les plus grands récitateurs du Saint et béni Qur'ane,de tous les temps!(3)

11/03/2008 17:44 par momowally

  • les plus grands récitateurs du Saint et béni Qur'ane,de tous les temps!(3)

    les plus grands récitateurs du Saint et béni Qur'ane,de tous les temps!(3)

    11/03/2008 17:44 par momowally

   Ces récitateurs ont marqué leur époque !

  Sheikh Siddîq Al-Minshâwî

  

Sheikh Muhammad `Abd Al-Wahhab At-Tantawi

Sheikh Muhammad `Abd Al-`Azîz Al-Hassân

Sheikh `Abd Ar-Rahmân Ad-Darawi

les plus grands récitateurs du Saint et béni Qur'ane,de tous les temps!

11/03/2008 17:34 par momowally

  • les plus grands récitateurs du Saint et béni Qur'ane,de tous les temps!

    les plus grands récitateurs du Saint et béni Qur'ane,de tous les temps!

    11/03/2008 17:34 par momowally

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Sheikh `Antar Sa`îd Musallam

Sheikh Ash-Shahhât Mohammad Anwar

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Sheikh Mahmûd `Abd Al-Hakam

Sheikh Mahmoud Khalîl Al-Hosarî (Warsh)

Assallamu'alaykum ,chers visiteurs du blog Taîba Niassène,

vos commentaires et vos analyses nous intéressent !

les plus grands récitateurs du Saint et béni Qur'ane,de tous les temps!

11/03/2008 17:23 par momowally

  • les plus grands récitateurs du Saint et béni Qur'ane,de tous les temps!

    les plus grands récitateurs du Saint et béni Qur'ane,de tous les temps!

    11/03/2008 17:23 par momowally

Sheikh Mohammad Al-Laythî

Sheikh Mohammad Badr Husayn

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Sheikh Mohammad Siddîq Al-Minshâwî

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Sheikh Mahmoud `Alî Al-Bannâ

Sheikh `Abd Al-Bâsit `Abd As-Samad(raa)

Chers fidèles visiteurs  de mon blog,je vous propose quelques grands récitateurs du saint qur'ane qui, par la pureté de leurs psalmodies, savent nous faire découvrir la beauté du Livre d'Allâh(swt) et nous font ressentir sa magie au plus profond de notre âme.

Alors tout est dans le titre, je voulais savoir qui sont vos récitateurs "préférés"...Mon intention est de "découvrir" des récitateurs que je ne connais pas...Il y a quelques jours, j'ai "découvert" Mishary Rashid Al Efasi, Macha Allah, j'aime bien !
J'imagine que chacun d'entre nous a un récitateur (au moins) auquel il est sensible, plus que les autres.
Alors, qui sont les vôtres ?

wa Salam Alekoum wa RahmatouLlah wa Barakatou.

__________________
L'Imam Ali (que Dieu lui accorde Sa satisfaction) a dit:

« A trop parler, on accumule les erreurs.
A trop se tromper, on perd sa pudeur.
Perdre sa pudeur, c'est perdre sa vertu, sa vénérabilité.
Perdre sa vénérabilité, c'est avoir un coeur mort.
Avoir un coeur mort, c'est mériter l'enfer ».

A suivre...

Ckeikh Hassan DEM (raa)

06/03/2008 19:02 par momowally

  • Ckeikh Hassan DEM (raa)

    Ckeikh Hassan DEM (raa)

    06/03/2008 19:02 par momowally

Ckeikh Hassan DEM (raa)


Extraits : Mémorial des Saints Tijânî, compagnons de Cheikh Ibrahim Niass

Source : Un des disciples de Cheikh Al-Hassane Dem (RA), Djibril Bokoum, fils de Souleymane Bokoum, a demandé au cheikh de lui raconter son itinéraire.
Ce dernier, accéda à sa demande et dicta à son disciple Mouhamed Dramé un résumé succinct de sa vie, de son éducation, de sa rencontre avec Cheikh Ibrahima Niass(raa), etc. , le 13 Novembre 1981 à Kaolack Médina Baye, correspondant au 15 de Muharram en 1402 (H). Cheikh Djibril Bokoum m’a autorisé à transcrire ses notes.

Préambule.
Cheikh Al-Hassane Dem( que Dieu l’agrée), a dit :

Au nom de Dieu le Miséricordieux, le Tout Miséricordieux qui a dit : « Quant aux bienfaits de Ton Seigneur, raconte les », salut et paix sur le prophète Mouhamed qui a dit « ne serais je pas un adorateur reconnaissant? ».

Je raconte ici mon itinéraire dans la voie la recherche de la science et mon accession vers lui. Je suis né dans le village de Sinthiou-Dangthté dans la région de Podor en 1920, soit en 1440 H. Mon nom est Al-Hassan Dem fils de Mouhamed Samba Moussa, fils de Moussa Samba, fils de Ali.

Son ascendance :
Cheikh Al-Hassane Dem est né dans le village de Sinthiou-Dangthté dans la région de Podor en 1920, soit en 1440 H. Il est fils de Mouhamed Samba Moussa, fils de Moussa samba, fils de Ali.

Son grand-père Ali, lui est venu du village Fummi Hâridim-mubi. Il partit vers la côte riveraine du côté Mauritanien à la recherche de la science et de l’apprentissage du coran. Il y apprit par cœur le coran (Hafiz) puis descendit à Haleybé et enfin s’établit à Harélâhu, où s’étaient aussi établis des gens de Haleybé. Il fut aussi de ceux qui fondirent Haleybé.

La mère de Cheikh Al-Hassane Dem est Fatoumata Kelly, fille de Ilymâne Bôyil, fils de Ilimâne Omar, fils de Abdoul Tafsir, fils de Tafsir Omar Kelly, ce dernier étant célèbre par sa sainteté et par l’accomplissement de miracles.

