = pure



I



Ibtsissem = Sourire

Ichrak = Radieuse, rayonnante

Ihcen - Ihsen = vertu, bonté

Ikram = générosité

Ilham = inspiration

Imane = la foi, croyance

Inam = Don de Dieu

Ines = amabilité

Intisar = triomphe

Izdihar = prospérité



J



Jalila : majestueuse

Jemila/Jamila/Djamila/Djemila = agréable au regard

Jasmine = Jasmin

Jawed : générosité

Jawida : tendre

Johar : perle fine

Joumana : joyau



K



Kadera - Kadra - Khadra = Puissante, capable, opulente

Kamela = Parfaite, bien proportionnée

Kamelia = Perfection, réussite, luxe

Karima = Bonté, générosité

Kassama = Elégance, beauté

Kawkeb = Astre

Kawtar = abondance - fleuve du Paradis

Kelthoum = A l'origine prénom maculin. A partir de Oum Kelthoum s'emploie au féminin avec ou sans Oum - a des joues colorées

Kenza = Trésor, richesse.

Khadija = Premiere épouse du Prophète Mohamad (sws)




L



Labiba = Sage

Lama - Lamia = Jeunes fille aux lèvres brunes, ce qui est un attribut de beauté

Latefa = Elégante, fine, jolie

Laziza = meme sens que Aziza - Bien aimée

Laïla - Leïla = la nuit

Lila = Comme LEÏLA, compagne de la soirée, de la veillée et de la nuit.

Lobna - Loubna = Arbrisseau qui donne une résine appelée miel de Loubna qui sert d'encens et de parfum. Héroïne de romans courtois du 7 siècle

Loutfia = Délicate, douce, plaisante, gracieuse

Ludmila = De Oudma, brune au teint hâlé



M



Mahdia = sur le droit chemin

Majida = Glorieuse

Malika = la reine

Manal = Ce qu'on désire et qui répond à une attente, don

Maryam = Marie, La vierge Marie, la pieuse

Marina = Agile, souple, rapide, prompte

Maya - Miya = Grâce, tendresse, noblesse

Maïmouna = Dernière épouse du Prophète Muhammad (sws)

Mebrouka = chanceuse, joie, bénédiction

Menna - Minna = Favorisée par le seigneur, atteinte par la grâce

Messaouda = chanceuse

Monia = Souhait, voeu, désir

Mordjana = corail



N



Nabeha = Intelligence, perspicacité (Nabiha : attentive)

Nacera = Protectrice, soutien, Victorieuse, Défenseur

Nadia = Tendre

Naema - Naïma = délicate

Najet = Triomphe, victoire, secours

Nassima = Brise légère

Nawal = Grâce, faveur

Neïla = Grâce, bonheur, récompense

Nora - Nouryia = La Lumière



O



Omeïma = L'amour maternel

Oulfa = Affinité, concorde, intimité

Oum El Kheyr = la vertueuse



R



Rabha = victorieuse

Rachida = Réfléchie, sensée, bon guide

Radhia = Bienheureuse, satisfaite

Raghida = Bonheur, félicitée, prospéritée

Rahima = Généreuse, clémente

Rajwa = Espérance

Rasmia = Décideur, celle qui guide, trace le chemin

Rebha = Triomphante, victorieuse

Rehana = Paisible, sereine

Rouayada = Sensible, douce




S



Saada = Bonheur, joie, liesse

Sabah = Lumière, clarté, beauté

Sabera = Patiente, endurante, persévérante

Sadika = Loyale, honnête

Safa = L'un des deux promontoires rocheux près de la fontaine de Zamzam (Safa et Marwa).

Safia = Loyale

Safoua = Cristal de roche.

Safwa = Pure. Mais aussi l'ami fidèle

Saïda = hereuse

Sajida = prosternée devant Dieu

Sakina = Paix intérieure, sérénité

Saleha - Saliha = Vertueuse, honnête, pieuse

Salima = Pure, droite, parfaite

Salma = Saine

Salwa = Consolation, plaisir

Samaha = Générosité, indulgence

Samiha = Bienveillante, généreuse

Samira = bonne compagne

Sana = Elévation, splendeur

Saniya = Brillante, belle

Sarah - Sara - Saraï - Sâra - Serra = Epouse d'Abraham et mère d'Ishaq (Isaac). En Hébreux : celle qui commande aux princesse.

Sawsane = Fleur changeante : l'iris mauve, jaune ou blanc

Chahrazad - Cheherazade = Précieuse

Sheïlla - Chehla = Qui a des yeux bleus marine

Siham = Flèche

Smahan = Vient de ASMA, La beauté

Sofia = L'amie

Sonia = Chaste, vertueuse

Soraya = Constellation d'étoiles. Personne rayonnante

Souad = Félicité, bonheur

Souhaïr = qui veille




T



Tahfa - Tehfa - Tohfa = Don, présent, cadeau

Tawbia = Bénédiction, récompense

Taïla = La beauté, la grâce, l'élégance

Tesnim = Non d'une source au paradis appelée aussi Selsbil

Thamïna = Très chère



W



Wafa = Fidélité

Wahiba = Généreuse

Wahida = unique

Warda = La rose, fleur

Wassima = Beau visage

Wided = Compagne, amie, affection



Y



Yacera - Yessira = Prospère, heureuse

Yachem - Yachema = La pierre de Jade

Yamina = Heureuse, prospère, Fortunée

Yasmine - Yasmina - Jasmine = Fleur de jasmin. Mais aussi rondelette, bien portante.

Yassera = Agréable, facile à vivre

Youmna = Bénie, consacrée

Yousra = douce, concilliante

Yousria = Paisible nature — facilité de vivre



Z



Zahia = radieuse

Zahida = Qui se voue à Dieu

Zahila = Calme, sereine

Zahra = Qui a le teint éclatant. lumineuse

Zakia = Chaste, pure

Zeina = La beauté, belle

Zeneb - Zeïneb - Zineb = Arbrisseau au parfum agréable. Epouse de Zeïd, sa beauté et son charme troublèrent Sidi Mohamed le Prophète.

Zohra = La beauté, l'éclat, blancheur

Zoleikha - Zouleikha = Belle et bien portante. Symbole de la beauté féminine et de la séduction.

