A tous les INSULTEURS de CHEIKH Ahmadat' Tijani(raa)(raa) !

15/03/2008 23:09 par momowally

  • A tous les INSULTEURS de  CHEIKH Ahmadat'  Tijani(raa)(raa) !

    A tous les INSULTEURS de CHEIKH Ahmadat' Tijani(raa)(raa) !

    15/03/2008 23:09 par momowally

Assalamu'alykum,chers frères et soeurs !

Ö, vous qui cherchez le Paradis et ses dérivés !

Ö vous qui vous croyez savants ou érudits en Qur'ane et en Sunna !

Ö vous qui vous croyez investis de Pouvoirs Divins !

Ö vous qui passez votre temps à insulter les Waliyou (les Saints) de l'Islam.

Craignez Allah(swt) et respectez  vos frères en Islam et surtout rappelez-vous des dires de notre vénéré Sayyidina wa Mawlana Muhammad(saw) :

« Ne vous informerai-je pas sur les meilleurs et les pires ? Les meilleures d’entre vous sont ceux dont on peut espérer leur bien et dont on ne redoute pas de leur mal et les pires d’entre vous sont ceux dont on ne peut espérer leur bien et dont on redoute de leur mal. » (rapporté Ibn Hibban, Ahmed, Tirmidhi selon Abou Houreyra t et authentifié par Albani )

De même il a dit : « Le plus léger des usures dans la gravité est similaire au fait d’avoir des rapports sexuels avec sa mère, et le pire de tous est celui qui s’en prend injustement à l’honneur de son frère. » (rapporté par Abou Cheikh dans « Taoubikh » selon Abou Houreyra t et Albani l’a déclaré bon-Hasan )

Vous vous  permettez d’employer des propos humiliants,dégradants et insultants envers des innocents en criant à la perdition,à l'égarement,à l'innovation ! Vous auriez dû avant tout, méditez sur la parole du Prophète (saw) qui dit :
« Si tu entends une personne dire:« les gens sont perdus ! » sache qu’il est lui-même le plus en perdition. »
(rapporté par Malik, Ahmed, Mouslim, Abou Daoud, Boukhari dans « Adeb Moufrad » selon Abou Houreyra(raa)  et authentifié par Albani )

Il est rapporté par Abou Nou’aïm(raa) dans le: « Hilya », selon ‘Ali (raa) qui a dit : « Les gens les plus purs et qui connaissent Allah le mieux sont ceux qui aiment et respectent le plus le caractère sacré des personnes qui disent : « Il n’y a de Dieu qu’Allah. » » 

Savez-vous  que le pire que doit redouter une personne est la moisson de sa langue ?

Et comme l’a si bien dit l’Imam Ali (raa): « Ton parlé est ton prisonnier mais lorsque tu l’exprimes tu deviens le sien. »

Et le Prophète (saw) de mettre en garde : « Les plus nombreux péchés du fils d’Adam se trouvent dans sa langue. » (rapporté par Tabarani, Baïhaqi selon Ibn Mess’oud (raa) et Albani l’a déclaré bon-Hasan)

IMPORTANT :

Ö Musulman ! Rappelle-toi,pour toujours,

en tout lieu et en tout temps,

qu’en s’en prenant, sans aucun droit,

à Sidi Ahmed Tijânî  Chérif Hassani (raa),le sceau des Saints et le pôle caché, Toi et les autres détracteurs,

 vous avez enfreins à six de ses droits par lesquels Allâh(swt) et son Prophète (saw) vous condamnent :

Le premier de ses droits est :

« est le respect des MORTS ! »

Le Prophète (saw) a interdit de dire du mal des morts

et l’a même interdit à l’égard d’Abou Jahal.
Le Prophète (saw) a dit : « N’insultez pas les morts car ils sont réduits à présenter leurs œuvres. » (Rapporté par Boukhari selon Aïcha (raa) )

Le second de ses droits est :

« celui du fait qu'il soit musulman ! »

Allah(swt) dit : « Ô vous qui avez cru, qu' un groupe d’entre vous ne se moque d’un autre. Il se pourrait que ceux-ci fussent mieux que ceux-là. »
(Sourate (Les appartements) 49 ; verset 11)

Le Prophète (saw) a dit : « Tout musulman est sacré pour un musulman, son sang, son honneur et ses biens. »
(Rapporté par Mouslim selon Abou Houreyra (raa))

Le Prophète (saw) a dit : « Le musulman est le frère du musulman. Il ne le trahit pas, il ne lui ment pas, il ne lui fait pas défaut. La personne du musulman est sacrée pour tout musulman. Son honneur est sacré, ses biens sont sacrés, sa vie est sacrée : c’est en cela que consiste la crainte pieuse. Rien n’est pire pour un homme que de mépriser le musulman, son frère. »
(Rapporté par Tirmidhi avec une chaîne bonne selon Abou Houreyra )

Le troisième de ses droits est :

« qu’il vous a devancé dans la foi et qu’il était plus âgé que vous ! »

Il est écrit dans le Qoran : « Et à ceux qui sont venus après eux disant :
« Seigneur, pardonne-nous, ainsi qu’à nos frères qui nous ont devancé dans la foi ; et ne mets dans nos cœurs aucune rancœur pour ceux qui ont cru
. »
(Sourate L’exode 59 ; verset 10)

Le Prophète (saw) a dit : « Celui qui n'est pas clément envers nos jeunes et ne reconnaît pas le droit de nos plus âgés, celui-là  n'est pas des nôtres. » (Rapporté par Boukhari et Abou Daoud selon Ibn ('Omar (raa) et Ibn El 'As (raa))

« Trois personnes ne peuvent être négligées que par un hypocrite à l'hypocrisie flagrante, la personne qui a vieilli dans l'islam, l'imam juste et celui qui enseigne le bien. » (Rapporté par Abou Cheikh selon Jaber (raa))

Le quatrième de ses droits est :

« celui de son rang de savant de la communauté,

 attesté par tous les savants de son époque» :

Allah(swt) dit : « Allah élèvera parmi vous ceux qui ont cru et ceux qui ont reçu la science. » (Sourate La discussion 58 ; verset 11 {34})

Le Prophète (saw) a dit : « Il n'est pas des nôtres celui qui ne respecte pas nos plus âgés, ne fait pas clémence à nos jeunes et ne reconnaît pas le droit de nos savants. » (Rapporté par Ahmed et El Hakem selon Oubada (raa) et Tirmidhi selon Anas (raa) )

Le Prophète(saw) a dit : «
Trois personnes ne peuvent être négligées que par un hypocrite :
Celui qui a vieilli dans l'islam, le détenteur de la science et l'imam juste
(Rapporté par Tabarani selon Abou Oumama (raa) )


Le Prophète (saw) a dit :
«
Honorez les savants car ils sont les successeurs des prophètes. Celui qui les a honoré ,a honoré Allah et Son Prophète. »

Le cinquième de ses droits est :

« son degré dans la sainteté

comme l’ont attesté des milliers de personnes qui l’ont côtoyé» :

Allah(swt) dit : « Certes les protégés de Dieu Aouliya ne connaissent ni la peur ni l’affliction. » (Sourate Jonas 10 ; verset 62 )

Et le hadith Qoudoussi qui dit :
«
Celui qui S'en prend à un de mes wali je lui déclarerai la guerre. » (Rapporté par Boukhari, Ahmed et Ibn Majah selon Abou Houreyra(raa) )


Enfin le sixième de ses droits c’est :

« le respect dû à l’origine de sa noble ascendance puisqu’il descend généalogiquement du Prophète (saw) »:

Allah(swt) dit :
« Allâh ne veut en vérité que faire partir de vous la souillure, gens de la maison, et vous purifier totalement. »
(Sourate 33 Les coalisés ; verset 33)

Dans un long hadith le Prophète (saw) a dit :

« …je vous laisse deux dépôts précieux : le premier est le Livre de Dieu. Il contient la Guidance et la Lumière, mettez en pratique le Livre de Dieu et attachez-vous à ses enseignements . »

Il nous recommanda de mettre en pratique le Livre de Dieu et suscita en nous l’amour du Livre, puis il dit: « Et les membres de ma famille, je vous rappelle au respect de Dieu à travers les membres de ma famille, je vous rappelle au respect de Dieu à travers les membres de ma famille ! » (Rapporté par Mouslim selon Yazid ibn Hayyan (as) )

Abou Bakr Siddiq (raa) a dit : « Respectez Mohammed (saw) en respectant les gens de sa famille. » (Rapporté par Boukhari selon Ibn Omar (as))

Le Prophète (saw) a dit :
« La reconnaissance de la famille de Mohammed disculpe du feu. L’amour de la famille de Mohammed permet d’accéder au chemin, la soumission à la famille de Mohammed est un refuge contre la souffrance. »
(Rapporté par le
Qadi ‘Iyad dans El Shifa )

Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui ) a dit :
« Conservez votre affection pour ma famille. Qui retrouve Allah en nous aimant, entrera au Paradis par notre intercession. Par celui qui tient mon âme entre ses mains, l’acte du serviteur ne sera reconnu que s’il reconnaît notre droit. » (Rapporté par Tabarani dans El Awsat )

Or malgré ses différents droits ,vous usez envers Seïdina Ahmed Tidjani Hassani Chérif(raa) de 7 péchés qui conduisent à la perte s’il n’y a pas un repentir sincère et des excuses convenables :

1)- Le mensonge :

Allâh(swt) dit : « Abstenez-vous des paroles mensongères. »
(Sourate Le pèlerinage 22 ; verset 30 )

Dans une vision rapportée par le Prophète (saw) il décrivit la scène de gens subissant différentes tortures puis il lui fut expliqué : « …Le second personnage que tu as rencontré et qui se faisait déchirer de la commissure des lèvres jusqu’à la nuque puis du nez et des yeux jusqu’à la nuque également était un homme qui, chaque matin en sortant de chez lui, proférait des mensonges qui étaient colportés en tous lieux… » (Rapporté par Boukhari selon Samura ibn Joundoub (raa) )

2)- La médisance :

Allah (swt)it : « Ne médisez pas les uns des autres. Lequel d’entre vous aimerait manger la chair de son frère mort ? Cela vous répugnerait ! Craignez donc Dieu ! »
(Sourate Les appartements 49 ; verset 12)

Allâh (swt)dit : « N’accuse pas sans connaissance de cause. Certes de l’ouïe, de la vue et du cœur, de tout cela il vous faudra rendre compte. »
(Sourate Le voyage nocturne 17 ; verset 36 )