Son enfance et le miracle du fleuve :
Il a grandi à Sinthiou-Dangthé jusqu'à l’âge de sept ans. A cet âge il se rendit chez son grand-père Ilymâne Bôyil, où il
entreprit ses études coraniques auprès de son oncle paternel El Hadj Abdoul Kelly. Après cela, il a dû arrêter ses études quelques années, mais son cœur était très attaché à la science.
Un jour, il sortit du village Gourel en direction du village Jullûm. Il y avait un fleuve nommé Lugué entre les deux. Pendant qu’il passait à côté de celui-ci au moment de la sieste, alors que le fleuve était sec, il aperçut un trou, pas très profond, dans le lit du fleuve d’où jaillissait un liquide d’une blancheur lactée.
Alors, grâce à sa main, il y but trois gorgées. Le liquide avait le délice du miel pur. Quand il voulut prendre une quatrième gorgée, le liquide disparut miraculeusement. Il fut très étonné par cet événement qu’il relata à son grand- père Moussa Samba Kelly, alors considéré parmi les vertueux.

En interprétant cela, ce dernier lui dit : « Vas à la rencontre de la science, tu l’acquerras sans peine ». Alors, Il (Cheikh al-Hassane Dem) décida de prendre le chemin de la science, par la force et la puissance d’Allah. Quand il prit congé de sa mère à l’aube, elle prit sa tête et récita trois fois la Sourate de la Destinée (Chapitre 97 du Coran), puis elle souffla sur ses seins et lui demanda de téter et puis lui dit : « Vas, le regard de Dieu ne te quitteras jamais. » Il quitta les siens alors avec un cœur léger et joyeux.

Son éducation par Cheikh Sa-îd Chu-arâ.
Il se rendit d’abord à Kanel où il rencontra un grand savant expert en sciences islamiques, vertueux, élevé, un saint accompli, répondant au nom de Thierno Sa-îd Chu-arâ. Il est resté à côté de lui quatorze ans durant lesquels il apprit les sciences islamiques : la loi islamique, la littérature arabe, la syntaxe et la morphologie, les fondements de la loi, l’étymologie, la logique, la rhétorique etc.
Il se mit entièrement à son service. Ce dernier l’aimait d’un amour profond. Il se plaisait à le regarder longuement et lui disait à la suite : « J’espère que tu trouveras la grande ouverture (Al Fatha) et que tu accèderas à l’enceinte scellée du Seigneur (Al- wussûl) »
Il ne cessa de lui répéter cela car ayant aperçu sa grande préoccupation pour la science et son assiduité dans l’adoration divine.
Enfin, il reçut de ce Cheikh, les sciences de la voie de Cheikh Ahmed Tijânî (raa)et de ses secrets.

Les circonstances de sa rencontre avec Cheikh Ibrahim NIASS.
Un jour, Thierno Sa-îd Chu-arâ partit à la Mecque en pèlerinage et laissa à Cheikh al-Hassane Dem la charge des siens. Il s’occupa de ses affaires pendant des années (en ce moment, le pèlerinage se faisait avec des moyens de transports rudimentaires et durait des années, note du traducteur).
Alors qu’il revenait du pèlerinage, il rendit l’âme dans un village appelé Umudourmane.
La nouvelle de son décès attrista profondément Cheikh al-Hassane Dem.
Il passa la première nuit après ce décès à méditer sur la situation en se demandant où il pourrait bien trouver un maître semblable qui excellait dans la science, dans le noble caractère, dans la religion et dans la sincérité envers Dieu, par lequel il accèderait à ses buts.

Le sommeil le trouva dans cette expectative. Il vit alors en songe Cherif Mohamed Al Makhtar, un saint vertueux, qui lui donna trois poignées de mil. Il lui donna une première poignée et lui demanda de la manger ; ce qu’il fit. Il trouva que le mil était comme du sucre. Il lui donna une deuxième poignée et la même scène se répéta. Quand il lui donna une troisième poignée et lui demanda de manger, Cheikh Al-Hassane se dit en son for intérieur : « Ce grand saint me donne du mil, au lieu de prier pour moi ». Il finit par lui dire : « Ô Chérif prie pour moi ! ». Il répondit : « Que voulez-vous ? ». Il lui dit : « La science et la connaissance de Dieu (ma’rifa billah)». Il commença à prier sans que Cheikh al-Hassane n’entende ce qu’il disait. Ensuite il cracha sur ses mains jusqu’à ce qu’elles se soient mouillées et blanches de ses crachats. Il mangea le mil blanc des crachats. A peine Cherif Mouhamed Mokhtar s’est-il retourné, qu’apparut Thierno Sa-îd Chu-arâ, dans le même songe, dans des habits verts dans un âge très jeune. Il lui dit en souriant : « as-tu vu Mouhamed Al Makhtar ? ». A la suite d’une réponse positive, il lui dit encore : « a-t-il prié pour toi ? ». Il répondit par l’affirmative. Il lui dit alors : « Moi aussi j’ai prié pour toi, pour que tu obtiennes tous les bienfaits ; celui que tu cherches se trouve dans l’Ouest ». Cheikh lui demanda des précisions et il lui dit : « Vas à Kaolack pour y trouver Cheikh El Hadj Ibrahima Niass ; il n’y a pas sur la terre quelqu’un plus connaissant Dieu que lui ».

Quand il se réveilla, il écrivit une lettre adressée à El Hadj Ibrahima NIASS, avec pour toute adresse : Kaolack. Il n’avait jamais entendu son nom auparavant et ne le connaissait pas du tout. Celui-ci répondit en lui envoyant dans la lettre les litanies à réciter (zikr) avant leur rencontre. Il lui annonça dans la lettre beaucoup de choses que Dieu a réalisées par la suite.

Résumé de son compagnonnage avec Cheikh Sa-îd Chu-âraa
Thierno Sa-îd Chu-arâ s’étonnait beaucoup de l’état de Cheikh al-Hassane Dem, de la grande facilité avec laquelle il assimilait les leçons. Il lui conféra une autorisation complète dans la Voie Tijâniyya ainsi que dans l’ensemble des voies et secrets à sa disposition. En particulier il lui donna des choses à l’exclusion de toute autre que lui.