Zoubida - Zabida - Zoubaïda = élégante, Reine d'Arabie au 8ème siècle

La Parole d'Allâh(swt)

05/04/2008 19:13 par momowally

  • La Parole d'Allâh(swt)

    La Parole d'Allâh(swt)

    05/04/2008 19:13 par momowally

Un hadith dit :
«Rairoukoum man tahalamal qourhana wa alamahou»

Traduction:
«Le meilleur d'entre vous est celui qui apprend le Qourâne et l'enseigne !» 
Explication:
Dans ce hadith le Saint Prophète Rassouloullah (SAW) nous montre la supériorité de celui qui apprend le Qour'âne et l'enseigne aux autres. D'après le sens d'un Hadith, il est dit que la parole d'ALLAH est superieure à la paroles des êtres humains exactement comme ALLAH LUI-MEME est supérieur à toutes ses créatures. Ainsi, il est évident que celui qui apprend le Qour'âne et l'enseigne aux autres soit supérieur aux autres.
Dans un autre hadith Rasouloullah (SAW) a encore dit :

« Yakoulou lisahibil qourani iza dahalal djanah : Ikra Washad Fayakrahou Wayashadou Bikoulli Ayatin Darajah. Hatta yakrahou chayhin mahah » 

Traduction:
"Le jour du «Quiyamaate», au moment de pénétrer dans le «Djannate», il sera dit à l'homme du Qour'âne: « lis et gravis les échelons du Paradis!» Il lira alors et montera d'un grade à chaque verset jusqu'à faire la lecture du dernier verset qu'il connait par coeur"


L'homme du Qour'âne signifie le « Hafiz ». Moualla Ali Qari (RA) a expliqué que cet honneur est réservé au «Hafiz» et ne s'applique pas à celui qui lit le Qour'âne sans le connaitre par coeur:
Il y a 2 raisons à cela:
1- Le terme 'Saahibé Qourâne' est employé généralement pour désigner le Hafiz
2- Dans le :«Masnadé-Ahmad», il est rapporté le même genre de tradition avec la phrase suivante: «jusqu'à ce qu'il récite ce qu'il possède avec lui du Qourâne » 

Les commentateurs et les savants disent que pour chaque verset lu, le lecteur seré élevé d'un grade au Paradis. D'ailleurs, la Mère des croyants, Hazrat Aïcha (Raa) déclare qu'il a autant de grades au Paradis que de versets du Qourâ'ne.

Le Qour'âne est la parole sacrée D'allah, nous nous devons en tant que musulman de préserver ce cadeau pour lequel Rasouloullah (SAW) a lutté pendant 23 années...Aujourd'hui de plus en plus de gens oublie l'importance de ce Kalamoullah qui pourtant devrait être le centre de notre occupation... Apportons donc un peu de lumière dans nos vies en faisant l'effort de le lire et de l'apprendre (pour les Hifz)...

la pratique des Médinois dans la méthodologie de l'imam Malik

02/04/2008 23:10 par momowally

  • la pratique des Médinois dans la méthodologie de l'imam Malik

    la pratique des Médinois dans la méthodologie de l'imam Malik

    02/04/2008 23:10 par momowally



Assalamu' alaykoum wa rahmatoullahi ta'ala  wa barakatouhou,chers (es) et frères et soeurs voici :
la pratique des Médinois dans la méthodologie de l'imam Malik

Mâlik (raa) considérait la pratique des Médinois comme une source de son
fiqh, et c'est pour cela qu'il aimait à ajouter après avoir cité récit ou
hadith : « Ce que nous considérons comme objet de consensus chez nous »,
ou bien il citait un élément étayant sur lequel il s'appuyait avec
force, s'il ne trouvait pas de récit traditionnel. Il affirme cela
clairement dans son épître à al-Layth Ibn Sa`d, dont il a déjà été question :

J'ai appris que tu émettais des fatwas sur des sujets divers, en
contradiction avec ce à quoi sont habitués les gens chez nous et dans la
ville où nous résidons.

Or, étant donné la crédibilité et la considération dont tu jouis auprès
des habitants de ton pays, pour tout ce qui leur vient de toi et qui
satisfait leurs besoins, tu as le devoir de craindre pour toi-même, et
de suivre ce dont nous espérons le salut, car Dieu dit dans Son livre :
« Et les précurseurs parmi les émigrés et les partisans... » (Coran S9,
V100). Et Il dit encore : « Et annonce la bonne nouvelle à mes
serviteurs, ceux qui entendent la Parole et suivent ce qu'elle contient de
meilleur...
» (Coran S39, V17-18). Et les gens n'ont qu'à suivre les
habitants de Médine : C'est vers elle que le Prophète a émigré, là que le
Coran a été révélé,... » [1]

Puis Mâlik explicite les raisons qui l'ont poussé à adopter ce point de
vue :

« Et la raison essentielle à cela, c'est le fait que le Coran avec ses
prescriptions y a été révélé et que ses habitants sont les pre-miers à
avoir dû appliquer les obligations religieuses, à ordonner le bien et
interdire le mal et à faire triompher la religion, puis est apparu après
le Prophète () ses plus fidèles partisans, Aboû Bakr, 'Omar et
`Othmân
, appliquant sa Sounna après l'avoir étu-dié en profondeur. Les
Suivants firent de même, et Médine hérita ainsi de leur temps la science de la
Sounna et le fiqh de l'Islam. »

Voilà la référence argumentaire de Mâlik concernant la pratique des
Médinois, qu'il faisait parfois passer avant le récit singulier pour la
raison qu'il considérait cette opinion notoire et en vigueur à Médine
comme une Sounna rapportée et connue. En fait, il semble que cette méthode
ne soit pas une invention de Mâlik, et son maître Rabra ar-Ra'y disait
à ce propos : « Mille personnes rapportant de mille autres vaut mieux
qu'une rapportant d'une seule
». Et Mâlik dit : « J'ai vu Mohammad Ibn
Abî Bakr 'Amr Ibn Hazm, qui était cadi, tandis que son frère 'Abd Allâh
était un grand connaisseur de hadîth et un homme sincère, lorsque son
jugement contredisait un hadîth, se faire rabrouer par 'Abd Allah, qui
lui disait : « N'y a-t-il pas un hadîth sur cette question ? — Certes,
lui répondit l'autre. — Alors, pourquoi ne te réfères-tu pas à lui pour
ton jugement ? — Qu'en penseraient les gens ?
», disait-il alors,
c'est-à-dire que ce sur quoi les vertueux de Médine s'entendent est pl!
us digne d'être appliqué. [2] On voit ainsi que ce n'est pas Mâlik qui
fut le précurseur de cette méthode, mais d'autres avant lui, et qu'il
n'a fait qu'atta-cher son nom à elle, car il consigna certaines fatwas
en contra-diction avec les récits qu'il rapportait.

On voit donc que Mâlik admettait comme référence argumentaire le
consensus des savants de Médine, et qu'il rejetait le récit singulier s'il
contredisait ce consensus, considérant leur science comme plus fiable. Et
les propos transmis de Mâlik font référence à deux types de pratiques
médinoises : celles qui ne peuvent être connues que par transmission,
comme l'appel à la prière ou les mesures de poids prophétiques, ainsi
que celles connues par effort d'interprétation, comme certains verdicts
concernant les transactions entre les gens. Et il semble que les
Malikites ne se soient pas accordés par la suite sur une telle généralisation,
et aient préféré distinguer ce qui est transmission de ce qui est
interprétation et induction.

Et ils affirment dans leurs livres que, pour Mâlik, seules les
pratiques médinoises connues par transmission sont acceptables. Al-Qarâfî
affirme à ce propos : Le consensus des Médinois n'est une réfé-rence
argumentaire pour Mâlik, contrairement aux autres, que lorsqu'il parvenait par
transmission, avec pour preuve la parole du Prophète () « Médine
chasse ses impuretés comme le soufflet de forge chasse les impuretés du fer
». L'erreur étant une impureté, il convient de la rejeter, et leurs
divergences étant transmises par les Anciens, et les fils rapportant des
pères, le récit sort de la conjecture et de l'hypothèse pour rentrer
dans le domai-ne de la certitude.