Le Prophète (saw) a dit : « Lorsque je fus élevé aux cieux, je passai devant un groupe d’hommes qui avaient des ongles de cuivre avec lesquels ils se déchiraient le visage et la poitrine. Qui sont donc ceux-ci ? demandai-je à Jibril. Il me répondit : « Ce sont ceux qui dévorent la chair des gens qui médisent et qui portent atteinte à leur honneur. »
(Rapporté par Abou Daoud selon Anas )

3 La calomnie :

Allah dit : « Ceux qui font du tort aux croyants et aux croyantes en évoquant ce qu’ils n’ont pas commis, se rendent coupables de calomnie et se sont chargés d’un péché flagrant » (Sourate Le Créateur 35 ; verset 58)

Allah dit : « Malheur à tout calomniateur acerbe ! »
(Sourate Le calomniateur 104 ; verset 11)

Le Prophète (saw) a dit : « Vous dirais-je en quoi consiste le mensonge ? C’est la calomnie répandue parmi les gens. »
(Rapporté par Mouslim selon Ibn Mess’oud(raa) ) 

4 )-L’insulte :

Le Prophète (saw) a dit : « Insulter un musulman est de l’impiété. Le combattre est de la mécréance. »
(Rapporté par Boukhari et Mouslim selon Ibn Mess’oud (raa))


5 -Le mépris :

Le Prophète
(saw)  a dit : « Quiconque a dans le cœur la moindre trace d’orgueil n’entrera pas au Paradis »
Un homme demanda : « Qu’en est-il de l’homme qui porte de beaux habits et de belles sandales ? »
Le Prophète(saw) répondit : « Dieu est beau et Il aime la beauté. L’orgueil consiste à rejeter la vérité et à mépriser les gens. »
(Rapporté par Mouslim selon Ibn Mess’oud (raa)


6 L’accusation de Mécréance :

Le Prophète (saw) a dit : « Quand un homme traite son frère de mécréant, l’insulte est nécessairement vrai pour l’un des deux. Si l’homme est tel qu’il l’a décrit il sera traité comme tel sans quoi l’accusation se retournera contre lui. »
Rapporté par Boukhari et Mouslim selon Ibn Omar (raa)

Le Prophète (saw) a dit : « Quiconque traite quelqu’un de mécréant ou d’ennemi de Dieu verra son insulte se retourner contre lui si ce qu’il prétend n’est pas vrai. »
(Rapporté par Boukhari et Mouslim selon Abou Dhar (raa)

7 L’injustice :

Allah(swt) dit : « Ne faîtes pas votre propre éloge. Il connaît mieux que vous ceux qui Le craignent. » (Sourate L’étoile 53 ; verset 32)

Alla(swt) dit : « Il n’y a de recours que contre ceux qui font injustice aux gens et commettent les abus sur la terre, sans aucun droit. Ceux-là auront un châtiment douloureux. »
(ourate La consultation 42 ; verset 42)

Le Prophète (saw) a dit : « Soyez humbles au point qu’aucun de vous n’opprime son frère ou ne s’enorgueillisse à son encontre. »
(Rapporté par Mouslim selon ‘Iyad ibn Himar(raa) )

Le Prophète (saw) a dit : « Quand quelqu’un dit : « les hommes sont perdus » il est celui qui est, d’entre eux, le plus en perdition. »
Rapporté par Mouslim selon Abou Houreyra (raa)

C’est à dire ceux qui le disent avec mépris tout en étant satisfait d’eux-mêmes.



Wassalam

al maouloud al Nabi

15/03/2008 22:18 par momowally

  • al maouloud al Nabi

    al maouloud al Nabi

    15/03/2008 22:18 par momowally

Assalamou'alaykum,chers frères et soeurs de la Oumma  !voici un Sujet à discussion: El mouloud El Nabi !

Que de contradictions voire de la haine affichée par un frange de la communauté qui le trouve blasphématoire ou proscrit par la religion.

Est-ce de l'ignorance de leur part ou simplement de la mauvaise foi dictée par leur ego ?

Voici donc quelques raisons  tangibles,puisées dans le livre Saint et dans les habitudes de celui (saw) qui est appelé "le Qur'ane vivant",Sayyidina Muhammad(saw).Toutes ses preuves  nous exhortent à l'aimer et manifester notre joie quant à sa naissance ,lui(saw), la meilleure des  créatures d'Allâh(swt).

- Cette célébration est une innovation, mais les innovations ne sont pas forcément mauvaises.
Selon Cheik Hicham Muhammad Kabbani

Dix preuves montrent que la célébration de la naissance du Prophète(saw)
est acceptée dans la Charia'a:
1). Dieu (swt)dit:  « Réjouissez-vous du Prophète (saw) ! »
Se réjouir à cause de la venue du Prophète (saw) à l'humanité est une obligation ordonnée par Allâh(swt) dans le saint et béni Coran d'Allâh(swt),revelé par le noble prophète(saw) à l'humanité tout entière. Il y est dit comme suit:

«De la grâce d'Allâh et de Sa miséricorde qu'ils se réjouissent donc! » (SteYounus 10/V.cinquante-huit).
Cet ordre fut révélé parce que la joie rend le coeur reconnaissant de la miséricorde d'Allâh(swt).

Et y a-t-il plus grande miséricorde de la part de Dieu (swt)que de nous envoyer le Prophète (saw), auquel Il s'adresse en ces termes: «Nous ne t'avons envoyé que par miséricorde pour les univers » (Les prophètes 21:107) ?
Du fait que le Prophète (saw) a été envoyé comme une miséricorde à toute l'humanité, il incombe non seulement aux Musulmans, mais à tous les êtres vivants de se réjouir de sa personne. Malheureusement, aujourd'hui, certains Musulmans sont les premiers à rejeter cet ordre divin.

2. Dieu(swt) dit: « Invoquez les bénédictions sur le Prophète (saw) ! »
L'anniversaire du Prophète (saw) nous encourage à invoquer les bénédictions d'Allâh(swt) sur lui et à faire ses éloges, ce qui est une obligation qui nous incombe selon l'ordre d'Allâh(swt) dans le verset: «Allah et ses anges envoient les bénédictions sur le Prophète. O croyants! invoquez sur lui les bénédictions et les meilleures salutations!» (al-Ahzab 33:56).
«Les meilleures salutations,» ce sont les salutations pleines de respect et d'amour, pleines de louanges et d'admiration pour le haut rang du Prophète () et de son message. Se réunir dans le but de se rappeler le Prophète (saw) nous amène à invoquer les prières sur lui et à le louer comme Allah le demande. Quelqu'un oserait-il nier l'obligation qu?Allah nous impose à travers le saint Coran? La récompense qu'on obtient quand on exécute un ordre divin, et la lumière divine que cette récompense apporte au coeur sont inestimables! Notons que le verset mentionne le pluriel: «Allah et ses anges envoient...» en assemblée. Il est donc incorrect de dire qu'invoquer les prières sur le Prophète (saw) et faire ses éloges doit se faire individuellement.

3. Le Prophète (saw) a souligné le lundi comme jour de sa naissance :
Abou Qatada al-Anari raconte dans ai Mouslim, Kitib as-iayam, que le Prophète (saw) avait été interrogé au sujet du jeûne du lundi et qu'il avait répondu: «C'est en ce jour que je suis né et c'est en ce jour que j'ai reçu la prophétie
Nous citons de nouveau Moutawalla Chacrawi:
« Plusieurs évènements extraordinaires se sont déroulés le jour de sa naissance comme cela est mentionné dans les hadiths et les livres de sira, et la nuit de sa naissance n'est semblable à celle d'aucun autre être humain.

Ces évènements et les hadiths s'y référant, dont le tremblement de la court de Chosroès, l'extinction en Perse du feu vieux de 1000 ans, la lumière issue d?Amina l'honorable mère du saint Prophète (saw), etc. sont relatés dans le livre al-Bidaya d'Ibn Kathir.
Nous citons pour vous un passage du Kitab al-Madkhal d'Ibn al-ajj (Vol. 1, p. 261):

«C'est un devoir pour nous chaque lundi de Rabia' al-Awwal d'augmenter nos actes d'adoration afin de remercier Allâh(swt) de nous avoir accorder une immense faveur: celle de nous envoyer son bien-aimé Prophète(saw) pour nous diriger vers l'Islam et la paix... »

Le Prophète (saw) répondit à quelqu'un qui l'interrogeait au sujet du Lundi: «En ce jour-là je suis né !» Ce jour du lundi honore le mois de Rabi^ al-Awwal parce que c'est le jour du Prophète () ... et il a dit: «Je suis le maître des enfants d'Adam et je dis cela sans orgueil !»... et il a dit: «Adam et toute sa descendance seront sous ma bannière le jour du Jugement

Ces hadiths ont été transmis par les deux cheicks [Boukhari et Mouslim]. Et, Mouslim cite dans son hadith que le Prophète(saw) a dit: «Je suis né un lundi et le premier message m'est parvenu un lundi ! »
Le Prophète (saw) commémorait donc le jour de sa naissance et remerciait Allâh(saw) pour la grande faveur de l'avoir fait naître en jeûnant le lundi comme cela est mentionné dans le hadith de Abou Qataa. Cela signifie que le Prophète (saw) exprimait sa joie pour ce jour par le jeûne, qui est une forme d'adoration.
Depuis ce temps, toute sorte d'adoration pour marquer ce jour est acceptable. Même si nous changeons la forme (de l'acte pour exprimer sa joie), l'essence reste la même. Partant de là, jeûner, nourrir les pauvres, se rassembler pour louer le Prophète (saw) ou se remémorer de ses vertus et de son (saw) excellent caractère  tout ceci est considéré comme une commémoration du jour de sa naissance. (Voir plus loin le hadith «mourir le lundi».

4. Le Prophète (saw) commémorait l'anniversaire des autres prophètes
Le Prophète commémorait le jour et le lieu de naissance des Prophètes qui l'ont précédé. Parlant de la grandeur du vendredi, le Messager d'Allah (saw)a dit dans son hadith: «En ce jour, Allah créa Adam.» Ceci signifie que le jour du vendredi est commémoré parce qu'Allah(swt) créa Adam en ce jour. En d'autres termes, ce jour est important du fait qu'il vit la création d'Adam (raa), prophète et père de tous les êtres humains.

Qu'en est-il donc du jour où le plus grand des prophètes et le meilleur de l'humanité fut créé?