Son compagnonnage avec Cheikh Ibrahima NIASS.
Il quitta alors le Fouta pour Kaolack pour y rencontrer le Shaykh accompli, le maître de la grande profusion ou abondance (al faydh), de la lumière éclatante et du secret étincelant, porteur du drapeau de la voie Tijaniyya, le khalife de Cheikh Ahmed Tijanî, Cheikh al Islam Ibrahim fils de El-Haj Abdallah. Il resta avec lui et fut son compagnon durant vingt huit années.
Il reçut de sa part des connaissances, des secrets et des lumières qui comblent tout pèlerin et le dispensent de toutes autres recherches.
Il le servit de toutes les servitudes par la plume et par le chapelet.
Particulièrement, il s’occupait de retraites spirituelles (khalwa et riyâdhiyât). Il lui fit d’abord une retraite spirituelle de huit (8) jours appelée khâsatul-ulyâ (La particulière des plus grandes), ensuite une retraite spirituelle de soixante douze (72) jours appelée khalwatul al-samdhaniyya al-kubrâ (La plus grande retraite éternelle). Ensuite il lui fît régulièrement des retraites spirituelles de quarante (40) jours durant sept (7) ans. Il répétait ces retraites au point qu’il était devenu comme un chameau libre se promenant dans les khalwas comme le chameau se promène dans les prairies.
Il obtint de ces retraites des visions que sa langue ne peut prononcer et que sa plume refuse d’écrire bien que son esprit ait voulu les dicter. Dieu lui a gratifié de la grande ouverture (al-fath) et lui a ouvert les sciences et les gnoses, les secrets, les lumières, les profusions, les parfums divins. Louange et remerciement à Dieu.

Dieu lui a fait comprendre la profondeur du Coran et les sous-entendus des traduction du Prophète (SAS) et le sens profond les paroles des soufis qu’il entendait et comprenait comme si c’est lui qui les avait énoncées.
Gloire à Dieu pour l’étendue de cette lumière qui s’est manifestée dans le cœur. Ce petit homme pêcheur de surcroît est devenu, par la grâce de Dieu, celui qui se promène dans les profondeurs des mers de perles des sciences, de la loi apparente (charî-a), de la voie (tharîqa) et de la haqîqa.

Notre maître Cheikh Ibrahîm nous a donné l’autorisation suprême (Ijâza multqa châmila) englobant toutes les sortes d’autorisation dans la voie Tijâniyya. Lui-même, Cheikh Ibrahima Niass, a reçu cinquante autorisations dont les vingt cinq sont totales (mutlaqa). Son autorisation à mon égard englobe toutes celles dont nous venons de parler. Louange soient rendus à Allah, tous ses maîtres sont accomplis et il n’a jamais servi un maître non complet.

Ses ouvrages :
Il a composé plusieurs ouvrages dont quatre imprimés :

«Mawrid al-ridha fî al-salât ala al-nabiy »: le point de breuvage de l’agrément dans la prière du Prophète).

«Miftaah al_wusuul ilà hadhrat al-rasûl »: la clé de l’accession à l’enceinte du prophète (SAS)

«Nûr al-kamal fî mach-had al-rijâl »: la lumière de la complétude dans les sentiments des soufis.

«Nayl al-marâm fî su-âl al-haj ubârin-guin »: la réalisation des désirs par le questionnement de ElHaj Ubâ-rin-guin

Il a aussi composé d’autres notes non encore publiées


Ses voyages et conférences publiques:
Il commença alors ses voyages dans les différentes contrées et pays hors du Sénégal et y tint des causeries publiques (majâlis) depuis des années.
Ses dernières conférence eurent lieu en l’an 1396 H, soit en 1976 AJ.
Il partit au Mali et en Haute-Volta puis au Ghana, dans leurs villages et villes.
Il y tint cent vingt neuf (129, poids numérique du nom d’Allah Lathîf) conférences, durant lesquelles il a parlé de la loi islamique, la Voie Tijaniyya et de la Haqiqa.
Cinq mille personnes entrèrent alors dans la Voie Tijâniyya lors de ce périple.

Il se rendit ensuite au Maghreb, en visite auprès de son maître Cheikh Ahmed Tijân à Fèz. Il lui fît la ziyâra ainsi qu’à vingt huit (28) de ses compagnons, certains à Fèz, certains à Meknes, certains à musâwa, d’autres à Casablanca. Ces savants du Maghreb à qui il rendu une visite furent au nombre de 28 saints. Il a prié auprès au près de la tombe de chacun d’entre eux.

Il a aussi visité d’autres à Tunis, en Egypte, au Hijâz, au nombre de seize (16).
Il connaissait leurs noms et leurs histoires. Les gens de Maghrib ne connaissaient pas l’emplacement de leurs tombes.
Il y a aussi d’autres dont il n’a pu accéder à leur pays ceux d’Algérie. Il les a tous associés à la ziyâra auprès du tombeau de Cheikh Ibrahîm al-Rayâhî à Tunis. Il a aussi visité la zâwiyya de Cheikh al-arabî al-sâ-ih à Rabat où il tint aussi quatre conférences.
Il a donné une conférence à Casablanca et une au Caire et 59 conférence au Nigéria, à Kano et d’autre villages. Au total, il a tenu 201 conférences dans un périple qui l’a mené au Maghreb, en Tunisie, en Egytpe et au Nigéria. Il a parlé de la charî-a (loi islamique), de la Voie et de la haqîqa. Le public fut très dense dans ses conférences. Ils écoutaient la quintessence des sciences et tombaient par terre dans leurs cœurs tout enivrés. Ils n’étaient point enivrés mais c’est le plaisir d’entendre les sciences divines et les expressions pures émanant de l’enceinte des dons divins qui rendaient ébahi l’esprit des hommes et qui passionnaient les cœurs des hommes de haute facture et les faisaient entrer dans la Voie Tijâniyya par son entremise. Dans ce périple, entrèrent dans la Voie un grand nombre de personnes difficiles à dénombrer.

Au Caire, il a rencontré Mouhamed Al-Hâfiz fils de Abdou al-Lathîf et il lui donna une autorisation écrite, complète et totale (Ijâza âmma mutlaqa) de l’ensemble de ses vingt (20) autorisations.

Que Dieu récompense ses pères et grand-pères dans cette voie de bienfaits.

Conclusion :
Louange à Dieu qui lui a fait vivre cette parole de Cheikh Ahmed Tijaanî(raa), dans son livre :Jawâhir al-ma-ânî : « quand un disciple sert un maître avec sincérité et que celui-ci vienne à décéder avant qu’il n’atteigne ses objectifs, c’est ce maître qui lui indiquera dans le barzagh (monde intermédiaire entre la vie présente et l’au-delà) celui qui va réaliser ses buts.»
Cette parole s’est réalisée dans la vie de Cheikh Hassan Dem. Il a servi Thierno Sa-îd Shu-araa avec amour. Il décéda et lui indiqua depuis l’autre monde,Cheikh Ibrahim NIASS. Il se présenta à lui pour obtenir la grande ouverture (al-fath) dans les sciences et la gnose.