Certains Compagnons ont par ailleurs affirmé que le consensus absolu
(al-ijmâ al-moutlaqI) était une référence argumentaire, même s'agissant
d'une pratique non transmise. Et ils citent comme preuve de ce caractère
absolu du consensus le hadîth : « Ma communauté ne tombera pas
d'accord sur une erreur », en affirmant que dans le cas où il avait
contra-diction entre formulation (mantoûq) et sens (mafhoûm) c'était la première
qui primait.

Le cadi `Iyyâd précise par ailleurs les quatre types de transmission
qui doivent faire l'objet du consensus des savants
— Les paroles transmises du Prophète (), comme l'appel à la prière.
— Sa pratique comme la description de la prière et du nombre de
génuflexions.
— La transmission de sa confirmation de ce qu'il avait vu d'eux, sans
l'avoir rejeté.
— La transmission de son abandon de certains faits qu'il avait vus
d'eux, et de prescriptions qu'il ne leur imposa pas, malgré leur renommée
chez eux, comme la zakât sur les légumes.


Il faut dire aussi que, même si les Malikites sont devenus célèbres
pour cette opinion, d'autres la partageaient également avec eux. C'est le
cas d' ach-Châfi'î lui-même, qui respectait le consensus des Médinois
qui ne pouvait qu'avoir sa raison d'être. Et s'ils divergeaient avec les
Malikites, c'était sur un seul point la question de la réalité du
consensus.

Quant à Ibn al-Qayyim dans A `lâm al-mouwaqqa"in, il distingue trois
types de pratiques des Médinois dans le cas de la transmission : un
premier, la loi transmise du Prophète, semblable à ce que mentionne le cadi
Iyyâd, un second, la transmission de la pratique permanente, comme les
legs pieux, le métayage et l'appel à la prière sur des lieux élevés.
Enfin, un troisième, la transmission des lieux et des quantités. Et Ibn
al-Qayyim a affirmé que cette pratique était une référence argumentaire
qu'il convenait de suivre, ainsi qu'une Sounna acceptable. [3]

Il ressort de tout cela que Mâlik acceptait sans critique le consensus
des Médinois si sa source était la transmission, alors que si celle-ci
était l'induction, les avis divergent. Certains Malikites rapportent
trois types d'opinions :



— La première, que l'induction n'est pas une référence argu-mentaire,
sans que l'on donne la priorité à l'interprétation des Médinois par
rapport à une autre. C'est ce qu'affirme al-Abhart


— La seconde, c'est que tout en n'étant pas une référence
argu-mentaire, leur interprétation est préférée à celle des autres. Certains
Malikites et certains Chafiites l'ont adoptée.


— Et la troisième, c'est que leur consensus par interprétation est une
référence argumentaire. La lettre à al-Layth semble indiquer que c'est
l'opinion de Mâlik lui-même, ainsi que de la plu-part des Maghrébins.
Al-Qarâti le laisse aussi entendre.


On voit donc que si les Malikites sont en accord dans le cas de la
transmission, il n'en est pas de même en matière d'interprétation, même si
dans leur majorité, ils l'admettent comme référence d'argumentation.
Concernant la question de la pratique médinoise si un récit singulier
vient la contredire, il faut distinguer les deux types de consensus : dans
le cas d'une transmission, le consensus précède le récit singulier,
car il s'agit alors d'une transmission notoire, et que le récit singulier
ne peut la contredire, car il est conjectural et que le notoire est
indiscutable. Cela est accepté par tous les Malikites. Cela n'est plus le
cas si le consensus s'appuie sur une interprétation, en tout cas pour
la plupart des Malikites.

Ibn al-Qayyim a explicité la différence entre les deux types de
consensus des Médinois lorsque le récit les contredit en ces termes : «On sait
que la pratique à Médine après l'époque des califes bien dirigés et
des Compagnons dépendait des muftis et des princes qui s'y trouvaient,
ainsi que des contrôleurs des prix (mouhtasib, et le peuple ne s'y
opposait pas. Ainsi, lorsque le mufti émettait un avis, le gouverneur le
faisait appli-quer et le contrôleur des prix s'y conformait. C'est ce à
quoi on ne s'intéressait pas lorsqu'il y avait contradiction avec les
traditions, et non pas la pratique du Prophète, de ses successeurs et des
Compagnons. Les deux ne se mélangent pas, et nous confirmons fermement
l'un, tandis que nous abandonnons l'autre lorsqu'il contredit la Sounna.
Rabi' a Ibn Abî 'Abd ar-Rahrnân pratiquait l'iftâ' , le contrôleur des
prix Soulaymân Ibn Bilâl faisait appliquer sa fatwa et le peuple la
mettait en pratique, comme cela apparaît dans les régions où seule l!
a doctrine malikite prévaut... Sinon, celui qui n'en tenait pas compte
était blâmé. »

Il conclut en affirmant qu'un consensus ayant pour fondement la
transmission n'est jamais contredit par une Sounna authentique, tandis
qu'aucune pratique fondée sur l'interprétation ne peut passer avant une
Sounna.[4]

Il nous faut convenir du fait que Mâlik, lorsqu'il arguait du consensus
médinois, ne se limitait pas aux questions connues uniquement par
transmission, mais citait également les cas où intervenait l'opinion. Ses
termes dans l'épître à al-Layth confirment cette généralisation comme
nous l'avons vu dans la réponse d'al-Layth et à propos des questions sur
lesquelles ils diver-geaient, comme celle de l'abandon et du divorce.
Cependant, donnait-il la priorité au consensus des Médinois sur le récit
traditionnel si celui-ci était de nature singulière (âhâd)

On a vu qu'il étudiait les hadîth avec minutie et esprit critique,
comparant avec les sources générales et les principes fixes que les sources
concordaient à établir. Parfois, à la lumière de ce qui était pratiqué
et transmis des Suivants, et avant eux, des Compagnons, il considérait
certains récits comme faibles, même s'il se fondait pour cela dès le
début sur une interprétation qu'il faisait sienne, car il détestait
l'outrance (al-ighrâb,) lorsqu'il y voyait une déviation.


notes:
1. Al-madârik, p. 34.
2. Al-madarik, p. 37.
3. A`lâm al-mouwaqqa'in, partie 2, p. 304
4. A`lâni al-mouwaqqa7n, p. 308.