Le Prophète(saw) a dit: «En vérité, Allâh(swt) me fit le sceau des Prophètes pendant qu'Adam était entre eau et argile.».
Pourquoi Boukhari a nommé un chapitre «Mourir le lundi ?»
L'Imam Qastallani dit:
Dans son livre intitulé «Jana'iz » (Funérailles), Boukhari a nommé un chapitre entier «Mourir le lundi

Dans ce chapitre figure un hadith rapporté par Aïcha(raa) au sujet d'une question posée par son père Abou Bakr siddiq(raa) qui lui demanda: «Quel est le jour oû le Prophète décéda ? »

Elle répondit: « Lundi ! »

Il demanda: «Quel jour sommes-nous aujourd'hui? »

Elle répondit: «O père, nous sommes lundi aujourd'hui

Il dit alors: «J'espère mourir avant la nuit ! »
L'Imam Qastallani(raa) continue, «Pourquoi Abou Bakr demanda-t-il que sa mort soit un lundi ? Afin qu'elle coincide avec le jour du décès du Prophète (saw) pour qu'il reçoive la baraka de ce jour.

Quelqu'un a-t-il fait objection à la demande d'Abou Bakr de mourir le lundi dans l'intention de bénéficier de sa baraka?

Pourquoi donc les gens refusent-ils aujourd'hui d'honorer le jour de la naissance du Prophète (saw) en vue de recevoir sa baraka


Le Prophète (saw) commémorait le lieu de naissance des autres prophètes(As)
Un hadith chez Bazzar, Abu Yacla, et Tabarani, déclaré authentique par Ibn ajar Haythami et Ibn ajar 'Asqalani, relate qu'à la nuit de l'Isra' et du Miraj (l'ascension nocturne) l'ange Gabriel ordonna au Prophète (saw) de prier deux rakcat à Bayt Lam (Bethléem), puis lui dit:

«Sais-tu où tu viens de prier? »

Lorsque le Prophète (saw)lui demanda: « où? » 

lI lui dit: « A l'endroit où Issa (Jésus) est né ! »


5). Le Prophète (saw) célébrait les grands évènements historiques !   
Le Prophète a toujours concilié les évènements religieux et les évènements historiques. Ainsi, pour chaque évènement significatif, il exhortait ses Compagnons de se le rappeler et de le commémorer, même s'il s'était déroulé dans un passé lointain. Ce principe est déduit entre autre du hadith suivant: Lorsque le Prophète(saw) arriva à Médine, il vit les juifs jeûner le jour de Achoura. Il se renseigna (sur leur raison) à ce sujet et il lui fut rapporté que c'était en ce jour qu'Allah(swt) avait sauvé son Prophète Sayyidina Moussa (Aleyhi salam) et noyé ses ennemis. Il dit alors ces mots bien connus: «Nous avons plus droit à Moise que vous ! » Et le prophète(saw) encouragea les gens à jeûner ce jour et celui qui le précède.


6. L'obligation d'accroître notre amour pour le Prophète(saw) et de l'honorer
Allâh (swt)demande au Prophète (saw) de rappeler à sa Communauté qu'il est primordial pour ceux qui prétendent aimer Allâh(swt) d'aimer aussi le Prophète (saw): «Dis-leur: Si vous aimez Allah, suivez-moi (et aimez-moi et honorez-moi) et Allah vous aimera » (Ste3/V:31).

La célébration du Mawlid est motivée par cette obligation d'aimer le Prophète (saw), de lui obéir, de se rappeler de lui, de suivre son exemple, Allah l'exalte aux nues dans le Coran avec ces mots: «En vérité tu es (O Mouhammad) d'un caractère sublime (Ste68/V:4).»
L'amour pour le Prophète (saw)est l'élément qui différentie les croyants dans la perfection de leur iman (foi). Dans un hadith authentique transmis par Boukhari et Mouslim, le Prophète (saw)a dit: «Nul d'entre vous n'est croyant jusqu'à ce qu'il m'aime plus qu'il n'aime ses enfants, ses parents, et tous les gens.» Et dans un autre hadith dans Boukhari il dit: «Aucun de vous n'est croyant jusqu'à ce qu'il m'aime plus que sa propre personne», et Sayyidina `Oumar dit: «O Prophète, je t'aime plus que ma propre personne.»
La perfection de la foi est liée à l'amour pour le Prophète (saw) parce qu'Allah et Ses anges l'honorent continuellement, comme souligné dans le verset du Coran vu précédemment: «Allah et Ses anges envoient des bénédictions sur le Prophète (saw )». L'ordre divin qui suit immédiatement ce verset est «O croyants, invoquez des bénédictions sur lui,» ce qui signifie que la condition sine qua non d'être un croyant dépend et doit se manifester par l'invocation de prières sur le Prophète (saw). «Seigneur! répand Ta Bénédiction, Ta paix et Ta miséricorde sur le Prophète, sa Famille, et ses Compagnons».

7. L'effet du Mawlid sur les non-croyants :
Exprimer sa joie pour la naissance du Prophète(saw) et célébrer son anniversaire comporte des effets bénéfiques, par la miséricorde d'Allah(swt), même sur les incroyants. Ceci est mentionné dans Boukhari qui rapporte en effet: « Chaque Lundi Abou Lahab est libéré de son châtiment, dans sa tombe, parce que de son vivant il libéra sa servante Thouwayba lorsqu'elle lui rapporta la nouvelle de la naissance du Prophète (saw) son neveu ».
Le afi Chamsouddin Mouhammad ibn Nasirouddin ad-Dimashqi a écrit à ce sujet dans son livre «Mawrid as-ada fi Mawlid al-Hadi »:
Si un kafir qui était condamné pour l'éternité à l'enfer avec «Tabbat yada Abi Lahab » (sourate 111) gagne un sursis tous les lundis parce qu'il s'était réjoui de la naissance d'Ahmad, que pensez-vous du serviteur qui, toute sa vie, fut heureux avec Ahmad (saw) et qui, en mourant, dit:  « La ilaha illallah Mouhammadoun Rassouloullah? »

Donc,pourquoi attend-on d'être sur son lit de mort avant de réciter :« la ilaha illa lah » ?

Pourquoi ne faut-il pas rejoindre les compagnons Tijânî et faire comme eux ?

8. L'obligation de connaître la vie du Prophète (saw) et de l'imiter ! 
Il nous est recommandé de connaître :

-le Prophète (saw),

-ses miracles,

-sa naissance,

-son caractère,

-sa foi,

-ses signes et miracles,

-ses retraites spirituelles,

-ses actes d'adoration, et tout ceci n'est-il pas obligatoire pour un Musulman.

Par conséquent, qu'est-ce qui est meilleur que la célébration de sa naissance qui symbolise l'essence de sa vie?

Se souvenir de sa naissance nous emmène, en effet, à nous souvenir des autres aspects de sa vie, et cela attire la satisfaction d'Allah(swt) sur nous, car ce faisant, nous connaîtrons mieux le Prophète (saw) et nous serons mieux préparés à nous corriger, à l'imiter, et à le prendre comme modèle. Voilà pourquoi la célébration de sa naissance est bénéfique pour nous.
9. Le Prophète (saw) acceptait la poésie en son honneur ! 
De son vivant, il est bien connu de tous que les poètes venaient au Prophète (saw) faire son panégyrique, décrivait ses campagnes et ses combats, et faisaient de même avec ses Compagnons. Abou Bakr, Ali, Fatima, et nombreux autres parents et proches du Prophète (saw) ont composé des poèmes en son honneur. Cela est vérifié dans les traditions ainsi que les Sira ou livres biographiques dont ceux d'Ibn Hicham, al-Waqidi, et autres. Le Prophète(saw) appréciait ces compositions et il est rapporté dans « l'Adab al-moufrad » de Boukhari qu'il a dit: «Il y a une sagesse dans la poésie.» L'oncle du Prophète (saw) al-Abbas a composé un poème où il célèbre la naissance du Prophète (saw) en ces termes:
« Lorsque tu es né, la terre brillait
et le firmament contenait à peine ta lumière!
Grâce à cette splendeur, et à cette lumière, et à cette voie bien guidée, nous pouvons espérer traverser le chemin


Ibn Kathir mentionne aussi que d'après les Sahabas, le Prophète(saw) chanta ses propres éloges et récita de la poésie au sujet de sa propre personne en pleine bataille de Honayn dans le but d'encourager ses Compagnons et de faire peur à ses ennemis. Ce jour-là il dit: «Je suis le Prophète, en vérité! Je suis le fils de Abd al-Moualib!»
Le Prophète (saw) par conséquent était content de ceux qui faisaient son éloge et les récompensait avec ce qu'Allah(swt) lui donnait comme provisions. Si nous nous réunissons dans le but d'accomplir un acte qui nous rapproche du Prophète (saw), cela veut dire que nous nous rapprochons d'Allah(swt) et bénéficierons de Sa miséricorde.

Chant et récitation de poèmes:
Ibn Qayyim al-Jawziyya écrit dans son livre, Vol. 1, page 489:
Le Prophète (saw) a recommandé à Aicha(raa) de permettre à deux dames de chanter le jour de la 'Id. Il dit à Abou Bakr (raa): «Laisse-les chanter parce que pour chaque nation il y a une fête et celle-ci est la nôtre

Ibn Qayyim commente que le Prophète (saw) donnait aussi la permission de chanter pendant les cérémonies de mariage et, comme on l'a déjà dit, autorisait la poésie à son égard. Anas (raa) et les autres Compagnons louaient le Prophète (saw) et récitaient ce poème avant la célèbre bataille des tranchées:
« Nous sommes ceux qui avont prêté serment de loyauté à Mouhammad
pour la jihad aussi longtemps que nous serons en vie


Ibn Qayyim mentionne aussi le long poème d' Abdoullah ibn Rawaqui où ce dernier chanta les éloges du Prophète (saw) à son entrée à la Mecque, après cette audition le Prophète (saw) pria pour lui. Il pria aussi pour un autre poète, assan ibn Thabit, afin que Allah(swt) le soutienne avec le Saint-Esprit. Similairement, Kacb ibn Zoubayr fut récompensé d'une robe par le Prophète(saw) pour son poème. Le Prophète(saw) demanda à Aswad ibn Sari de composer des poèmes louant Allah(swt), et demanda à un autre de réciter le poème de 100 vers que Oumayyah ibn Abi al-al avait composé. Ibn Qayyim continue, «A'icha récitait tout le temps des poèmes à sa louange et il les appréciait
Oumayyah ibn Abi al-Salt est un poète de la Jahiliyya qui est mort à Damas avant la venue de l'Islam. Il était un homme pieux qui évita l'alcool et l'adoration des idoles, comme cela fut rapporté par Dhahabi dans Siyar a`lam al-noubala' (2:23).
Au décès du Prophète(saw), Hassan ibn Thabit récita cette éloge funèbre:
«Je dis, et personne ne peut me taxer d'être dans l' erreur,
Sauf celui dépourvu de tous les sens:
Je ne cesserai jamais de le louer.
Il se peut que faire cela m'éternise au Paradis
Avec l'Elu dont mon espoir réside en son support.
Et pour atteindre ce jour j'applique tous mes efforts.
»

Le Prophète(saw) a permis de jouer du tambour pour une bonne intention
Ibn Abbad le Mouaddith a donné la fatwa (décision) suivante dans ses «lettres»: Il commence par citer le adith suivant: «Une dame vint au Prophète (saw) à son retour d'une bataille et lui dit: « O Messager d'Allah, j'ai fait le voeu de jouer de ce tambour à tes côtés si Allah (swt)te ramenait sain et sauf.»