Louange soit rendu à Dieu(swt) ! 

Dahiratoul Faddliyya

06/03/2008 18:05 par momowally

  • Dahiratoul Faddliyya

    Dahiratoul Faddliyya

    06/03/2008 18:05 par momowally

Cheikh Ibrahima NIASS (raa) de Kaolakh ,le détenteur de la Faydha !

Khalife du vénéré CHEIKH AHMAD TIJANI Hassani Chérif(ra),

Ho ! N’est pas Cheikh du fils de Fatima Ibn Nabi qui le veut ! 

Et n’est pas successeur d’ABOU ABASS qui le veut ! 

Ibrahim comme ce prophète qui aspirait à la gnose.

« Khalifatoulahi Fil Ardi, YA BATINOU » peut confirmer.

Héroïque fut sa vie car elle fut un apostolat pour l’Islam.

Imminent initiateur en la connaissance d’Allâh Azzawajal ! 

Barhamou, tu es le propriétaire du sceptre du Petit- fils de Sayyidina Mouhammad(saw), 

Rassouloulah, que tu avez as tant aimé avant que rien ne soit ! 

Alhamdoulilah ! pour avoir croisé  ton chemin,

Heur nous avons, car n’est pas ton disciple qui le veut !

Il nous est rapporté que tu les avais choisis,

Mais tu les avais choisis parmi les choisis et

ALLAH y adjoint sa volonté incontestable ! 

Nul n’est plus gnostique que Toi,oh Sidi Bar-Hamou !

IBRAHIMA Ibn ABDOULAYE grâce à Toi on renait ! 

ALLAH, Yâ awwalou, Yâ Akhirou, Yâ Zahirou, Yâ Bâtinou est vécu,

Sayyidina Mouhammad Ibn ABDOULAYE est notre repère et

Son Petit-fils notre seul guide, Dieuredieufe Baye ! 

La Faydhah Tijâniyya ».

06/03/2008 17:42 par momowally

  • La Faydhah Tijâniyya ».

    La Faydhah Tijâniyya ».

    06/03/2008 17:42 par momowally

Cheikh al-Islam El Hadji Ibrahima ibn Abd Allah at-Tidjani al-Khawlakhi était un des principaux leaders de l'ordre soufi Tijânî, en Afrique Occidentale.

Affectueusement appelé par ses disciples sous le nom de Baye (père en wolof),il est le fondateur de la branche Ibrahimiyyah de la TariqatouTijâniyya dont les adhérents se désignent comme les compagnons de la «Faydhah Tijâniyya ». Les non-adhérents appellent souvent ses disciples : les « Niassénes » qui signifie en wolof : « ceux qui appartiennent à la famille Niasse » . Après la mort de son père à  « Leona Niasséne » en 1922, son frére aîné Muhammad al-Khalifa (raa) devient calife. Mais grâce à son charisme et à ses connaissances précoces,Sidi Bar-hamou (raa) gagna de nombreux disciples, ce qui amèna  de vives tensions entre ses talibés et ceux de son frère.

En 1929,lors du Mawloud du prophète Muhammad(saw) ,le jeune Ibrahim déclare que le prophète (saw)lui a enseigné les secrets de la connaissance d'Allâh(swt) et que quiconque souhaiterait les savoir devrait passer par lui.

En 1930 ,après la prière de l' «Aid El Fitr », une bataille eut lieu entre ses talibés et ceux de son frère aîné,à Taîba.

C'est en ce moment qu'il sut qu'il devait s'exiler. Ce soir-là,il partit avec ses amis proches pour trouver un foyer.Le jour suivant,ils commencérent à établir une nouvelle zawiyya à Médina Baye.

En 1945,il retourna à sa maison paternelle,dans son village natal,à Taîba-Niassène ,pour reconstruire et réorganiser le village aprés qu'un incendie eut presque tout détruit. Son aura se répandit alors rapidement dans tout le pays et la plupart des disciples de son pére se rallièrent à lui²en dépit de son statut de benjamin de la famille. Plusieurs leaders de la tribu Idaw 'Ali,tribu qui amena la Tijaniyya en Afrique de l'Ouest,devinrent ses disciples y compris : Chaykhani, Muhammad an-Nawi et Muhammad al-Misri (raa). Dans les années 1940,aprés avoir rencontré, l'émir de Kano à La Mecque,il gagna l'allégeance des éminents leaders Tijânîs du Nigeria. Il devint un leader écouté et aimé chez les Haoussas,Djerma,Yorouba,Mossi,Kotokoli,Dagomba,Frafra,Malinké,Peulh ,etc...Il obtint plus de talibés à l'extérieur qu'à l'intérieur du Sénégal. Aprés sa mort,la communauté fut dirigée par son disciple ,fidèle parmi les fidèles et gendre Aliou Cissé (raa) et son fils Abd Allah Ibrahim Niasse(raa).L'actuel calife de Médina Baye est Ahmadou Niasse(appelé Baye Dame) et l'actuel Imam de la grande Mosquée est Hassane Aliou Cissé qui  sans aucun doute est l'Imam Tijânî le plus célébre actuellement dans le monde.

La ville de Kaolack est devenue une ville sainte pour les Tijânî Baye,un  lieu de pelerinage

Sa Généalogie:
Dans l'introduction de son recueil panégyrique sur le Prophète (saw), imprimé pour la première fois à Ibadan au Nigeria, Cheikh Al Islam Ibrahima Boun Abdallahi At-Tijani Al Kawlakhi As-Seneghali décrit sa lignée :

Ibrahim

fils de Abdallah
fils de Seyyidi Muhammad
fils de Mademba
fils de Bakary
fils de Muhammad Al Amin
fils de Samba
fils de Rida
fils de Chamsou Dine Missina
fils de Ahmad
fils de Abiboullah
fils de Rida
fils de Ibrahima
fils de As-Siddiq
fils de Ibn Naafiah
fils de Qays
fils de 'Aqil
fils de Amr.