Par Muhammad Abou Zahra dans "al Imam Malik, Hayatuhu wa 'Asruhu"


Le Prophète du Repentir

02/04/2008 22:34 par momowally

  • Le Prophète du Repentir

    Le Prophète du Repentir

    02/04/2008 22:34 par momowally

»Prophète du Repentir

Le Prophète(saw) a dit :

«Je suis Mohammed,

et Ahmad (le loué)

et Mouqaffî (le dernier prophète);

je suis Hachir (l’ultime prophète devant qui les morts seront ressuscités);

le Prophète du repentir (le Prophète pour qui la porte du repentir restera toujours ouverte),

et le Prophète de miséricorde.» (Cité par Ahmad ibn Hanbal, Musnad, 4:395; Muslim, Sahih, “Fadhâ’il,” 126) 

La Porte du Repentir :
Le Prophète(saw) a dit :

« Certes Allah, le Puissant et Majestueux tend Sa main dans la nuit pour accepter le repentir des malfaiteurs de la journée et tend la main dans la journée pour accepter le repentir des malfaiteurs de la nuit et se comportera ainsi jusqu’à ce que le soleil se lève au couchant » [Rapporté par Mouslim, n° 2759].

Cette porte reste ouverte en l'honneur du Prophète, selon le hadith précité. 

La Présence du Prophète (saw):
« Et quand ils dirent : «Ô Allah, si cela est la vérité de Ta part, alors, fais pleuvoir du ciel des pierres sur nous, ou fais venir sur nous un châtiment douloureux". Allâh n’est point tel qu’Il les châtie, alors que tu es au milieu d’eux. Et Allâh n’est point tel qu’Il les châtie alors qu’Ils demandent pardon. » [8:31]

Cela signifie : «en ton honneur Muhammad , ils ne seront pas châtiés immédiatement, il n'y aura pas de punition collective comme il y en eut par le passé» (comme par exemple les peuples de Loth, Nuh, Hud et Salih).

Venir au Prophète (sallallah 'alaihi wa sallam) pour le Pardon
Venir au Prophète(saw) en implorant le Pardon par Allah est un ordre donné dans le Coran, car le pardon sera accordé en son honneur. C'est aussi une façon de nous faire connaître le rang du Prophète .

«Si lorsqu'ils ont fait du tort à leurs propres personnes ils venaient à toi en implorant le pardon d'Allah et si le Messager demandait le pardon pour eux, ils trouveraient, certes Allah Très Accueillant au repentir, Miséricordieux.»  (Sourate 4 ; verset 64)

Quant à la question de savoir si cela se peut après la mort du Prophète , nous l'avons traitée dans le chapitre Vie du Prophète dans sa Tombe.

L'honneur donné par Allah au Prophète de toutes façons ne s'arrête pas à sa mort. Aussi, nous nous contenterons de ce qu'ont raconté les grands imams sur cette question précise : peut-on venir au Prophète demander le pardon d'Allah ?

Il est rapporté par Ibn Kathir, ainsi que Nawawi, Ibn Qoudama et d'autres le récit suivant : 'Otba a dit : " J'étais assis auprès de la tombe du Prophète lorsque survint un bédouin qui a dit : « Que la paix soit sur toi O Messager d'Allah ! », j'ai entendu qu'Allah dit : « Si lorsqu'ils ont fait du tort à leurs propres personnes ils venaient à toi en implorant le pardon d'Allah et si le Messager demandait le pardon pour eux, ils trouveraient, certes Allah Très Accueillant au repentir, Miséricordieux. » (Sourate 4 ; verset 64)

«Et certes, je suis venu à toi implorant le pardon de mes péchés afin que tu intercèdes auprès de mon Seigneur » ensuite il récita un poème puis il s'en alla. Je fus pris alors d'un sommeil et j'ai vu le Prophète qui m'a dit : « Rejoins ce bédouin et dis lui qu'Allah lui a pardonné. »

De même dans le Tafsir du pilier des exégètes, l'Imam Qourtoubi, il est rapporté une histoire presque similaire, il dit : " Il est rapporté selon Abou Sadiq selon 'Ali qui a dit : 
« Un bédouin est venu après que l'on a enterré le Prophète(saw) depuis trois jours, il s'est jeté sur la tombe du Messager d'Allah et jetant la terre du tombeau sur sa tête, il dit : 

« O Messager d'Allah nous avons entendu les paroles et les exhortations qu'Allah t'a révélées et parmi celles-là ,il y a : « Si lorsqu'ils ont fait du tort à leurs propres personnes ils venaient à toi en implorant le pardon d'Allah et si le Messager demandait le pardon pour eux, ils trouveraient, certes Allah Très Accueillant au repentir, Miséricordieux. »(Sourate 4 ; verset 64) et certes j'ai été injuste envers moi-même et je suis venu à toi pour que tu demandes le pardon. " Un appel a alors retentit de la tombe disant : " Certes il t'a été pardonné ! "

An Nawawi a authentifié ces récits en disant : "Parmi les meilleures choses que l'on puisse dire il y a ce que rapportent Al-Mâwardî, Al-Qâdî, Abû At-Tayyeb et l'ensemble de nos compagnons d'après Al-`Utbî, récit qu'ils trouvent appréciable (mustahsinîna lahâ) [Al-Majmû`Sharh Al-Muhadhdhab de l'Imâm An-Nawawî, volume 7 p. 324. Editions Dâr Al-Fikr 1996. ]

Ibn Qudama a commenté :

« Il est recommandé (Mustahab, cela donne une récompense) pour celui qui entre dans la mosquée d'entrer par le pied droit, (...) alors tu vas à sa tombe et tu dis : « en vérité, je suis venu à toi chercher le pardon pour mes péchés et ton intercession à travers toi auprès de mon Seigneur. »

Wallâhu'alam

Le Coran dit qu'il est Lumière

02/04/2008 22:12 par momowally

  • Le Coran dit qu'il est Lumière

    Le Coran dit qu'il est Lumière

    02/04/2008 22:12 par momowally

Le Coran dit qu'il est Lumière

Muhammad est le Messager d'Allah


Nous savons qu'Allah a comparé le Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix à la Lumière quand il a dit :

"Une Lumière et un Livre explicite vous sont certes venus d'Allah ! Par ceci, Allah guide vers les chemins du salut ceux qui recherchent Son Agrément. Et Il les fait sortir des ténèbres à la lumière par Sa Grâce. Et Il les guide vers un chemin droit." (Sourate 5 (Al-Maidah) : versets 15-16)


Le commentaire de ce verset par Tabari [Tafsir, 4.501] et Qurtubi [Ahkam al-Qur'an, 6.115], et le Tafsir al-Jalalayn; ainsi que d'autres commentaires indiquent que la Lumière mentionnée dans ce verset est le Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix.

Allah - qu’il soit exalté - a dit également :

« Allah est la lumière des cieux et de la terre ! Sa lumière est comparable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un verre ; le verre est semblable à une étoile brillante. Cette lampe est allumée à un arbre béni : l’olivier, qui ne provient ni de l’Orient, ni de l’Occident et dont l’huile est près d’éclairer sans que le feu la touche. Lumière sur lumière ! Dieu guide vers Sa lumière, qui Il veut. Et Allah propose des paraboles. Dieu connaît toute chose ». Sourate 24 (An-Nur) : verset 35

Selon Ka’b et Ibn Jubayr le terme « lumière » employé dans la seconde phrase désigne Mohammed qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix.