Le Prophète(saw) lui dit alors: « Exécute ton voeu !» (Abou Dawoud, Tirmidhi et Ahmad).
Ibn Abbad continue, «Il n'y a pas de doute que jouer du tambour est une forme de divertissement quoique le Prophète (saw) lui ait ordonné de remplir son voeu. Il le fit parce que l'intention de la dame était de l'honorer à son retour sain et sauf de la bataille. Son intention était bonne et ce n'était pas dans le but de commettre un péché ou de donner cours à des futilités. Partant de là, toute personne qui célèbre l'anniversaire du Prophète (saw) avec une belle voix, avec de bonnes intentions, par la lecture de la Sirah et les louanges au Prophète (saw) n'est pas à condamner.
Chant et récitation du Coran
Ibn al-Qayyim dit dans son livre :«Madarij as-Salikin»:
Allah(swt) donna la permission au Prophète(saw) de réciter le Coran mélodieusement. Abou Moussa al-Achcari (raa) récitait un jour le Coran d'une voix mélodieuse et le Prophète (saw) l'écoutait. Lorsqu'il eut finit, le Prophète(saw) le félicita pour sa belle voix et l'assura qu'Allah(swt) lui avait donné un mizmar (une flûte) comme celle de Daoud (alayhi sallam.) Abou Moussa(as) répondit: «O Messager d'Allah, si j'avais su que vous m'écoutiez, je l'aurais récité avec plus de mélodie et avec une plus belle voix, une voix que vous n'avez jamais entendu auparavant ! »

Ibn Qayyim (as) continue en disant que le Prophète(saw) a dit: «Décorez le Coran avec votre voix » et « Celui qui ne chante pas le Coran n'est pas des nôtres ! »
Ibn Qayyim (as) commente à la page 490:
«Prendre plaisir à écouter une belle voix est acceptable, comme on prend plaisir à un beau paysage aux montagnes, à la nature, à une odeur agréable ou à un bon repas, aussi longtemps que cela est en conformité avec la Charica. Si écouter une belle voix est haram, de même prendre plaisir à toutes ces choses est aussi aram.»

Ibn Qayyim (as)conclue à la page 498:
Ecouter une belle voix célébrer l'anniversaire du Prophète (saw) ou célébrer n'importe quel autre jour important de notre histoire procure la paix et achemine au coeur de l'auditeur la lumière du Prophète (saw), et il boira de la source de Mouhammad (saw) (al-ayn al-Mouammadiyya).

10. L'unanimité (ijmac) des oulama sur la permissibilité du Mawlid
Célébrer l'anniversaire du Prophète (saw) est un acte que tous les oulama du monde musulman ont accepté et continuent d'accepter. Cela signifie qu'Allah(swt) l'accepte, car selon le hadith de Ibn Mas`oud(as) rapporté dans le Musnad de l'Imam Ahmad: «Tout ce que la majorité des Musulmans considère juste est vrai pour Allâh(swt), et tout ce que la majorité des Musulmans considère faux est faux pour Allah (swt) » 

Les innovations] Définition des savants :

1- L'imam ach-Chafi'i (raa) :

La bid'a est de deux choses :

- il y a une bonne

-et une mauvaise bid'a :
a- La mauvaise est celle qui contredit le coran ou la sunna ou les actes et faits des sahaba ou un consensus de la oumma.
b- La bonne bid'a est tout bien qui ne contredit pas ce qui a été cité.
Sayyidna Omar (radhiAllahou anhou) quand il a vu les sahaba se regrouper pour faire la prière de tarawih à la mosquée, chose qui n'existait pas à l époque du prophête (sallAllahou ^alayhi wa sallam) alors, alors sayyidina Omar (radhiAllahou anhou)  a dit que ce regroupement pour faire salat at-tarawih est une bonne bid'a.
Fin de la parole de chafi'i(raa) rapportée par l'imam al-Bayhaqi dans son ouvrage manaqib achafi'i (raa)

La bid'a est un acte qui n'existait pas à l époque du prophète (sallAllahou ^alyhi wa sallam )et elle se divise en 5 parties:


1- bida'a obligatoire (wajiba.)
2- bida'a interdite (haram)
3- bida'a recommandée (manduba)
4- bida'a deconseillée (makrouha)
5- bida'a autorisée (mubaha)

La bida'a selon lui doit être exposée aux régles de la charia'a pour voir à quelle partie on doit la relier.
Il donne des exemples pour chacune des parties citées :
1- bida'a obligatoire (wajiba)
- apprendre la science de la grammaire arabe afin de comprendre les textes coraniques et ceux de la sounna.
- l'instauration des sciences qui protègent la chari3a comme la science de ousoul al-fiqh ou de la aqida ou la science de hadith etc... Tout cela n'existait pas en temps que science à l'époque du prophète (sallAllahou ^alayhi wa sallam).
- parler des questions des maladies du coeur comme le fait le soufisme et apprendre la science de la polémique et la logique pour répondre aux attaques contre l'islam.
4- bida'a déconseillée (makrouha)
- l'excès dans l'art islamique et les dessins ou le gaspillage dans l'architecture des mosquée ou le fait de trop dessiner les feuilles du coran.
5- bida'a autorisée (mubaha)
- se saluer en se touchant les mains après la prière.
- manger un bon repas, porter de meilleurs vêtements ou constuire de très bonnes maisons.
Fin de la parole de al-3iz ibn Abdessalam rapportée par l''imam an-Nawawi dans son ouvrage tahdib al-asmaa wa al-lugaat
3- L'imam al-Ghazali (rahimahu Allah) :
La bida'a se divise en deux :
- une bida'a mauvaise : celle qui contredit une sunna de telle sorte qu'elle fera disparaître une sunna.
- une bida'a bonne qui ne contredit pas une sunna.
Il ajoute dans son célèbre ouvrage al-ihya (revivification des sciences religieuses) :
Tout ce que l'on fait et que le prophète sallAllahou ^alayhi wa sallam , mais il faut savoir que la bida'a se divisent en deux :
- si cette bida'a s'inscrit sous un bon principe de la charia'a, alors c'est une bonne bida'a,
- mais si elle s'inscrit sous un acte considéré comme mauvais par la chari3a, alors la bida'a est mauvaise.
Fin de la parole du hafid Badr ad-Din al-'ayni dans son ouvrage 'oumdat al-qari charh sahih al-Boukhari

Conclusion :
On va se limiter à ces paroles de savants, bien que j'en ai des tonnes et des tonnes.
Il faut rappeler que tous les grands savants de la oumma comme al-hafid as-Subki, l'imam al-Karamani dans son charh de sahih al-Boukhari, l'imam Abdelhaq ad-Dahlawi le grand savant de l'Inde, le grand hafid hanbalite Ibn al-Jawzi, al-hafid Ibn Hazm al-Andalusi, l'imam hafid du maghreb Abdu Allah al-Guimari et beaucoup d'autres savants sont d'avis que la bid3a peut être bonne comme elle peut être mauvaise.
Et en face de tous ces milliers de savants, il n'y a que deux savants qui disent le contraire, que la bid3a ne peut être que mauvaise : l 'imam Ibn Taymiyya et l'imam ach-chatibi.
Donc on est presque en face d'un consensus sur la question de la division de la bida'a, voire même sur la question de lui appliquer les mêmes règle que le hukm (commandement), à savoir wajib, haram, mandub, makrouh et mubah comme on l'a vu avec an-Nawawi et al-Iz Ibn Abdessalam(raa).
L' avis plus que majoritaire est clair.
Tout cela pour expliquer que tout acte doit être adressé aux savants reconnus de la oumma pour qu'ils établissent si tel acte est bid3a ou non.
Les gens qui se précipitent de jeter des taxations de bid3a sur tout acte, n'ont rien compris de la charia'a.
Les actes cités par akhi el farouq sont des exemples parmi tant d'autres pour ne citer que la fête du mawlid, les anachides, les madaih etc...
Des gens aujourd'hui par leur ignorance aveugle et leur attachement aux pseudo-savants veulent faire une bida'a de tout acte ne figurant pas à l'époque du prophète (saw) !
Cela est un danger car l'ignorance est le pire des dangers.

Allah est Omniscient !
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"Je témoigne qu'il n'est de dieu que Allah et que Mouhammad est le Messager de Allah "

La Salasilah Nabi yâ rassôul

15/03/2008 20:09 par momowally

  • La Salasilah Nabi yâ rassôul

    La Salasilah Nabi yâ rassôul

    15/03/2008 20:09 par momowally


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Salamu' Alaykoum, je voudrais savoir si la TariqatouTijaniyya,

15/03/2008 19:21 par momowally

  • Salamu' Alaykoum, je voudrais savoir si la TariqatouTijaniyya,

    Salamu' Alaykoum, je voudrais savoir si la TariqatouTijaniyya,

    15/03/2008 19:21 par momowally

Salamu' Alaykoum, je voudrais savoir si la TariqatouTijaniyya,

est une secte?

Bismillâhir'rahmanir'rahîm Allâhumma salli 'ala sayyidina Muhammadin-il fâtihi limâ oughliqa
wal khâtimi limâ sabaqa-n-nasiril haqqi bil haqqi
wal hadî ilâ sirâtikal mustaqimi
wa 'ala alihi haqqa qadrihi wa miqdârihil 'adhîm

As-salâmu 'alaykum,

Ce n'est pas une secte c'est une méthodologie spirituelle que chacun est libre d'emprunter ou pas à l'instar des nombreuses autres voies spirituelles fondées par les savants de la spiritualité comme al Jilani, al Shadhili ou al Darqawi (qu'Allâh les comble de Sa miséricorde.)


Dans une secte, celui qui rentre ne peut pas sortir car on apprend que tous les autres sont des égarés ou des mécréants. Ce n'est pas le cas des voies spirituelles authentiques. On peut faire le parallèle avec les écoles juridiques dans la jurisprudence.