Leur origine sénégalaise provient de la princesse ou linguère du Djolof, la nommée Djeyla Niass, de laquelle ils ont tous hérité ce nom de famille à la sénégalaise. Une étude succincte sur les écrits des trois plus grandes renommées de la famille témoignent de cela à l'instar de :

Cheikhal Islam Hajj Ibrahim Niass, connu sous Baye Niass
Cheikh Mouhammad al Khalifa Niass, le demi-frère de ce dernier, l'aîné de la famille de
Hajj Abdallah Niass
Cheikh Mouhammad Zeynab Niass, célèbre pour sa missive éloquente auprès du gouverneur égyptien lors d'un pélerinage aux lieux saints de l'Islam via l'Égypte.
Voici également la chaîne initiatique d'or de Cheikh Ibrahim Niass (Raa) conféré par Cheikh Ahmed Soukaridj (raa) transmis par Cheikh Ahmed 'Abdallawi transmis par Cheikh 'Ali Tamacini (le successeur direct de Cheikh Tidjani (Raa) transmis par Cheikhna Ahmed Tidjani (raa) qui l'a reçu du Prophète (Saw) en état de veille.

Cheikh Baye (raa) avait reçu d'innombrables ijazas dont celle du savant, le 'arif, le Mouhadith Cheikh Mouhammed Al Hafez l'Egyptien (raa). Baye (raa) a dit : « Ce que j'ai reçu en matière d'ijaza ferait un livre ».
Qu'Allâh azzawajal accepte ce noble serviteur dont la servitude n'a été que Prières,Amour et Adorations ,auprès de notre Imam,le Prophète Sayyidna Muhammad(saw)!

wa salam

La vie de Mawlana Cheikh Ibrahima Niass(raa) de kaolackh

06/03/2008 16:50 par momowally

  • La vie de Mawlana Cheikh Ibrahima Niass(raa) de kaolackh

    La vie de Mawlana Cheikh Ibrahima Niass(raa) de kaolackh

    06/03/2008 16:50 par momowally

Sallamu'alaykoum,chers compagnons Talibés de la Faydha ! Voici une totue petite approche

de la vie de notre vénéré Cheikh Al Islam,le détenteur de la Faydha Tijaniyya ! Notre Maître ,l'Imam El Hajj Ibrahima Niass(raa) !

 Cheikh Ibrahima Niass (raa) est né en 1900 à Taiba Niassène près de Kaolack et il est le seul parmi les fils de Cheikh 'Abdallah Niasse ,le grand (raa) à être né au Sénégal. En effet les autres naquirent en Gambie.

Sa mère, Sokhna Astou Diankha, aurait eu un rêve lorsqu'elle était enceinte, dont l'objet était la délivrance du futur Cheikh al-Islam. Elle en parla à son mari qui lui dit de n'en parler à personne. En effet Cheikh Ibrahima fut le grand don qu'Allah nous a donné à une époque difficile, une époque qui verra la disparition du Califat mondial de la Oumma Ottoman, c'est une époque qui verra les deux guerres mondiales, les idéologies communistes, nazies et fascistes, bref l'époque des extrêmes, l'émergence de l'anti-soufisme, la franc-maçonnerie, le sionisme, la crise économique mondiale et surtout la difficulté de trouver un initiateur spirituel honnête et orthodoxe ayant l'illumination pour abreuver les assoiffés, les sincères vers la Connaissance d'Allah. Il est vrai qu'il y avait les grands 'arifins tel que El Hadj Malik, Abdoullah Niasse ou Cheikh Ahmad Bamba (raa) jusqu'en 1922 mais ceux ci n'eurent guère le temps et les dispositions nécessaires pour initier les gens à la profondeur du soufisme, préoccupés et missionnés à préserver les bases islamiques en territoires occupés.

L'événement de Cheikh Ibrahim (raa) est une aide pour l'humanité toute entière à l'image du Prophète (saw) afin de faire revivifier l'enseignement exotérique  et l'enseignement ésotérique de l'Islam et . Il a dit lui-même : « Je suis venu à une époque où les Cheikhs tenaient leurs disciples avec des lanières à la manière d'un cavalier avec son cheval le privant de sa liberté et moi je suis venu couper ces lanières pour qu'ils obtiennent la liberté », c'est-à-dire la connaissance d'Allah (swt)qui retire les barrières de cheikh et disciple au grade de compagnon, et Cheikh Baye (raa) dira : « Je n'ai pas de disciples, mais je n'ai que des compagnons ».

Sa venue a pour but de nous délivrer de notre ignorance du seigneur des mondes, il est celui qui détient le secret de l'unicité divine comme ses illustres prédecesseurs tels que ibn 'al Arabi, Mansour hajj ,Djounaid, Hasan al Basri, Al Mouhasibi, Cheikh 'Abd al Qader al Jilani ou Cheikhna Ahmed Tidjani (raa).

Dans le coran il est dit : « Je n'ai créé les hommes et djinns que pour qu'ils M'adorent » et Ibn Abbas (raa) commente ce verset ainsi : « cette adoration est la connaissance » et le Prophète (saw) a dit : « la meilleure des connaissances est celle de la connaissance de Dieu ». 

 logiquement, comment peut-on servir quelqu'un qu'on ne connaît pas?

L'enseignement principal est basé sur ce hadith qoudsi : « Connaissez-Moi avant de M'adorer car si vous ne Me connaissez pas, comment pouvez-vous M'adorer ».

Ce principe est le grand secret de Moïse (Aleyhi Salam) quand il parlait à Dieu(swt) sur le Mont Sinaï et quand il dit :"Oh! mon Seigneur (rabb) eu faites que je vous vois". Il faut bien rappeler que cette vision demandée était celle de la Rouboubiyah (Rabb), non celle de la oulouhiyah (Lahou). Le premier ne peut s'obtenir, car c'est le fana et la vision dite d'Allah est celle du Baqa. Pour le Fana, Allah a dit : « Tu ne me verras pas » et pour le baqa, Allah a dit : « Partout où vous vous tournez, là est la face d'Allah ».

Baye a dit : « Celui qui veut atteindre la quintessence de la vie doit vouloir contempler la face d'Allah » et c'est ainsi qu'Abou Bakr (raa) a dit : « Avant de voir une chose, je vois Allâh (swt)avant tout » ou 'Ali (k) : « Je vois Allah à travers chaque chose ».