Pour Sahl Ibn ‘Abdullâh ce verset signifie : Allah - qu’il soit exalté - guide les habitants des cieux et de la terre. Or, la lumière de Mohammed , qui a cette qualité, lorsqu’elle était enfouie dans les reins de ses ancêtres ressemblait à une niche. Par la «lampe», Allah (qu’il soit exalté)  désigne son cœur et par le «verre» sa poitrine. C’est-à-dire, finalement, qu’il est semblable à une étoile brillante en raison de ce qu’il recèle comme foi et sagesse.

« Cette lampe est allumée grâce à un arbre béni » signifie alors qu’elle puise sa brillance dans la lumière d’Ibrâhim (Abraham) (que la paix et le salut soient sur lui).

Quant à sa parole « dont l’huile est près d’éclairer », cela signifie que la lumière prophétique de Mohammed était tellement éclatante, qu’elle demeurait telle une source évidente avant même d’être formulée expressément, comme l’huile qui est près d’éclairer sans que le feu la touche.

Certes, l’on a proposé d’autres interprétations de ce verset. Mais Allâh est Plus Savant.

Le Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix était un humain fait de chair et de sang ayant un père et une mère. Le fait de dire qu'il est lumière se rapporte à son âme. Et la nature lumineuse de son âme s'est manifestée sur sa personne. Cependant quelques personnes des courants rationalistes contemporains et donc non qualifiées pour discuter de la dimension de l'âme du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix rejettent sa qualité lumineuse.

 Le fait que le Prophète Mohammed qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix était Lumière était une évidence pour les compagnons

Les compagnons, qui eux comprennent, ne se sont pas contentés de dire que le Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paixavait un visage lumineux, ils ont dit qu'il éclairait, comme une lumière, ils ont dit qu'il émettait de la lumière, ils ont dit qu'il était lumière.

C’est ainsi que de nombreux compagnons vont jusqu’à dire que le Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix émettait même (et non seulement reflétait) de la lumière.

Ibn Abbas , un de ses compagnons disait de lui : « Un seul regard sur le Messager de Dieu qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix vaut mieux que quarante année d’adoration ». La preuve de son rayonnement spirituel était la lumière jaillissante qui émanait de son visage béni, au point que ses compagnons le qualifiaient de «Al Badr Al Mounir » (pleine lune).

Abû Hurayra a dit: "Je n’ai jamais rien vu de plus beau que le Messager d’Allah qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix; c’est comme si le soleil se reflétait sur son visage ; lorsqu’il souriait, la lumière se reflétait sur les murs alentours".

Abou ‘Oubaydah Ibn Mouhammad Ibn ‘Ammar Ibn Yaçir a dit : "J'ai dit à Ar-Roubayyi’ bint Mou’awwidh : Décris-moi le Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix, elle a répondu : « Si tu le voyais, tu dirais le soleil levé ». [Bayhaqi et At-Tabarani]

Dans le hadith d’Ibn Abî Hâla, il y est dit : « Son visage resplendissait comme la lune dans sa plénitude».

Ka’b ibn Malik a dit : «Son visage était radieux dans ses moments de réjouissance. Alors il donnait l’air d’être un morceau de lune éclatante ». [Al-Boukhâri, Mouslim]

’Abd Allâh ibn Ka’b dit : "J’ai entendu Ka’b ibn Mâlik, après s’être absenté de l’expédition de Tabûk, dire : Et lorsque j’ai salué le Messager d’Allah qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix au moment où son visage rayonnait de joie... Quand le Messager d’Allah qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix était joyeux son visage rayonnait comme la lune ; nous savions bien cela." [Bukhâri]

Jaber Ibn Sumra a dit: « Lors d'une nuit de pleine lune, le Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix se dirigea vers moi avec la lune dans le dos. Je me mis à regarder la lune, puis le visage du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix, et encore une fois la lune puis le visage du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix, et encore une fois la lune puis le visage du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix. Par Allah! Le visage du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix m'est préférable et plus beau à mes yeux que la lune ! »

Abu Ishâq a dit : "Interrogé si le visage du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix était comme l’épée..., Al-Barâ’ répondit : "Non, il était plutôt comme la lune..." [Bukhâri]

Al Bayhaqi rapporte qu’une femme des Bani Hamadan a dit « j’ai fait le Hajj en compagnie du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix, son visage était telle la pleine lune »

As Sayidah ‘Aïcha disait : « Il avait le plus joli des visages ; sa couleur était la lumière. » En le décrivant lorsqu’il recevait la révélation elle dit « même dans un jour d'hiver, les gouttes de sueur tombaient en abondance et étaient telles que des perles, tant est lourd le fardeau de la Parole divine quand elle descend. » « Perles lumineuses qui sentaient meilleur que le musc » « On dirait qu’il a sur son front net et dégagé comme une lampe illuminée »

Un jour il suait alors qu’il était chez Aicha et les traits de son visage se mirent aussitôt à briller, ce qui traduit cette parole d’Abi Kabîr Al-houdhali : « en observant son visage, tu le trouves aussi radieux qu’un rayon de soleil ».

Al-Bara' Ibn ‘Azib a dit dans la description du Messager d'Allah qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix: « Il était de taille moyenne, il n'était pas petit, il était plutôt grand, il avait les épaules larges, il était d'une couleur blanche teintée de rougeurs. Son visage était lumineux ».

D'après al-Hasan ibn 'Ali « ... Son visage rayonnait comme brille la pleine lune....Son teint était d'une clarté rayonnante.... »

D'après Abou Houreyra : « Le Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix avait le teint clair ; c'est comme s'il fut formé à partir d'argent. Ses cheveux étaient lisses. » Abu Houraira le décrit ainsi qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix :« Son front était large, et la place entre ses sourcils était brillante comme de l'argent pur, et ses yeux étaient très beaux et les pupilles de ses yeux étaient noires. Ses cils étaient abondants… »

Selon ibn Abbâs : « Ses deux incisives centrales laissaient entre elles un interstice qui semblait, lorsqu’il parlait, laisser filtrer une lumière ».

Toutes les fois qu’il le voyait, Abou Bakr disait : « Voici l’intègre et l’élu qui sans cesse appelle au bien. On dirait la lumière de la pleine lune libérée de l’obscurité des nuages ».

'Anas ibn Mâlik a dit : « Le Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix est entré à Médine le lundi, faisant rayonner toute chose dans la ville. Et il s'y est éteint le lundi, laissant assombrir toute chose dans la ville. » 'Aicha raconte:

«J'avais une fois ,perdu une aiguille dans l'obscurité de la nuit et j'ai pu la retrouver grâce à la lumiere du visage du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix quand il entré dans la pièce. »

 La lumière du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix existait avant sa naissance

L'oncle du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix al-'Abbas a composé un poème où il célèbre la naissance du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix en ces termes:

«Lorsque tu es né, la terre brillait 
et le firmament contenait à peine ta lumière!
Grâce à cette splendeur, et à cette lumière,
et à cette voie bien guidée, 
nous pouvons espérer traverser le chemin

En effet la naissance du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix est marquée par une irradiation de lumière, ce qui dément ceux qui voudraient ne voir dans cette lumière qu'une conséquence de la Prophétie.