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Allâhumma salli 'ala sayyidina Muhammadin-il fâtihi limâ oughliqa
wal khâtimi limâ sabaqa-n-nasiril haqqi bil haqq
wal hadî ilâ sirâtikal mustaqim
wa 'ala alihi haqqa qadrihi wa miqdârihil 'adhîm

(Ô Allâh ! Accorde ta grâce à sayyidna Muhammad qui a ouvert ce qui était fermé,
scellé ce qui a précédé, le défenseur de la vérité par la vérité,
le guide sur le droit chemin,
ainsi qu'à sa famille selon son rang sublime.)

Sallallâhu 'alayka wa sallam yâ Habîbullâh !

Sayyidna Muhammad (saw),mon Bien-Aimé !

15/03/2008 18:48 par momowally

  • Sayyidna Muhammad (saw),mon Bien-Aimé !

    Sayyidna Muhammad (saw),mon Bien-Aimé !

    15/03/2008 18:48 par momowally

Sayyidna Muhammad (saw),mon Bien-Aimé !

-- Salamou'Alaykoum ,chers frères et soeurs Musulmans !

Voici un trés beau poéme ,dédié à la gloire et la mémoire de notre cher et vénéré Prophète Sayyidna Muhammad(saw) ,à l'approche de la date anniversaire de sa naissance (Mawlid Annabawi), c'est à dire le 12 Rabbil'awwal, masha'Allah !
Qu'Allah azawajal récompense la personne qui là écrit.

« Son nom vibre dans mon coeur ,
Lui (saw)qui a été choisi par mon Seigneur!
Rejeté par les kofar ,
Il a su être rafar .

Tant souffert pour ce Dine,
Tant prié Allâh pour ne pas mourir indigne ,
En élevant  l'hymne de sa Oumma .
Il nous a enseigné le Coran et la Sounnah.

Mes yeux versent des larmes
Et mon coeur pleure de sang 
pour n'avoir pas  vu mon Immam avant.
Mes oreilles souffrent et se plaignent 
pour  n'avoir pas  entendu le son de sa belle voix.
Jamais je ne l'oublierai !
Dans le témoignage de ma foi ,
Il est cité après Allâh Azzawajal !


Qu'Allâh lui accorde sa Miséricorde
Et le fasse habiter Jannat Al'Firdaws !
Ainsi pour toutes ses épouses purifiées,
Et sa noble et bénie progéniture , ses braves et fidèles compagnons:
(Abou Bakr Siddiq, Omar boune Khattab,

Otthmane boune Affane et Aliou boune Talib )
Et tous les Mouhajirina et les Anssar. »


Wa Salam

Le Pôle Sidi Hajj ‘Ali Tamacini (Qu’Allah l’agrée)(1180h-1260h)

12/03/2008 18:51 par momowally

  • Le Pôle Sidi Hajj ‘Ali Tamacini (Qu’Allah l’agrée)(1180h-1260h)

    Le Pôle Sidi Hajj ‘Ali Tamacini (Qu’Allah l’agrée)(1180h-1260h)

    12/03/2008 18:51 par momowally

1260Le Pôle Sidi Hajj ‘Ali Tamacini (Qu’Allah l’agrée)

Le Pôle parfait et le secours excellent, détenteur des prodiges abondants et des mérites courants de cette communauté, pleine lune du bonheur qui a illuminé les obscurités et le soleil de la guidée, Abou-l-Hassan Seïdina El Hajj 'Ali ibn Seïdina Hajj 'Aïssa Tamacini (qu’Allah l’agrée).

Il faisait partie de l'élite des élites parmi les compagnons de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Il avait atteint des degrés immenses, dont Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) témoigna. Ce majestueux compagnon est un Chérif Hassanite, sa famille était originaire de Yanbou’ en Arabie et ce fut l’un de ses aïeuls, en provenance de la région de Sejelmassa (au Sud du Maroc), qui s’installa avec sa famille dans l’oasis de Tamacine, dans le Sud-est algérien. Il y naquit en 1180 de l’Hégire (1766 apr. J.-C.) et y vécu avec sa famille.

Son premier contact avec Seïdina Ahmed Tidjani(raa) se déroula par l’intermédiaire de Sidi Mohamed ibn Mechri(raa) et selon les circonstances suivantes :
Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) confia à ce dernier un dépôt en lui ordonnant de ne le donner qu’à celui qui le lui réclamera. Sidi Mohamed Ibn Mechri (qu’Allah l’agrée) se dirigea vers les gens de sa tribu d’origine, car peut-être trouverait-il auprès d’eux, celui qui obtiendrait ce bien, mais il ne rencontra point celui qui fut destiné à recevoir le dépôt.
Il se dirigea alors vers une autre région, puis vers Tamacine où il fit la rencontre de Sidi Hajj ‘Ali qui sortait de son jardin. Sidi Hajj ‘Ali le salua et lui proposa de l’héberger pour son séjour puis ils se donnèrent rendez-vous à la mosquée après la prière du ‘Icha. Après ladite prière, ils se dirigèrent vers la demeure de Sidi Hajj ‘Ali et ils dînèrent ensemble. Par la suite, ce dernier réclama à son hôte le dépôt que lui avait confié le grand Cheikh (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Sidi Mohammed ibn Mechri (qu’Allah l’agrée), qui ne l’avait jamais rencontré auparavant, rebuta à le lui donner pensant qu’il ne serait pas apte à supporter un tel secret, mais face à la bienveillance et l’insistance de Sidi Hajj ‘Ali, il sut clairement qu’il était bel et bien celui qui devait recevoir le dépôt et il le lui donna en disant : « Pas de privation pour celui à qui Allah octroie ». Cela se déroula en l’an 1203 H alors qu’il était âgé de 23 ans.
Plus tard, il rencontra le compagnon Sidi Mohamed Sassi (qu’Allah l’agrée) avec un groupe de disciples venant de Guemar, en route pour ‘Aïn Madhi. Ils s’arrêtèrent à proximité de Tamacine, Sidi Hajj ‘Ali fit leur connaissance et s’occupa d’eux. Il leur déclara aussi que l’année prochaine, il les accompagnerait à son tour lors de cette visite. L’année en question, il attendit le groupe de la ville de Guemar qui devait se rendre auprès de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) pour l’Aïd-el-Adha et il les accompagna.
Lorsqu’ils arrivèrent auprès de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret), Sidi ‘Ali se colla à son épaule et Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) le recouvrit d’une partie de son vêtement et le fit asseoir à ses côtés, ce fut en l’an 1204 de l’Hégire. L’amour pour Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) s’empara entièrement de Sidi Hajj ‘Ali, au point qu’il se sentait incapable de retourner chez lui en laissant son maître, et lorsque ses compagnons de voyage lui rappelèrent sa famille et ses enfants, il répondit : « Ils sont sous sa surveillance et il est au courant de leur situation ».
Il tint compagnie à Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) de longues années ne se rendant à Tamacine que comme un invité à la période de la récolte des dattes, ensuite il retournait auprès de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et ainsi jusqu’au moment où il a atteint la station qu’Allah avait choisie pour lui.
Puis Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui ordonna de retourner à Tamacine en lui disant : « Lorsque tu retourneras en paix à Tamacine, affaire-toi à élargir ta maison et prépare-toi un endroit pour la prière et le Dhikr. Consacre aussi des endroits pour la réception des visiteurs et multiplie la construction de bâtiments, car certes tu vas atteindre un objectif jusqu’au point où les gens vont venir te visiter de toutes les contrées, et ne craint point du Détenteur du Trône qu’Il ne restreigne, cherche l’aide d’Allah en cela ».

Seïdina Ahmed Tijânî (qu’Allah sanctifie son précieux secret) quant à lui, s’exila avec sa famille jusqu’à Fès en compagnie de Sidi Ali Harazim en passant par le village de Figuig.
Depuis son installation à Fès, Sidi Hajj Ali Tamacini se rendit environ quatorze fois auprès de lui. Lorsqu'il visitait Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) à Fès, celui-ci le faisait passer devant pour diriger la prière, et ce, malgré la présence d'une grande quantité de savants et de méritants.
Une fois, pendant la prière, quelque chose le troubla et quelqu'un demanda à Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) si, à cause de cela, la prière était valide selon la loi (Chari'a) et Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui répondit : « Cet homme a le Fath (l'ouverture spirituelle) et la prière derrière quelqu'un qui a le Fath est acceptée ». Cela est une attestation suffisante de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) qui met l'accent sur la grande valeur de notre personnage.

Une fois, le serviteur de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), Sidi Taïeb Ibn Mohamed Sefiani (qu’Allah l’agrée), qui s'occupait des dépenses de la maison et des besoins, fut interrogé au sujet d'une de ses servantes qui était malade, il lui demanda : « Lui avez-vous acheté un médicament ? »
Il lui répondit : « Nous lui avons acheté quelques médicaments, mais ils n'ont eût aucun effet sur elle, mais peut-être ce qui serait le mieux c'est de lui faire la Roqiyya »

Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) dit alors : « Qui pourrait lui faire ? » Et il ajouta : « Je ne vois pour cela que Sidi Hajj Tamacini, s'il est présent ».
Sidi Taïeb (qu’Allah l’agrée) lui dit : « J'aurais voulu que tu l'autorises à moi-même, ô Mon maître ! Car tu ne l'autorises qu'à Sidi Hajj 'Ali Tamacini ».
Il n'accepta pas et répéta sans cesse : « Et qui est comme Sidi Hajj 'Ali, ô Untel ! ». Et il le blâma en le répétant sans arrêt jusqu'à ce qu’il eut préféré ne jamais l'avoir dit.
Parmi les habitudes de Sidi Hajj 'Ali Tamacini (qu’Allah l’agrée), il y avait, qu'après l'installation de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) dans la ville de Fès, il venait le visiter par le prodige « du pas » (c'est-à-dire qu'avec un pas il se déplaçait dans l'endroit souhaité). Mais, Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui défendit d'agir de la sorte en lui disant : « Si tu es venu me voir pour Allah, tu dois venir en agissant tel le commun des gens avec des chaussures, une canne et une escorte, tu goûtes à tout ce que ressentent les autres comme soif, fatigue et peur ».
Certains des compagnons particuliers de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) ont raconté qu'un jour Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) fit la prière du 'Asr et la dirigeait devant un groupe de quatre-vingts compagnons, quand ils eurent fini l'office et qu'il fit face à ses compagnons, ils ne s'étaient pas rendu compte de la présence d'une rafle de dattes.
Ils ont alors regardé Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret), stupéfaits de l'apparition soudaine et miraculeuse de ces dattes. Quand Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) vu leur état, il leur dit : « Cela est l'acte de tel homme » et l'a qualifié de pitre ou quelque chose de ce genre tout en le nommant.
Par la suite, quand Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) rencontra Sidi Hajj 'Ali Tamacini (qu’Allah l’agrée), il lui cita ce qui fut arrivé et lui demanda : « Qu'est-ce qui t'a poussé à faire cela ? »
Il répondit : « Ô mon maître ! Excusez-moi, j'étais à ce moment-là dans mon champ. Les ouvriers étaient en train de cueillir des dattes et voilà que j'ai vu cette tige, elle me plut et j'ai eu envie qu'elle vous parvienne dans le même état. Ceci m'a poussé à la jeter et à prononcer des paroles secrètes pour qu'elle descende entre vos mains » Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) le réprimanda pour cela, et lui défendit de refaire des choses semblables.
li assista au décès de Seïdina Ahmadat'Tijânî (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Il lui rendit sa dernière visite trois jours avant, où il lui fit ses adieux et reçut la lieutenance (khilafat) directement de lui, le lui écrivant de sa main bénie, ainsi que ses recommandations concernant ses enfants et l’ensemble des gens de la voie. Il lui assura, ce jour-là, que le lendemain, il devrait sortir de Fès pour sa destination sans attendre (sa destination serait le mont Zabib afin d’acheter pour Cheikh un cheval Fêsi- mais en fait, comme à son habitude, ce fut une allusion cachée que Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui fit et il le comprit). Sidi Hajj Ali en fut ému et lui dit : « Je suis ton serviteur, et je me suis lié à ta compagnie, je ne puis supporter d’être séparé de toi, car ce discours est imposant et terrible, il me brise le cœur ».
l s’effondra en pleurs devant Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) qui lui dit : « Pourquoi pleures-tu ? Cette sentence est inévitable, impossible d’y échapper pour les créatures, sois patient et ta patience n’est que par Allah(swt), et sois un homme fort en toi-même. Je t’ai placé comme mon lieutenant et mon remplaçant, je te fais hériter de mon secret, je t’ai délégué mes recommandations pour mes enfants, mes épouses, mes serviteurs, mes compagnons et mes aimés parmi les gens de la voie. Notre Seigneur sera ton soutien en cela, qu’Il soit Glorifié et Exalté. » Il lui dit aussi : « Notre affaire (Tariqa) se donne (transmet) de vivant à vivant et tu es mon lieutenant pour elle après moi. » Ceux qui ont assisté à ses recommandations sont Sidi Mahmoud Tounsi, Sidi Ahmed ibn Souleïman Taghzouti et Sidi Tahar ibn AbdeSaddaq (qu’Allah les agrée).
À la mort de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) sont apparus sur Sidi Hajj 'Ali Tamacini (qu’Allah l’agrée), les signes du grand Fath en lesquels, on ne trouvait rien de pareil. Les gens ont commencé à venir de toutes les contrées pour prendre la Baraka de la Tariqa à travers lui. Une fois, deux cents personnes affiliées à lui, tous venants de contrées éloignées, ont coïncidé dans leur venue pour demander le Taqdim (titre de Mouqadem permettant la transmission de l’autorisation pour la Tariqa), afin de pouvoir conférer les oraisons.
Sidi Hajj 'Ali Tamacini (qu’Allah l’agrée) avait une très grande science du dévoilement (Moukachafa) qu'il gérait comme il désirait. Il voyait souvent le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui). On raconte à ce sujet, une discussion qu'il eut sur le thème de la vision du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) par les Wali.
Un jour, il était en train d'évoquer Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) auprès de certains frères et il dit : « Ô untel ! De ceux qui sont présents avec toi à notre époque, ils ne font rien, que ce soit quelque chose de grand ou de petit, sans la permission du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) par dévoilement et vision, même pour aller se coucher, ils ne le font qu'après permission du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) » et quiconque l'a entendu a compris que cette personne-là n'était autre que lui-même.

Sidi Abdelaoui (qu’Allah l’agrée) a rapporté qu'un voyageur, qui avait trois bagages, accompagnait une caravane. Or à l'époque, le gouverneur percevait pour chaque bagage un riyal et il n'avait pas d’argent pour ses trois bagages. Il se mit à penser à Sidi Hajj 'Ali Tamacini (qu’Allah l’agrée) et demanda à Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté), par l'intercession de la valeur que ce dernier avait auprès de Lui, la sûreté et la paix contre tout ce qui pourrait survenir comme obstacle.

Il partit avec la caravane, tout le monde paya son dû sauf lui qui passa au travers sans rien payer et personne ne lui demanda quoi que ce soit, au contraire Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) le voila au regard des gens. Quand cette histoire arriva auprès de Sidi Hajj 'Ali Tamacini (qu’Allah l’agrée), il lui demanda : « Ô untel ! Est-ce que les gens ont payé les riyals aux Français ? » II répondit : « Oui mon maître, sauf moi, car Allah m'a voilé à leurs yeux avec la Baraka de ta valeur chez Lui».

Sidi Hajj 'Ali Tamacini (qu’Allah l’agrée) n'entreprenait rien sans demander l'avis de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), il a certifié qu'il était le Pôle après Seïdina (qu’Allah l’agrée) et il était célèbre pour cela à l'époque.
Sidi Abdelaoui (qu’Allah l’agrée) a raconté qu'une fois, il se trouvait auprès de Sidi 'Ali Tamacini (qu’Allah l’agrée), et il désirait lui demander le Taqdim pour pouvoir transmettre le noble Wird. L'intention lui traversa l'esprit et il raconte : « De l'instant où cette intention passa dans mon esprit, Sidi 'Ali Tamacini se retourna vers moi et me dit : « Tu es autorisé à donner la Tariqa à toute personne qui la demande ». J'ai remercié Allah pour cette grâce immense et ainsi il dévoilait ce qui était caché »
Il est décédé en 1260 de l'Hégire, il fut enterré dans sa ville Tamacine (sud-est Algérien) et sa tombe ne cesse d'être irriguée de miséricorde à tout instant. Telle était la vie d’un homme aux multiples grâces .

Qu'Allâh(swt) nous guide sur leurs pas dans le sentier de l'islam et de la Tariqatou Tijaniyya !

HISBOU SAIFI »

12/03/2008 18:33 par momowally

  •  HISBOU SAIFI »

    HISBOU SAIFI »

    12/03/2008 18:33 par momowally

II y a aussi « HISBOU SAIFI » pour celui qui peut le préserver et autres formules de ce genre.

Recevez la bonne nouvelle que ,certes, toute personne qui est en notre amour et qui meurt avec, celui-là sera ressuscité parmi les gens du salut, quelle que soit sa situation et tant qu'il ne se croit pas à l'abri de la ruse d'Allah(swt).

De même pour tous ceux qui prennent notre Ouird, ils seront ressuscités parmi les gens du salut et ils entreront au Paradis sans être jugés et sans subir de châtiment ainsi que leurs parents, leurs femmes, leurs enfants à la condition toutefois de croire, de ne pas renier notre amour et de ne pas se sentir à l'abri de la ruse d'Allah (swt)comme nous l'avons déjà cité.

Ainsi ils seront les voisins du Prophète (saw) dans les plus hauts degrés du 'Illiyine et seront en sûreté de l'instant de leur mort jusqu'à leur entrée au Paradis.

Et que la Paix et la Miséricorde d'Allah soient sur vous ainsi que Sa Bénédiction.

Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée)

12/03/2008 18:22 par momowally

  • Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée)

    Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée)

    12/03/2008 18:22 par momowally

Sidi Mohammed Ibn ‘Arabi Damraoui

(Qu’Allah l’agrée)


Parmi les grands compagnons, doués de connaissance et de prodiges, détenteurs des hauts degrés de sainteté, l'élite de l'élite, se trouve Sidi Mohammed Ibn 'Arabi Damraoui (qu’Allah l’agrée), originaire de Taza au Maroc.


Sidi Mohamed Ibn ‘Arabi était celui qui servait d'intermédiaire à Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), au début, lorsque celui-ci voulait parler au Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui). Ceci en raison de la grande pudeur qui l'habitait.


Ceci est la marque des grands saints de la communauté qui utilisaient toujours un intermédiaire entre eux et le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) dans leurs demandes, car ils ne pouvaient lui adresser la parole et oubliaient tout en sa présence.


Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée), malgré son jeune âge, rencontrait souvent le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) à l'état de veille. Sidi Abdelaoui (qu’Allah l’agrée) a raconté que Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) rencontrait le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) vingt-quatre fois en une journée. Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) recommandait à Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) de prendre grand soin de lui.


Pendant la période que Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) a passé à Boussemghoune, il voyageait souvent vers Taza pour rencontrer son compagnon et son élève, le grand connaissant Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée), car il était à cette époque un de ses plus grands compagnons particuliers et parmi ses aimés.


Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) prenait de plus en plus soin de lui, conformément à la recommandation du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui). Il le visitait vivant et dans sa tombe et tellement souvent qu'il n'était pas nécessaire de le stipuler dans le livre Djawahirou-l-Ma’ani.


Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) avait dit :


« Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) m'a conseillé de prendre soin de Sidi Mohammed Ibn ‘Arabi et il m'a dit qu'il avait un droit sur moi »


Il a dit dans l'information qu'il était un chérif d’Idmar Dachara de la région de Taza. Il avait beaucoup de vertus et la plus importante est celle que le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) lui avait certifié qu'il l'aimait. Il était l'intermédiaire entre le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) et Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) par le consentement du Prophète lui-même.


Quand Sidi Mohammed ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) mourut, Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) mit à sa place le Khalife de grande valeur Sidi Hajj 'Ali Harazim (qu’Allah l’agrée) toujours par le commandement du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui).


Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) était un chérif parmi les chourafas purs, il est mort assassiné. Quand il s'installa à 'Aïn Madhi, il lui fut attribué plusieurs vertus jusqu'à ce que les femmes de toute la contrée en parlèrent et le raillèrent auprès de leurs hommes. Cela suscita la jalousie de ses ennemis qui incitèrent quelqu'un pour l'assassiner. Son assassin le visitait souvent avant son acte horrible et lui demandait dou'a mais Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) le chassait et lui disait : « Va-t-en loin de moi, ô faiseur fils de faiseurs ! Car les ennemis t’inciteront à me tuer. »


En effet, il fit tel qu'il lui dit. Un jour, celui-ci vint alors que Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) était insouciant et occupé. Il lui tira dessus, il s'effondra et l'ordre d'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) est un décret prédestiné. Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) savait par dévoilement tout ce qui allait lui arriver et les manigances de ses ennemis. Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) a puni ceux qui avaient comploté contre lui ainsi que son agresseur de façon très dure.


Leur groupe a été dispersé et brisé, leur descendance a failli s'éteindre, et ceux qui subsistaient dans cette région furent complètement ruinés et furent marqués au visage par l'horreur, par conséquence de l'intensité de la vengeance d'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté).