La méthode purificatrice de l'âme  est préconisée par les Soufis pour arriver à cet état , mais malheureusement avec le temps et la décadence du monde musulman les vrais Soufis se sont faits rares et l'on  a vu apparaître une foultitude de pseudo-soufis, exploitant leurs disciples et les détournant de la voie droite.

À travers Cheikh Ibrahim (raa) le Soufisme retrouve ses lettres de noblesse, son caractère sacré se détournant et combattant la religion populaire frôlant le chirk.

Baye Niass(raa)a dit : « Il existe trois types de Cheikh :

-Un Cheikh qui te guide seulement sur les actes de dévotions,

-celui qui guide les gens vers lui-même et celui-là est un charlatan

-et le troisième est celui qui te dit: « va vers ton Seigneur ! » et c'est celui-là le Cheikh authentique ».

Le Sceau des Saints Cheikh Ahmad Tidjani (raa), d'après ce qui est rapporté dans :« Al Kitaboul 'ifadaiyati Ahmadiyati », a évoqué qu'il y aura un flux (fayda) qui touchera un bon nombre de personnes  ,à une époque difficile,  qui vont rejoindre notre tariqa. Par ailleurs, Cheikh Ahmadat 'Tidjani (raa) a dit : « Lorsque la fayda arrivera, beaucoup de gens auront l'illumination » (la porte de la ma'rifa). Cheikh Tidjani(raa) a dit : « On ne pourra pas connaître (le degré) de çaiboul Fayda dans ce monde et ni dans l'Au-delà ».

Le «Qoutb »et savant Abdoullah ould Hadj (raa) de la Mauritanie avait atteint un degré dans la ma'rifa qui lui a fait sentir la venue de cette fayda et demanda à Allâh (swt)de lui montrer lors de son apparition et il vit après sa prière dans la nuit l'apparition d'une étoile se dirigeant vers le sud (le Senégal), il rendit visite à tous les Cheikhs du Sénégal et la dernière maison visitée est celle de Cheikh Abdoullah Niasse (raa). Il s'y rendit et Cheikh Abdoullah(raa) réunit ses enfants sauf Cheikh Ibrahim (raa) qui était très jeune, mais le Cheikh Maure ne vit rien de particulier dans l'assemblée rassemblée au dîner. Il demanda s'il ne manquait personne et Cheikh Abdoullah dit :"oui !", mais cet enfant est trop jeune pour assister à notre cercle, mais le maure insista pour le voir. Il eut un fath dès le premier regard. Le Maure testa l'enfant en lui demandant un thé de manière très subtile en guise de test sous ces termes : « Donne-moi trois choses réunies en une ». Baye apporta un verre de thé et le Maure fût alors convaincu.  En effet, le thé se compose de wargue, d'eau et de sucre dans un seul verre. Allâhou Akbar !

 Du coup le Maure tint à s'entretenir avec Ibrahim Niass dans la discrétion pour renouveler son wird (Baye avait 9 ans) et de demander de prendre en charge sa progéniture. Le Maure a dit à Baye:« lors de ma mort, tu m'évoqueras alors ! » Le Maure mourut en 1929 ,lors du mawloud à minuit exactement. Et c'est à cette date précise que Baye Niass(raa) dit ,à Kaolack à minuit,pendant le mawloud  du Saint prophète (saw):        « Celui qui veut connaître Allah et le çaiboul fayda qu'il passe par moi qu'il soit homme, femme, enfant ou âgé ». Aussitôt il eut le « hal » et cria : « la ilaha ilaLlah » toute la nuit avec les enfants et les femmes.

Très rapidement sa famille le désavoua et le chassa . En 1930  Baye écrit :« Kachfoul al Bas » (dévoilement sur ce qui est dénigré), invitant tous les 'oulemas à venir dans la Fayda. Bien sûr, les Marabouts dénigrèrent Cheikh Baye, voire le chef d'état même, ce qui n'empécha pas les Chérifs de Mauritanie de relever le défi et de le combattre, mais pour enfin se plier à l'évidence sur le statut de Baye et tous renouvelèrent leur wird et firent la tarbiya. Les Mauritaniens sont connus pour leur dénigrement des Noirs en islam, mais cette fois, ils furent les plus grands disciples de ce Noir gigantesque et cela suffit comme preuve.

Ainsi, le descendant de Cheikh Abdoullah Ould Hadj (raa) du nom de Hadj Mouhammed Mechri (raa) sera l'un de ses plus grands Mouqadems ainsi que les autres tel qe Ould Nahwi. Il fut nommé par les autorités de l'Université al Azhar, du Caire ,au titre de «Cheikh al Islam ».

Il créa la première organisation islamique mondiale à Mekka avec Boun Baz (raa).     Cheikh Ahmed Soukeridj (raa), le représentant de la zawiya de Fès, a confirmé la khilafat de Baye Niaass (raa) en le nommant : le khalif direct de Cheikh Ahmadat'Tijâni Hassani Chérif(raa).

Il mourut à Londres le 26 juillet 1975, à 75 ans avec 75 livres écrits.Il a effectué 75 fois le pélérinage à la Mecque.Il avait 75 enfants (Attention Baye respectait la Chari'a et n'avait pas plus de 4 femmes mais il eut des divorces car certaines de ses femmes avaient du mal à supporter la vie intensive de leur mari et se remaria donc entre autre).Il  convertit des milliers personnes à l'Islam. Baye compte des dizaines de millions de disciples dans le monde .Aujourd hui ,ils sont estimés en une centaine de millions, qui ont tous atteint ce degré d'illumination par la tarbiya,  moyen essentiel de  la perfection qui a pour objectif la connaissance parfaite d'Allâh Azzawajal.

Ceci n'est qu'un essai sur la vie de Cheikh Baye (raa),le serviteur d'Allâh (swt) .Toute sa vie n'a été qu'un sacerdoce ! Une vie faite de piété ,d'abnégation ,de don de soi, pour l'Amour d'Allâh(swt) , de son Saint et béni Propète Sayyidina Muhammad(saw) ,Al-Habib -Al Mustafa !  Beaucoup  reste à dire mais l'essentiel est d'avoir une idée claire du Cheikh Al Islam El Hajj  Ibrahim Niasse (raa).