Oum Qital, la soeur de Waraqa Ibn Nawfal qui voulait épouser 'Abdallah Ibn 'Abd Al Muttalib, le futur père du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix, pour capter sa lumière visible dans les reins du fils de Abd al Muttalib. Quand elle le revit passer il lui demanda pourquoi tu ne me proposes plus de t'épouser. Elle répondit "la lumière que tu avais avec toi t'a quittée, et je n'ai plus besoin de toi". En effet, il avait entre temps épousé Amina Bint Wahb, et sa lumière était passée en elle lors de la conception de l'Envoyé d'Allah qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix. (références Ibn Ishaq)

Le Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix a dit : "ma mère a vu, lorsqu'elle me mit au monde une lumière qui illumina les palais de Bassorah"

 Le Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paixn'avait pas d'ombre :

Il y a de plus la preuve authentifiée des hadiths du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix et des écrits des grands et authentiques savants de l'Islam que sans l'ombre d'un doute le Messager d'Allah qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix n'a pas possédé d'ombre.

Des Hadiths

  1. Sayyidina Hakim at-Tirmidhi dans son livre Nawaadiroul-Ousoul relate de Sayyidina Zakwaan, un Compagnon proche du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix, le Hadith suivant : "on ne pouvait voir l'ombre du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix à la lumière du soleil, ni au clair de lune".
  2. Ibn Al-Jawzi dans son Kitaboul-Wafa relate un hadith de Sayyidina Abdoullah ibn 'Abbas le cousin du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix qui a dit : "le Messager d'Allah qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix n'avait aucune ombre, ni en étant debout au soleil, car l'éclat de sa lumière (nour) a surpassé les rayons du soleil; ni en étant assis devant une source de lumière, sans que sa lumière éclairante n'ait surpassé la source de lumière".
  3. l'Imam Nasafi dans son Tafsir Madaarik relate de Sayyidina Uthman ibn Affan, le gendre du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix qu'il a dit au Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix: "Allah Tout-puissant ne laisse pas ton ombre tomber à terre, afin qu'aucun pied d'homme ne puisse la fouler". (et marcher ainsi sur son ombre)
  4. l'Imam Jalaludin as-Souyouti dans son Khasaa'is Al-Koubra relate d'Ibn Saba : "c'est aussi une caractéristique unique du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix que son ombre n'ait pas touché la terre, parce qu'il était lumière (nour) et quand il marchait à la lumière du soleil, on ne pouvait pas voir son ombre."

Des Savants

  • Qadi 'Iyad :

Imam Qadi 'Iyad dans ses écrits de Ash-Shifa : "le Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix n'a pas possédé d'ombre à la lumière du soleil ni au clair de lune, parce qu'il était lumière (nour)".

Imam Ahmad Qastalani

L'imam Ahmad Qastalani expose dans Al-Mawahiboul-ladouniyya : "que le Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix n'ait possédé d'ombre ni dans la luminosité du soleil ni dans celle du clair de lune est prouvé par les ahadith de Tirmidhi d'Ibn Zakwaan et Ibn Saba."


  • Shaykh 'Abdoul Haq Mouhaddith Dehlvi

Shaykh Abdoul Haq Mouhaddith Dehlvi expose dans Madaarij an-noubouwwah : "l'ombre du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix n'est apparue ni à la lumière du soleil, ni au clair de lune".  La création de l'âme du Prophète qu'Allah répande sur lui la grâce et la paix à partir de la lumière

 

les larmes du Saint et béni prophète(saw)

02/04/2008 21:34 par momowally

  • les larmes du Saint et béni prophète(saw)

    les larmes du Saint et béni prophète(saw)

    02/04/2008 21:34 par momowally

Assalamu'alaykum,cher(es) frères et soeurs Tijânî ! Apprenons à connaître notre prophète sayyidina wa Mawlana Muhammad(saw).

Notre mère,la mère des croyants en Islam,la sainte et la pure Aïcha(raa) raconta que le Prophète(saw) embrassa 'Othmân ben Mazh'oun mort ; il pleurait alors (ou, dit-le transmetteur dans la chaîne du hadith : les larmes coulaient de ses yeux),
Quand Ja’far ibn Abi Talib (que Dieu soit satisfait de lui) fut tué pendant la bataille de «Mou’ta» , sa femme Asmà’ Bint Oumais (qu’Allah soit satisfait d’elle) dit : « le Messager d’Allah entra chez moi et appela les enfants de Ja’far.»
Je le vis les embrasser en versant des larmes. Je lui dis : ‘« O Messager d’Allah as-tu appris quelque chose concernant Ja’far ?»

«-Oui», dit-il,

«-il a été tué aujourd’hui !» ,on se mit à pleurer .Ensuite il revint et dit :     « préparez à manger pour la famille de Ja’far, car ils sont préoccupés par l’évènement. » (Rapporté par Ibn Saad, At-Tirmidzi et Ibn Màjah ; At-Tirmidzi a dit : ce hadith est authentique). 

Les larmes pour sa communauté
Koteibah nous rapporte , Jarir nous rapporte , que Ataa' ibn es-Sa'ib , de son père de Abdalla ibn 'Amr qui a dit:
«Du temps du Prophète le soleil s'éclipsa. Alors, il se mit debout à prier,au point qu'il risquât de ne pas s'incliner. Puis, il s'inclina à tel point qu'il risquât de ne pas relever sa tête. Ensuite, il leva la tête à tel point qu'il risquât de ne pas se prosterner. Il se prosterna après, à tel point qu'il risquât de ne pas relever sa tête. Puis il leva la tête à tel point qu'il risquât de ne pas se prosterner. Il se prosterna à tel point qu'il risquât de ne pas relever sa tête. En fin de compte, il se mit à souffler et pleurer tout en disant : "Seigneur! ne m'as-Tu pas promis de ne pas leur infliger de peine tant que je suis parmis eux ? Seigneur ! ne m'as Tu pas promis de ne pas leur infliger de peine tant qu'ils demandent pardon et voilà que nous Te demandons pardon ! » 

Une fois que les deux cycles d'actes accomplis, le soleil s'éclaircit. Alors le Prophète (saw)se rederessa. Puis tout en remerciant Dieu (le très-Haut )et  Le louant, il dit : « le soleil et la lune ne sont que deux signes parmi ceux de Dieu, ils ne s'éclipsent point ni pour la mort, ni pour la vie de quiconque. Cependant,une fois qu'ils s'éclipsent, vous n'avez qu'à recourir à la mention de Dieu (Le trés-Haut)» (Abou Daoud et en-Nissaï)

Un jour le Prophète(saw) récita cette Parole de Dieu au sujet d'Abraham :

«Ô mon Seigneur ! Elles (les idoles) ont égaré beaucoup de gens. Quiconque me suit est des miens. Quant à celui qui me désobéit … c'est Toi, le Pardonneur, le Très Miséricordieux.» (Ste/V.14, 36) et cette autre au sujet de Jésus :

«Si tu les châties, ils sont Tes serviteurs. Et si Tu leur pardonnes, c'est Toi le Puissant, le Sage.» (Ste/V.5, 118). Quand il termina la récitation de ces versets, il leva ses mains et dit : «Ma Communauté ! Ma Communauté ! » Après quoi, il pleura.
Dieu (swt)envoya Gabriel pour se renseigner sur la raison des larmes du Prophète(saw) bien qu'Il la connaisse déjà. Ayant reçu la réponse qu'Il connaissait également bien avant que l'archange ne la rapporte, Dieu(swt) dit : «Ô Gabriel ! Va chez Muhammad et dis-lui : Je te donnerai satisfaction à propos de ta Communauté et Je ne te décevrai pas.»