Qu'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) nous préserve de tomber dans la même erreur, celle de l'opposition envers nos maîtres les Walis, qui mène à la perte déclarée. Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) dit dans un hadith Qoudoussi : « Celui qui s'en prend à l'un de mes walis, Je lui déclarerai la guerre... » (Boukhari)


En apprenant sa mort, un Cheikh de Tunisie voulut prendre sa vengeance sur tous les habitants de 'Ain Madhi. Ce dernier ne faisait pas partie de la Tariqa Tidjaniya. Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui écrivit une lettre pour le mettre en garde contre les conséquences d'un tel acte. Il lui avait envoyé un groupe de six personnes pour porter le message dans lequel se trouvait le grand savant Sidi Mohammed Ibn Mechri (qu’Allah l’agrée). Il ne lui restait plus qu'à se conformer aux ordres en jetant les armes.


Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) était le prodige de son époque, pour ce qui était connu de ses secrets et de ses connaissances. Il recevait du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) en rêve et en éveil, ce qui étonne les esprits et n'est capté que par les plus grandes personnalités.


Un Jour, lors d’un rêve, il reçut du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) un poème. Lorsqu'il se réveilla, il vit le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) à l'état de veille et lui demanda le commentaire de celui-ci. Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) lui expliqua que c'est par l'amour du Cheikh (qu’Allah sanctifie son précieux secret) qu'il a eu ces grâces et que, sans cet amour, il ne l'aurait jamais vu. Il lui ordonna de transmettre ce poème et son commentaire à Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).


Il reçut aussi du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) une prière appelée La Perle qui renferme en elle des profits énormes pour les croyants qui la lisent, comme il a été dit par le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) lui-même.


Sidi Mohammed Ibn ‘Arabi (qu’Allah l’agrée) faisait partie, avant de le rencontrer, de la Tariqa Bel Ben 'Azouz sur laquelle Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) avaient déclaré que le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) lui avait dit : « Bel Ben 'Azouz est un démon de cette communauté. »


Quand il rencontra Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret), il lui demanda la Baraka pour suivre sa Tariqa ayant vu en lui tous les prodiges. Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) en fit son intime, suivant en cela les recommandations du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui).


Parmi les faits rapportés, il y a celui où Seïdina, (qu’Allah sanctifie son précieux secret), lui envoya quelqu'un pour l'inviter à venir le voir. Il lui envoya son compagnon Sidi Hajj Mousaqam (qu’Allah l’agrée) qui lui apporta le cheval d'un autre compagnon, il le trouva à Taza et l'informa du message du Cheikh (qu’Allah sanctifie son précieux secret).


Il se leva sur-le-champ pour appliquer cette obligation. Au cours du voyage, le cheval mourut et Sidi Mohammed ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) ordonna aux Rouhaniyoun (entités spirituelles) d'entrer dans le cheval pour qu'il puisse ainsi l'emmener à Boussemghoune.


Tout en l'emmenant dans cette direction son compagnon de voyage lui dit : « Ô Mon maître ! Ce cheval me nuit avec sa mauvaise odeur. » Alors, il ordonna de presser le pas. Dès qu'il arriva à destination et qu'il descendit du cheval, la bête tomba par terre et les vers en sortirent. Puis il rencontra Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) qui l'entretenu sur des secrets.


Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) a dit que parmi toutes les grâces que Sidi Mohammed a eues (qu’Allah l’agrée), il y a celle-ci :


Sa femme à 'Aïn madhi a eu envie, un jour, d'avoir du miel alors que ce n'était pas la saison, et il était dans ses habitudes de ne jamais refuser ce qu'elle demandait. Or dans cette période il s'excusa de ne pouvoir la satisfaire, elle refusa son excuse et insista.


Il lui dit alors : « Sors dans la cour de la maison, car Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) te les a envoyés pour toi. » Elle sortit et trouva sur des peaux une grande quantité de miel. Elle avait l'habitude de flatter son mari auprès des femmes du quartier au point que celles-ci faisaient jalouser leurs maris par leurs potins, jusqu'à ce que cela soit la cause de sa mort.


Le fils de Seïdina (qu’Allah l’agrée) a raconté que Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) avait des plantations et quand celles-ci avaient besoin d'eau, les nuages se formaient et venaient arroser le champ qui lui appartenait sans arroser les terrains avoisinants. Cela fait partie des grâces extraordinaires de nos maîtres les Walis.


Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) a eu des problèmes avec des chefs de tribu, ceux-ci se mirent d'accord pour le capturer et combattre tous ceux qui s'opposeraient à leur volonté. Quand ils arrivèrent à 'Ain Madhi, ils ne laissèrent d'autre choix à leurs habitants que de leur livrer Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) sous peine de détruire tout le village sans rien épargner. Or ils étaient si nombreux qu'ils ne pouvaient les repousser.


Les habitants de 'Ain Madhi l'enjoignirent à se rendre auprès de ceux qui le recherchaient et selon ce qu'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) aurait destiné. Celui-ci ne releva même pas sa tête et se mit à tracer sur la terre avec son doigt quelque chose qui ressemblait à une écriture, puis il a pris un petit morceau de papier et dessina des lettres, il le déchira en deux et jeta le tout dans la direction de ceux qui étaient venus le capturer. Les deux morceaux s'envolèrent et se réunirent, et en accord avec la destinée d'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté), la troupe se querella les uns avec les autres et ils se battirent entre eux. Leur union se brisa et leur hostilité perdura.


Sidi Ahmed Abdelaoui (qu’Allah l’agrée) a dit que Sidi Mohammed Ibn ‘Arabi (qu’Allah l’agrée), à cause de la force de son ouverture enviait et désirait arriver au degré qui était réservé à Seïdina Ahmad Tijânî(qu’Allah sanctifie son précieux secret), malgré son jeune âge. Il lui écrivit une lettre dans laquelle il lui révéla qu'il avait vu une station (Maqam) se situant entre la Prophétie et celui des Pôles, qu'on ne peut pas hériter et qui est réservée à une seule personne de cette communauté.


Il lui avoua qu'il l'enviait lui-même, mais qu'il n'osait pas le demander au Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) au cas où cette station ne lui serait pas réservée et par crainte que tout lui soit ôté. En effet, il fut informé que cela était réservé à Seïdina Ahmad Tijânî (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et il se précipita pour l'informer de cette grâce immense.


Sidi Mohammed ibn ‘Arabi (qu’Allah l’agrée) demanda à Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) de lui donner, en récompense de cette nouvelle, le mérite de dix fois Ismou Allah El A'dham, de dix fois la Salat el Fatihi et dix fois la récompense de Miftahoul Qoutbaniya. Car il constata qu'une seule parole d’évocation prononcée par Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) dépasse ce qu’il ferait, lui, ses enfants et ses ancêtres pendant soixante-dix ans.


Parmi les récits qui furent rapportés par les gens de confiance il est ceci : un groupe était parti visiter Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée). Parmi eux se trouvait Sidi Mohammed Ibn Mechri (qu’Allah l’agrée) et le Connaissant ('Arif) Sidi Hajj 'Ali Tamacini (qu’Allah l’agrée) et d'autres, ils lui posèrent la question suivante :

« Lorsque les bêtes meurent entrent-elles au paradis ou non ? »


II se dit : « Ils ont pensé que j'étais un sage or j'étais stupide, mais celui qui m’aime malgré ma stupidité entrera au paradis et celui qui me déteste entrera en enfer. J'étais perplexe face à leur question et je ne savais quoi leur répondre jusqu'à ce que je rencontre le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) et l'interroge sur cela.


Il me dit que parmi elles, il en est qui entrent au paradis, celles des prophètes et messagers, des saints et celles qui meurent durant le combat ainsi que celles sur lesquelles on fait le Hajj et toutes celles qui meurent sur la voie d'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté). Pour elles, il est un Paradis qui n'est pas celui des êtres doués de raison, il est sans construction et il est rempli de la végétation qu'elles aiment et désirent. »


Sidi Mohammed Ibn ‘Arabi (qu’Allah l’agrée) est mort à 'Ain Madhi (Algérie) à l'âge de 28 ans et n'a laissé que deux filles comme progéniture dans cette ville. Il est mort quelques mois avant que Seïdina Ahmad Tijânî (qu’Allah sanctifie son précieux secret) s'en aille pour Fès. Sa tombe, qui se trouve à 'Aïn Madhi, est célèbre et très visitée pour la baraka.

Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée)

12/03/2008 18:22 par momowally

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    Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée)

    12/03/2008 18:22 par momowally

Sidi Mohammed Ibn ‘Arabi Damraoui

(Qu’Allah l’agrée)


Parmi les grands compagnons, doués de connaissance et de prodiges, détenteurs des hauts degrés de sainteté, l'élite de l'élite, se trouve Sidi Mohammed Ibn 'Arabi Damraoui (qu’Allah l’agrée), originaire de Taza au Maroc.


Sidi Mohamed Ibn ‘Arabi était celui qui servait d'intermédiaire à Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), au début, lorsque celui-ci voulait parler au Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui). Ceci en raison de la grande pudeur qui l'habitait.


Ceci est la marque des grands saints de la communauté qui utilisaient toujours un intermédiaire entre eux et le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) dans leurs demandes, car ils ne pouvaient lui adresser la parole et oubliaient tout en sa présence.


Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée), malgré son jeune âge, rencontrait souvent le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) à l'état de veille. Sidi Abdelaoui (qu’Allah l’agrée) a raconté que Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) rencontrait le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) vingt-quatre fois en une journée. Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) recommandait à Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) de prendre grand soin de lui.


Pendant la période que Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) a passé à Boussemghoune, il voyageait souvent vers Taza pour rencontrer son compagnon et son élève, le grand connaissant Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée), car il était à cette époque un de ses plus grands compagnons particuliers et parmi ses aimés.


Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) prenait de plus en plus soin de lui, conformément à la recommandation du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui). Il le visitait vivant et dans sa tombe et tellement souvent qu'il n'était pas nécessaire de le stipuler dans le livre Djawahirou-l-Ma’ani.


Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) avait dit :


« Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) m'a conseillé de prendre soin de Sidi Mohammed Ibn ‘Arabi et il m'a dit qu'il avait un droit sur moi »


Il a dit dans l'information qu'il était un chérif d’Idmar Dachara de la région de Taza. Il avait beaucoup de vertus et la plus importante est celle que le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) lui avait certifié qu'il l'aimait. Il était l'intermédiaire entre le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) et Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) par le consentement du Prophète lui-même.


Quand Sidi Mohammed ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) mourut, Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) mit à sa place le Khalife de grande valeur Sidi Hajj 'Ali Harazim (qu’Allah l’agrée) toujours par le commandement du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui).


Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) était un chérif parmi les chourafas purs, il est mort assassiné. Quand il s'installa à 'Aïn Madhi, il lui fut attribué plusieurs vertus jusqu'à ce que les femmes de toute la contrée en parlèrent et le raillèrent auprès de leurs hommes. Cela suscita la jalousie de ses ennemis qui incitèrent quelqu'un pour l'assassiner. Son assassin le visitait souvent avant son acte horrible et lui demandait dou'a mais Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) le chassait et lui disait : « Va-t-en loin de moi, ô faiseur fils de faiseurs ! Car les ennemis t’inciteront à me tuer. »


En effet, il fit tel qu'il lui dit. Un jour, celui-ci vint alors que Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) était insouciant et occupé. Il lui tira dessus, il s'effondra et l'ordre d'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) est un décret prédestiné. Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) savait par dévoilement tout ce qui allait lui arriver et les manigances de ses ennemis. Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) a puni ceux qui avaient comploté contre lui ainsi que son agresseur de façon très dure.


Leur groupe a été dispersé et brisé, leur descendance a failli s'éteindre, et ceux qui subsistaient dans cette région furent complètement ruinés et furent marqués au visage par l'horreur, par conséquence de l'intensité de la vengeance d'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté).


Qu'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) nous préserve de tomber dans la même erreur, celle de l'opposition envers nos maîtres les Walis, qui mène à la perte déclarée. Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) dit dans un hadith Qoudoussi : « Celui qui s'en prend à l'un de mes walis, Je lui déclarerai la guerre... » (Boukhari)


En apprenant sa mort, un Cheikh de Tunisie voulut prendre sa vengeance sur tous les habitants de 'Ain Madhi. Ce dernier ne faisait pas partie de la Tariqa Tidjaniya. Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui écrivit une lettre pour le mettre en garde contre les conséquences d'un tel acte. Il lui avait envoyé un groupe de six personnes pour porter le message dans lequel se trouvait le grand savant Sidi Mohammed Ibn Mechri (qu’Allah l’agrée). Il ne lui restait plus qu'à se conformer aux ordres en jetant les armes.


Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) était le prodige de son époque, pour ce qui était connu de ses secrets et de ses connaissances. Il recevait du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) en rêve et en éveil, ce qui étonne les esprits et n'est capté que par les plus grandes personnalités.


Un Jour, lors d’un rêve, il reçut du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) un poème. Lorsqu'il se réveilla, il vit le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) à l'état de veille et lui demanda le commentaire de celui-ci. Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) lui expliqua que c'est par l'amour du Cheikh (qu’Allah sanctifie son précieux secret) qu'il a eu ces grâces et que, sans cet amour, il ne l'aurait jamais vu. Il lui ordonna de transmettre ce poème et son commentaire à Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).


Il reçut aussi du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) une prière appelée La Perle qui renferme en elle des profits énormes pour les croyants qui la lisent, comme il a été dit par le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) lui-même.


Sidi Mohammed Ibn ‘Arabi (qu’Allah l’agrée) faisait partie, avant de le rencontrer, de la Tariqa Bel Ben 'Azouz sur laquelle Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) avaient déclaré que le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) lui avait dit : « Bel Ben 'Azouz est un démon de cette communauté. »


Quand il rencontra Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret), il lui demanda la Baraka pour suivre sa Tariqa ayant vu en lui tous les prodiges. Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) en fit son intime, suivant en cela les recommandations du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui).


Parmi les faits rapportés, il y a celui où Seïdina, (qu’Allah sanctifie son précieux secret), lui envoya quelqu'un pour l'inviter à venir le voir. Il lui envoya son compagnon Sidi Hajj Mousaqam (qu’Allah l’agrée) qui lui apporta le cheval d'un autre compagnon, il le trouva à Taza et l'informa du message du Cheikh (qu’Allah sanctifie son précieux secret).


Il se leva sur-le-champ pour appliquer cette obligation. Au cours du voyage, le cheval mourut et Sidi Mohammed ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) ordonna aux Rouhaniyoun (entités spirituelles) d'entrer dans le cheval pour qu'il puisse ainsi l'emmener à Boussemghoune.


Tout en l'emmenant dans cette direction son compagnon de voyage lui dit : « Ô Mon maître ! Ce cheval me nuit avec sa mauvaise odeur. » Alors, il ordonna de presser le pas. Dès qu'il arriva à destination et qu'il descendit du cheval, la bête tomba par terre et les vers en sortirent. Puis il rencontra Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) qui l'entretenu sur des secrets.


Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) a dit que parmi toutes les grâces que Sidi Mohammed a eues (qu’Allah l’agrée), il y a celle-ci :


Sa femme à 'Aïn madhi a eu envie, un jour, d'avoir du miel alors que ce n'était pas la saison, et il était dans ses habitudes de ne jamais refuser ce qu'elle demandait. Or dans cette période il s'excusa de ne pouvoir la satisfaire, elle refusa son excuse et insista.


Il lui dit alors : « Sors dans la cour de la maison, car Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) te les a envoyés pour toi. » Elle sortit et trouva sur des peaux une grande quantité de miel. Elle avait l'habitude de flatter son mari auprès des femmes du quartier au point que celles-ci faisaient jalouser leurs maris par leurs potins, jusqu'à ce que cela soit la cause de sa mort.


Le fils de Seïdina (qu’Allah l’agrée) a raconté que Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) avait des plantations et quand celles-ci avaient besoin d'eau, les nuages se formaient et venaient arroser le champ qui lui appartenait sans arroser les terrains avoisinants. Cela fait partie des grâces extraordinaires de nos maîtres les Walis.


Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) a eu des problèmes avec des chefs de tribu, ceux-ci se mirent d'accord pour le capturer et combattre tous ceux qui s'opposeraient à leur volonté. Quand ils arrivèrent à 'Ain Madhi, ils ne laissèrent d'autre choix à leurs habitants que de leur livrer Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée) sous peine de détruire tout le village sans rien épargner. Or ils étaient si nombreux qu'ils ne pouvaient les repousser.


Les habitants de 'Ain Madhi l'enjoignirent à se rendre auprès de ceux qui le recherchaient et selon ce qu'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) aurait destiné. Celui-ci ne releva même pas sa tête et se mit à tracer sur la terre avec son doigt quelque chose qui ressemblait à une écriture, puis il a pris un petit morceau de papier et dessina des lettres, il le déchira en deux et jeta le tout dans la direction de ceux qui étaient venus le capturer. Les deux morceaux s'envolèrent et se réunirent, et en accord avec la destinée d'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté), la troupe se querella les uns avec les autres et ils se battirent entre eux. Leur union se brisa et leur hostilité perdura.


Sidi Ahmed Abdelaoui (qu’Allah l’agrée) a dit que Sidi Mohammed Ibn ‘Arabi (qu’Allah l’agrée), à cause de la force de son ouverture enviait et désirait arriver au degré qui était réservé à Seïdina Ahmad Tijânî(qu’Allah sanctifie son précieux secret), malgré son jeune âge. Il lui écrivit une lettre dans laquelle il lui révéla qu'il avait vu une station (Maqam) se situant entre la Prophétie et celui des Pôles, qu'on ne peut pas hériter et qui est réservée à une seule personne de cette communauté.


Il lui avoua qu'il l'enviait lui-même, mais qu'il n'osait pas le demander au Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) au cas où cette station ne lui serait pas réservée et par crainte que tout lui soit ôté. En effet, il fut informé que cela était réservé à Seïdina Ahmad Tijânî (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et il se précipita pour l'informer de cette grâce immense.


Sidi Mohammed ibn ‘Arabi (qu’Allah l’agrée) demanda à Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) de lui donner, en récompense de cette nouvelle, le mérite de dix fois Ismou Allah El A'dham, de dix fois la Salat el Fatihi et dix fois la récompense de Miftahoul Qoutbaniya. Car il constata qu'une seule parole d’évocation prononcée par Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) dépasse ce qu’il ferait, lui, ses enfants et ses ancêtres pendant soixante-dix ans.


Parmi les récits qui furent rapportés par les gens de confiance il est ceci : un groupe était parti visiter Sidi Mohammed Ibn 'Arabi (qu’Allah l’agrée). Parmi eux se trouvait Sidi Mohammed Ibn Mechri (qu’Allah l’agrée) et le Connaissant ('Arif) Sidi Hajj 'Ali Tamacini (qu’Allah l’agrée) et d'autres, ils lui posèrent la question suivante :

« Lorsque les bêtes meurent entrent-elles au paradis ou non ? »


II se dit : « Ils ont pensé que j'étais un sage or j'étais stupide, mais celui qui m’aime malgré ma stupidité entrera au paradis et celui qui me déteste entrera en enfer. J'étais perplexe face à leur question et je ne savais quoi leur répondre jusqu'à ce que je rencontre le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) et l'interroge sur cela.


Il me dit que parmi elles, il en est qui entrent au paradis, celles des prophètes et messagers, des saints et celles qui meurent durant le combat ainsi que celles sur lesquelles on fait le Hajj et toutes celles qui meurent sur la voie d'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté). Pour elles, il est un Paradis qui n'est pas celui des êtres doués de raison, il est sans construction et il est rempli de la végétation qu'elles aiment et désirent. »


Sidi Mohammed Ibn ‘Arabi (qu’Allah l’agrée) est mort à 'Ain Madhi (Algérie) à l'âge de 28 ans et n'a laissé que deux filles comme progéniture dans cette ville. Il est mort quelques mois avant que Seïdina Ahmad Tijânî (qu’Allah sanctifie son précieux secret) s'en aille pour Fès. Sa tombe, qui se trouve à 'Aïn Madhi, est célèbre et très visitée pour la baraka.

le mois béni rabi'al awwal,chantons "Tani'atu" !

12/03/2008 17:58 par momowally

  • le mois béni rabi'al awwal,chantons

    le mois béni rabi'al awwal,chantons "Tani'atu" !

    12/03/2008 17:58 par momowally




 «Ce que vous faites de bien et de mal, vous le faites à vous-même ! » 

Le Prophète Mouhammad (saw)


(*) Pour les musulmans, Mouhammad(saw)a clôturé le cycle des prophéties. Il est le dernier et le plus grand des Prophètes. De même Cheikh Ahmadat'Tijânî Chérif Hassani(raa) a clôturé la Sainteté !
Il est à noter que ses prédécesseurs, notamment Jésus et Moïse, sont également reconnus et vénérés par les musulmans.
Du Saint et béni Prophète Sayyidina Muhammad(saw) , né en 571, va naître l'Islam, tout à la fois communauté de croyants, religion et empire à dimensions universelles où devait se forger une civilisation nouvelle...