Qu'Allâh(swt) fasse de nous ,ses Talibés,qui avons cru en ses enseignements,à son modèle de vie,à travers l'islam et la Tariqa Ibrahimiyya, de bons croyants musulmans,pieux et sincères !

Fasse Allâh(swt) que nous lui ressemblions car ses comportements étaient ceux du Saint Prophète Sayyidina Muhammad(saw) !

Nous Talibés de Sidi Bar-Hamou ne cesserons de dire :« Djeureudjeufe Baye ! » et ce jusqu'au souffle de la trompette !
 Wa salam

La Délicatesse du Prophète (saw) !

06/03/2008 15:01 par momowally

  • La Délicatesse du Prophète (saw) !

    La Délicatesse du Prophète (saw) !

    06/03/2008 15:01 par momowally




Assalam alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh

Bismillahir Rahmanir Rahime

La Délicatesse du Prophète Sayyidina Muhammad ibn Abdullah(saw) !

Le Prophète (saw) ,d’un abord doux ,était plein de délicatesse. Il 
s’adressait aux autres   en employant un langage qu’il aimait . Juste
par pudeur et par noblesse d’âme.

Aïsha (que Dieu soit satisfait d’elle) rapporte ceci: « Lorsqu’on
rapportait au Prophète(saw) quelque chose de détestable sur quelqu’un il ne disait
pas: Pourquoi un tel dit ceci? Mais il disait: Pourquoi certaines
personnes font ou disent ceci. Il interdisait donc l’acte répréhensible
sans nommer son auteur


Anas(raa) rapporte qu’un homme était allé chez le Prophète(saw) et avait des
tâches jaunes sur son vêtement. Il ne lui avait rien dit car il
n’opposait à aucun homme ce qui pouvait le gêner. Mais, après son départ, le
Prophète (paix et salut sur lui) s’adressa à l’assistance: «Et si l’un
de vous lui conseillait de les laver?
» Dans une autre version: « de les
effacer
» Ainsi le Prophète (saw) n’avait rien dit devant les gens, pour ne pas
mettre l’homme mal à l’aise.

Voilà comment le décrivait Ibn Abî Hâla (raa):

« Il était souriant en permanence, affable, d’un abord facile, doux et
agréable à fréquenter. Il n’était ni dur, ni grossier, ni criard, ni
pervers, ni diffamateur, ni flatteur. Il fermait les yeux sur ce qu’il
n’aimait pas et il ne donnait pas à désespérer.»


Allâh (qu’Il soit exalté) a dit:

«Tu as été doux à leur égard par une miséricorde de Dieu. Si tu avais
été rude et dur de coeur, ils se seraient séparés de toi...»
(Ste3/v.159)

Il a dit encore:

«Repousse le mal par le bien. Nous connaissons parfaitement ce qu’ils
inventent
»(Ste23/V.96)

Il répondait favorablement à l’invitation, acceptait les cadeaux et les
présents et les récompensait même s’il s’agissait de quelque chose de
peu de valeur.

De son côté Anas(raa)a affirmé: «J’ai servi l’Envoyé de Dieu pendant dix
ans. Il ne m’a jamais dit:

«Ouf’ et il ne m’a jamais dit pour une chose que j’ai faite: pourquoi
l’as-tu faite, et pour une chose que j’ai négligée: pourquoi l’as-tu
négligée?
»


’Abd Allâh ibn ’Amru dit : "Le Prophète n’était grossier ni de nature
ni dans ses paroles... Il disait : "Le meilleur d’entre vous est celui
qui a le meilleur caractère
."" (Bukhâri)

Parmi les événements racontées sur sa délicatesse, il y a  :« l'histoire d'une
chatte qui s'était réfugiée dans sa manche pour mettre bas. Nous savons
tous que les chattes cherchent l'endroit le plus en sécurité pour
mettre bas. Elles fuient en général les humains lorsque ce moment arrive et
vont se cacher dans une cachette déjà repérée. Cette chatte ne trouva
pas meilleur endroit que la manche de l'habit que le Prophète portait.
Quand il s'aperçut qu'elle allait mettre bas, il coupa sa manche pour
ne pas qu'elle soit génée par ses déplacements. »

Qu'Allâh(swt) nous purifie d'avantage,  nous fasse abandonner les comportements sataniques ,développe et renforce en nous les traits de caractère du Saint et Noble Prophète (saw) , nous facilite leur adoption ,afin de porter le mystère !

Qu'Allâh(swt) nous aide  à acquérir les bons comportements du Prophète béni (saw) pour l'honneur de Mawlana Cheikh Ahmadat'Tijâni Hassani Chérif(raa) ! Pour l'honneur de Mawlana Cheikh Ibrahima Niass(raa) de Kaolackh,le secret de Cheikh Ahmadat'Tijânî(raa)

 was salam


Le Silence des mosquées: ESPOIR !

06/03/2008 14:20 par momowally

  • Le Silence des mosquées: ESPOIR !

    Le Silence des mosquées: ESPOIR !

    06/03/2008 14:20 par momowally

Assalam alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh



Le Silence des mosquées: ESPOIR !

J'irai au bout de mes espoirs
J'aurais voulu Te rencontrer,
Espérant un jour pouvoir, goûter à toutes Tes faveurs
Vers Toi et ma vraie demeure, Ton amour me donne joie de vivre
Allah donne moi la force, de T'adorer jusqu'à ma mort

Il m'arrive souvent de penser
Que pour moi tout va s'arrêter
Que toutes les choses que j'ai aimé
N'auront aucune utilité
Par les actions que je ferais
Pourrais-Tu tout me pardonner
Y'a que Toi qui peut me donner
L'espoir de pouvoir accéder
Vers tes demeures pleines de beauté
Là où toute âme est apaisée
Là où on ne peut qu'apprécier
Les anges venant te saluer

J'irai au bout de mes espoirs
J'aurais voulu te rencontrer,
Espérant un jour pouvoir, goûter à toutes Tes faveurs
Vers Toi et ma vraie demeure, Ton amour me donne joie de vivre
Allah donne moi la force, de T'adorer jusqu'à ma mort

Apprendre à aimer Allah
L' adorer par reconnaissance
Y'a tant de choses à découvrir
A travers toute Sa création
Laissons la vie d'ici bas
Consacrons nous à l'au delà
Se dire chaque jour qu'après la mort
Comment sera un long voyage
Y'a tant d'étapes à franchir
Avant de rencontrer Allah
Seuls nos actes et nos intentions
Seront pour nous d'un grand secours

J'irai au bout de mes espoirs !
J'aurais voulu te rencontrer,
Espérant un jour, pouvoir, goûter à toutes Tes faveurs !
Vers Toi et ma vraie demeure, Ton amour me donne la joie de vivre !
Allah donne -moi la force, de T'adorer jusqu'à ma mort .