Ainsi, Dieu(swt) donna, en ce monde, la victoire, la puissance, la conquête de nombreux territoires, les moyens de répandre l'Islam et de le placer au-dessus des autres religions. Et Il lui donna, dans la vie dernière, la grande intercession. Tels sont les bienfaits que Dieu(swt) accorda à Son Envoyé. Celui-ci avait donc de quoi le satisfaire et le réjouir. 

Des larmes dans l'adoration :
'Abdallah ben al-Chikhîr a relaté : « Je me rendis auprès du Messager de Dieu alors qu'il priait. À l'intérieur de son corps, il y avait un son semblable au bouillonnement d'un chaudron, du fait de ses pleurs. » (Rapporté par Abou Dawûd et Attirmidhi)
D'après 'Abdallah ben 'Amrou : «Un jour, il y eut une éclipse du Soleil, à l'époque du Messager de Dieu . Celui-ci commença alors à prier, et resta dans la position debout (pour la récitation du Coran), au point qu'il semblait presque qu'il n'allait pas s'incliner. Puis il s'inclina. Il demeura un temps dans cette position et paraissait ne pas lever sa tête. Il se releva ensuite, et il semblait presque qu'il n'allait pas se prosterner. Ensuite, il se prosterna. Sa prosternation dura un moment, si bien qu'il paraissait ne pas relever sa tête. Puis il la releva et resta ainsi (dans la position assise entre les deux prosternations), au point qu'il semblait ne pas se prosterner. Il se prosterna ensuite et paraissait ainsi presque ne pas vouloir se relever. Dans cette prosternation, il se mit à souffler et à pleurer et disait : Seigneur ! ne m'as-Tu point promis de ne point les tourmenter alors que je suis parmi eux ? Seigneur ! ne m'as-Tu point promis de ne point les tourmenter alors qu'ils demandent pardon? Or, nous Te demandons pardon. Lorsqu'il finit de prier les deux inclinations, le soleil apparut entièrement. Il se mit alors debout, loua Dieu Très-Haut et Le glorifia, puis dit : Le Soleil et la Lune sont deux signes parmi les signes de Dieu. Ils ne s'éclipsent pour la mort ni pour la vie de personne. S'ils s'éclipsent, consacrez-vous au rappel de Dieu (dbikr Allah).»

Quelqu'un demanda à Aisha : « Dis-moi  qu'est-ce qu'il y avait de remarquable dans la personne du Prophète ? »

Elle répondit : « Il n'y avait rien de commun chez le Prophète. Tout ce qu'il faisait était remarquable. Une nuit il vint près de moi. Un instant après il dit : « Maintenant je vais prier Celui qui me soutient.» Ayant dit ces mots, il se mit à prier, s'humiliant devant Son Créateur avec une telle sincérité que les larmes coulèrent sur ses jours, le long de sa barbe, et jusqu'à sa poitrine. Ensuite, il se prosterna et ses larmes coulèrent encore plus abondamment qu'auparavant, et il continua à pleurer de cette manière jusqu'à ce que Bilâl eût lancé l'Appel à la prière du matin. Je lui dis alors : « O Prophète de Dieu ! Tu n'as plus de péché puisque, dans Sa magnificence, Dieu a pardonné tous tes péchés (Ste/V.57, 2) Pourtant tu ne cesses de t'affliger.»

Le Prophète (saw)me répondit :

«Pourquoi ne serais-je pas un serviteur reconnaissant de Dieu ? Pourquoi ne prierai-je pas de cette manière ?

 quand Dieu m'a révélé aujourd'hui ce verset : « Dans la création des cieux et de la terre, et dans l'alternance de la nuit et du jour, il y a vraiment des signes pour les doués de moëlle » (Coran III, 190).

Des larmes en écoutant certains versets :
D'après 'Abdallah ben Mas'oud : L'Envoyé de Dieu me dit : «Récite le Coran pour moi ! »

«Ô Messager de Dieu ! je te le récite alors qu'il t'est révélé ?»

«J'aime l'écouter d'un autre que moi», me dit-il. Je récitai alors la sourate al-nisa (Les Femmes) et lorsque je parvins à "...et que Nous t'amènerons comme témoin vis-à-vis de ceux-ci" [Ste4, V.4l], je vis alors les yeux du Prophète en larmes. "

Al-Bayhaqi rapporte d'Abû Hurayra que le Prophète a dit :

 « Lorsque le verset du Coran « Quoi ! Vous étonnez-vous de ce discours (le Coran) ? Et vous en riez et n’en pleurez point. » [L’Etoile, 59,60]

 a été révélé, les Compagnons résidant dans la Suffah, (la cour de la mosquée du prophète) ont pleuré jusqu’à ce que les larmes coulent goutte à goutte le long de leurs joues.»

 Quand le Prophète(saw) a entendu leurs pleurs, il a pleuré avec eux et ses pleurs nous ont fait pleurer. Le Messager d'Allah a dit :

« Celui qui pleure par crainte d’Allah, le Feu (de l’enfer) ne le touchera pas. »
«Deux yeux ne seront pas touchés par l’enfer, avait encore dit le Prophète Mohammed . L’œil qui a pleuré par crainte d’Allâh, et l’œil qui a veillé pour Allâh…».
Il a dit aussi :

«N'entrera pas en Enfer un homme qui a pleuré par crainte de Dieu tout aussi bien que le lait ne rentre jamais dans la mamelle. Jamais la poussière soulevée au service de Dieu ne se mêlera à la fumée de l'Enfer». (Rapporté par Attirmidhi) 

les larmes du languissement et de l'amour pour ses frères

Quelques jours avant sa mort, le Prophète(saw) demanda au peuple de réparer toutes injustices qu'il aurait pu commettre afin de mourir libéré de toute mauvaise action. Tous les assistants versèrent des larmes et s'écrièrent :«Apôtre de Dieu, tout les torts que tu aurais envers nous sont effacés. C'est nous qui sommes tes débiteurs ! » 
Un homme nommé Okasha se leva et dit: «Telle nuit à tel endroit dans telle expédition, j'avais fait marcher mon chameau à coté du tien. Tu as voulu donner un coup de fouet à ton chameau, mais le coup m'a atteint et m'a causé une vive douleur. Voila le tort que tu as envers moi.» Le Prophète(saw) lui dit :« voici mon corps, si tu veux me frapper, frappe ! »

«Je le veux ! » répliqua Okasha.