Chaque instant pour nous est compté .
Dans les ténèbres du Jour Dernier,
Nos oeuvres seront révélées .
Lorsque tout sera pesé,
Ma vie sera divulguée ,
Allah jugera la vérité .
Seigneur pardonne mes péchés
Qui me font souvent T'oublier .
Que la vie n'est que beauté .
Que rien ne cesse de m'attirer .
Lorsque mon âme est trop tentée
Alors donne- moi la piété.

J'irai au bout de mes espoirs!
J'aurais voulu te rencontrer,
Espérant un jour pouvoir, goûter à toutes Tes faveurs
Vers Toi et ma vraie demeure, Ton amour me donne la joie de vivre
Allah donne moi la force, de T'adorer jusqu'à ma mort

J'irai au bout de mes espoirs .
J'aurais voulu te rencontrer,
Espérant un jour pouvoir, goûter à toutes tes faveurs
Vers Toi et ma vraie demeure, Ton amour me donne la joie de vivre
Allah donne moi la force, de T'adorer jusqu'à ma mort

Ton Serviteur !

1) souhaitons sa rencontre plus que tout, en état de languissement.

01/03/2008 19:50 par momowally

  • 1) souhaitons sa rencontre plus que tout, en état de languissement.

    1) souhaitons sa rencontre plus que tout, en état de languissement.

    01/03/2008 19:50 par momowally


1) souhaiter sa rencontre plus que tout, en état de languissement.

On a demandé au Messager d'Allah :"Qui a l'amour le plus fort pour toi ?" Il a répondu : "Celui qui croit en moi sans m'avoir vu est un croyant qui m'aime sincèrement tant qu'il se languit de moi. Un signe en est qu'il désire avoir une vision de moi plus que tout ce qu'il possède (dans une autre version les mots sont : "que tout l'or du monde") alors c'est un vrai croyant en moi dont l'amour pour moi est vrai et sincère".

On trouve dans le sahih Muslim: "parmi ceux de ma Communauté qui m'aiment le plus intensément il y a certaines personnes qui viendront après moi et qui donneraient même leur famille et leurs biens pour me voir."  

Exemples du languissement des compagnons :

Zayd ibn Aslam  rapporte que 'Umar  était sorti une nuit monter la garde. Il vit la lumière d'une lampe dans une maison. Il s'en approcha et vit une vieille femme en train de carder la laine qui disait :

«Sur Mubammad la prière des dévots
Sur lui les vertueux, les meilleurs ont prié
Aux prières nocturnes tu étais assidu
Ah! si je savais qu'après la mort
Le Séjour m'unirait à mon aimé! »

L'allusion était d'évidence faite au Prophète . À ces mots, 'Umar  s'assit et se mit à pleurer.

On raconte que' Abd Allâh ibn 'Umar  a eu un jour la jambe engourdie. On lui conseilla, pour la dégourdir, de citer le nom de la personne qu'il aimait le plus au monde. C'est alors qu'il cria de toutes ses forces: « Ô Muhammad ! » Il fut soulagé.

Lorsque Bilâl  était sur le point de mourir, sa femme s'est écriée: « Ah! Quel malheur ! » Mais Bilâl lui dit: « Plutôt quelle joie! Bientôt, je serai avec les intimes, Muhammad et ses amis! »

2) Agir en conséquence

Muslim rapporte selon Rabi`âh Ibn Mâlik Al-Aslamiyy  : « Le Messager d'Allâh  me dit : « demande [une faveur]», je répondis : « t'accompagner dans le Paradis ». il dit : « désires-tu autre chose encore ? », je répondis : « c'est tout ce que j'espère », il dit : « aide-moi donc à vaincre ton ego en multipliant les prosternations ».

«Les gens  qui sont les plus proches de moi sont les pieux, quels qu'ils soient et où qu'ils soient ». Et : «Les gens  qui sont les plus proches de moi sont ceux qui prient le plus sur moi».

3) Chercher à voir le Prophète en rêve

Hadiths : «Quiconque m’a vu en rêve m’a réellement vu. En effet, Satan ne peut pas se présenter sous mon image  ». (Boukhari)

 "Quiconque récite : «' Allahumma salli ala Ruhi Muhammad fil arwahi wa ala Jasadih fil ajsadi wa ala Qabrih fil Quboori '», me verra dans son rêve. Qui me voit en rêve, me verra le Jour de Qiyamah. Qui me voit ce Jour, j'intercéderai pour lui. Ceux pour lesquels j'intercède boiront de la Fontaine de Kauthar. Il deviendra interdit au Feu de l'Enfer de consumer leurs corps". (Kashful Ghomma)

On a demandé à l'Imam Sha'rani le nombre minimal et maximal de prières sur le Prophète devant être récitées quotidiennement. Il a répondu,:"Il n'y a aucun nombre minimal ou maximal à cet égard. Cependant, ce qui est important est qu'il faut les réciter avec une telle intensité qu'il soit capable d'être témoin du Visage Béni du Prophète  comme ce fut le cas de l'Imam Jaaludin Suyuti à soixante-quinze occasions en état d'éveil." (Mizaan-e-Kubra)

Le Shaikh-el-Akbar, Shaikh ibn Arabi(raa) a déclaré que: "Ceux qui prétendent aimer et révérer le Prophète  doivent augmenter leur récitation des prières  sur le Prophète  avec patience et persévérance jusqu'à ce que,  touchés par la miséricorde accordée au Prophète , ils aient l'occasion de voir de sa face bénie".

Le Prophète  a dit : "heureux celui qui m'a vu et heureux celui qui regarde celui qui a vu ma face".

Il nous faut du courage et de la constance dans l'execrcice de nos

zikhr quotidiens pour espérer voir la face du Saint et béni Prophète Sayyidina Muhammad(saw) !

wa salam