Le Prophète envoya Bilal chercher son fouet de roseau entouré de cuir qui était dans la maison de Fatima. Mais lui demanda de ne pas révéler l'usage qu'il veut en faire pour ne pas la tourmenter.

Toute l'assistance se tourna vers Okacha et lui dirent: «N'as tu pas honte et ne crains-tu pas Dieu de frapper son Prophète ?! Pourquoi ne pas lui faire abandon de cette réparation?»

 Le Prophète leur répondit : «Ne lui dites rien, il réclame ce qui est son droit ! » 

Othman dit : «Vends moi ô Okasha ton droit pour 100 chameaux ! » 

Abdel Rahman fit la même offre , et chacun des compagnons lui parla mais en vain. Quand le fouet arriva , Ali (raa)se leva et dit : « ô Okasha, le Prophète est faible et malade, il ne pourra pas supporter un coup. Au lieu de le frapper une fois, donne- moi  cent (100) coups aussi fort que tu voudras ! »

Tous les autres s'offrirent également en disant : «frappe sur moi ! ». Mais Okasha ne se laissa pas fléchir, et prit le fouet de la main de Bilal.

Le Prophète(saw) lui dit : « approche Okasha... Maintenant frappe, mais pas trop fort, car je suis faible et je ne pourrai supporter un coup vigoureux ! » Toute l'assemblé tremblait et pleurait... Okasha rajouta encore : «cette nuit là, j'étais découvert et toi tu es vêtu d'une robe et d'un manteau, comment pourrait-il y avoir réparation? »

Le Prophète (saw) se dépouilla de ses affaires... les pleurs se faisaient entendre de plus en plus... alors Okacha jeta le fouet, se précipita sur le Prophète(saw) et pressa son visage contre sa poitrine en sanglotant !! Les larmes coulèrent des yeux du Prophète(saw)... tous les assistants pleurèrent de sorte que la mosquée fut couverte de larmes. Okacha resta quelques instants comme ça, et le Prophète(saw) lui demanda pourquoi il avait agi ainsi. 

« O Prophète, je crains comme tout le monde que ce soit le dernier jour que l'on te voit vivant, j'ai voulu, ce jour où on te dit Adieu, rapprocher mon visage de ton corps, en espérant obtenir par là que Dieu préserve le mien du feu de l'enfer.» Le Prophète (saw)lui dit: «Il est préservé ... Il est préservé ... Il est préservé ! »

Une semaine avant de mourir, le Prophète(saw) rendit visite aux Martyrs de la bataille d'Ohod. En revenant, il eut les larmes aux yeux. Ses compagnons lui demandèrent :

« Qu'est-ce qui te fait pleurer Ô Messager d'Allah ? »

« Mes frères me manquent… » répondit-il.

Etonnés, les compagnons lui demandèrent :

« Ne ne sommes-nous pas tes frères, Ô Messager d'Allah ? »

Alors il (saw)dit :

« Non, vous, vous êtes mes compagnons ! Quant à mes frères, ce sont les peuples qui viendront après moi et qui croiront en moi. »

Qu'Allâh Azzawajal nous donne la connaissance et  nous guide sur le Droit chemin,le ciratal mustaqim !

wa salam




les larmes du Saint et Béni Prophète(saw)(2)

02/04/2008 20:41 par momowally

  • les larmes du Saint et Béni Prophète(saw)(2)

    les larmes du Saint et Béni Prophète(saw)(2)

    02/04/2008 20:41 par momowally

Les larmes lors de la mort de ses enfants et petits enfants:

D'après Ibn 'Abbas : « L'Envoyé de Dieu prit sa fille mourante, la porta sur son flanc, et la mit devant lui, puis elle mourut devant lui. Oum Ayman poussa un cri. Le Prophète dit : Est-ce que tu pleures ainsi devant le Messager de Dieu ?

-Ne te vois-je pas pleurer toi-même, dit-elle ?

-Il ne s'agit pas de pleurs, mais de miséricorde. Tout va bien pour le croyant, quelle que soit la situation. Lors de sa mort, son âme est extraite entre ses flancs alors qu'il loue Dieu, Puissant et Majestueux.»


Anas ben Mâlik a dit :« Nous assistâmes à l'enterrement d'une fille de l'Envoyé de Dieu et celui-ci était assis au bord de la tombe. Je vis ses yeux en larmes

L'imam Boukhari rapporte qu'Anas dit :

«Nous sommes allés, le Prophète et moi, voir Abou Youssef, le mari de la nourrice de Brahim, fils du Prophète . Ce dernier prit son enfant dans ses bras, le baisa et le flaira. Nous sommes allés encore une autre fois, mais l'enfant était agonisant. Les yeux du Prophète se mirent à verser des larmes. Abderrahmane Ben Aouf lui dit : « Toi aussi, Prophète de Dieu, tu pleures ! » "Ben Aouf", dit le Prophète , «ce sont des larmes de miséricorde ! »

Ensuite, il dit :
«Les yeux versent leurs larmes, le coeur s'afflige, mais nous ne disons que ce qui plait à Dieu. Nous sommes bien tristes de ta perte, Brahim ! »
Nous étions chez le Prophète que les salutations de Dieu et Ses bénédictions soient sur lui lorsqu'un messager vint de la part d'une de ses filles le chercher et lui annoncer que le fils de celle-ci était à l'agonie. S'adressant au messager, le Prophète que les salutations de Dieu et Ses bénédictions soient sur lui lui dit: «Retourne vers ma fille et annonce-lui que tout ce qu'Allah prend ou donne Lui appartient, qu'Il a fixé un terme pour toute chose et exhorte-la à se résigner et à compter sur Allah.» Le messager revint et lui dit : «- Elle t'adjure de venir la trouver

 Aussitôt le Prophète que les salutations de Dieu et Ses bénédictions soient sur lui se leva et se rendit chez elle, accompagné de Sa`d ibn `Ubâda et de Mu`âdh ibn Jabal, et de moi-même, reprend 'Usâma. Quand il arriva, on lui remit l'enfant qui agonisait. Quand le Prophète que les salutations de Dieu et Ses bénédictions soient sur lui eut les larmes aux yeux, Sa`d lui dit: «O Envoyé d'Allah, qu'est-ce que c'est? ».

«- C'est, répondit-il, de la miséricorde qu'Allah a placée dans le cœur de Ses adorateurs. Allah n'est Miséricordieux qu'envers ceux de ses esclaves qui le sont eux mêmes. »(Rapporté par Al Boukhari).



Les larmes du Saint Prophète(saw)

02/04/2008 20:31 par momowally

  • Les larmes du Saint Prophète(saw)

    Les larmes du Saint Prophète(saw)

    02/04/2008 20:31 par momowally

 Des larmes pour ses parents :
Le Prophète(saw) n'a jamais connu son père, mort avant sa naissance. Plus tard après la révélation il visita la tombe de son père à Médine et pleura toutes les larmes de son corps.

À son retour, il dit: «J’ai pleuré pour mon père et j’ai imploré Allâh(swt)pour qu’Il lui pardonne ses fautes.»