les paroles du célèbre chant:
19/02/2008 15:45 par momowally
les paroles de: « yâ tayba » contestées par les Wahhabites
íÇ ØíÈÉ .. íÇ ØíÈÉ .. íÇ ÏæÇ ÇáÚíÇäÇ
«oh, tayba !oh, tayba !
toi qui es le reméde du malade
ÇÔÊÞäÇáß .. æÇáåæì äÇÏÇäÇ
tu nous manques et ton amour nous appelle.
áãÇ ÓÇÑ ÇáãÑßÈ äÓÇäí
Quand les hajj sont parties ils m' ont oublié
ÓÇÑæÇ æÇáÏãÚ ãÇ ÌÝÇäí
ils sont partis et les larmes ne m' ont pas laissé indifférent
ÃÎÐæÇ ÞáÈí ãÚ ÌäÇäí
ils ont pris mon coeur
íÇ ØíÈÉ íÇ Êíã ÇáæáåÇäÇ
oh, tayba ! tu es l'amour du perdu .
ÞÈáÊí ÈíÊ Çááå ÕÇÈÑ
ma qibla ,la maison d 'allâh ! je suis patient.
Úáäí íæãÇð áßö ÒÇÆÑ
car un jour je te rendrai visite
íÇ ÊÑì åá ÊÑÇäí äÇÙÑ
est -ce que je te verrai ?
ááßÚÈÉ .. æÊÛãÑäí ÈÃãÇäÇ
oh .toi la ka'ba !
tu m' enveloppes avec sécurité .
äÈíäÇ .. ÃÛáì ÃãäíÇÊí
Notre Prophète, mon grand souhait
ÃÒæÑß áæ ãÑÉ ÈÍíÇÊí
te rendre visite au moins une fois
æÈÌæÇÑß Õáí ÕáÇÊí
à coté de toi je prierai (ma prière)
æÇÐßÑ ÑÈí æÇÊáæ ÇáÞÑÂäÇ
et je fais le dikr de mon seigneur
et je récite le coran
ÈÔÑÇßö .. ÇáãÏíäÉ ÈÔÑÇÇßö
Bonne nouvelle oh ,médine !
ÈÞÏæã ÇáåÇÏí íÇ ÈÔÑÇßö
avec le venue du prophète, bonne nouvelle
Ýåá áí ãÃæì Ýí ÍãÇßö
ai -je une protection dans ta sécurité ?
ÃÊãáì .. ÝÇáäæÑ ÓÈÇäÇ
je souhaite cela car ton «Nour» nous a séduit
äæÑßã ÓÈÇäÇ ...
votre «Nour» nous séduit
íÇ ØíÈÉ .. íÇ ØíÈÉ .. íÇ ÏæÇ ÇáÚíÇäÇ
oh, tayba ! oh ,tayba !
toi qui es le reméde du malade .»
[B]critique du chaykh wahabite oubayd al jabiri du madih :«ya tayba »
ÇáÔíÎ ÚÈíÏ ÇáÌÇÈÑí :
Ìá ÇáÃäÇÔíÏ ãËá ÇáãÐßæÑÉ Ýí ÇáÓÄÇá åí áíÓÊ ãä äÙã ÃÏÈÇÁ Ãåá ÇáÓäÉ ÃÈÏÇð ¡ æÅäãÇ åí ãä äÙã ÌåáÉ ÇáÃÏÈÇÁ ÇáÐíä áí ãä Ãåá ÇáÓäÉ áÇ íÖÈØåã ÖÇÈØ æáÇ íÑÈØåã ÑÇÈØ åã ãÊÝáÊæä ¡ Ãæ ãä ÇáãÎÑÝÉ º Ãåá ÇáÎÑÇÝÉ ¡ æáåÐÇ ÝÅäß ÊÓãÚ æÊÞÑà Ýí äÙãå ÃÍíÇäÇõð ßáãÇÊ ßÝÑ æßáãÇÊ ÔÑß .
ÝÃÞá ãÇ íÞÇá Ýí åÐå ÇáÞÕíÏÉ ÃäåÇ ÈÏÚÉ ¡ Èá ÇáÙÇåÑ áí ÃäåÇ ÏÚÇÁ º ÏÚÇÁ ÇáÈáÏ íÇÏæÇÁ ÇáÚíÇä .
æåÐÇ ãä ÇáÏÚÇÁ ÇáãÍÐæÑ
traduction:
réponse du chaykh oubayd al jabiri (Wahhabite) sur ce madih:
« la plupart des «anachids» comme celle qui est cité dans cette question
n 'est jamais écrite par des littéraires de «ahla assouna.» elle est écrite par des ignorants littéraires qui ne sont pas de« ahla assuna», ils n' ont aucune limite et ils sont en dérive et raconte n 'importe quoi . c 'est pour cela parfois on voit dans leur poésie des paroles de «koufr» et des paroles de «chirk» et la moindre chose qu' on doit dire sur cette poésie est qu ' elle est « bida'a» et que le fait de dire qu 'une ville guerrie est interdit et «haram.»
voilà, barak allahu fikum comment les wahabite considèrent le fait de dire que Médine est un reméde qui guérie.Et dire cela suffit pour être du «koufr» et du «chirk.»
Cet ignorant,vantard ignore qu 'il s'agit de la valeur de cette ville habitée par la meilleur des créatures «rassoulu allah» (saw) . qui guérie les coeurs et les âmes, les esprits et les corps juste quand on fait «tawassul » par lui(saw) .
Alors que dire quant on lui rend visite?
yâ allah ! Ne nous prive pas de lui rendre visite et de Prier devant sa tombe et de te demander yâ allah, par son amour pour toi et ton amour pour lui (saws)
Oh,Allâh(swt) permets-nous d'effectuer plusieurs années de Hajj ,rien que pour contempler
Médine, la ville sainte .Ainsi ,nous emprunterons les rues oû notre Imam y a marché avec ses compagnons.Et nous nous remomérerons les moments oû il a été chassé par les kouffar de la Mecque et il s'est refugié à Médine et les Médinois les ont accueilli (Lui et Abu bakr) avec des jets de pierres ! La oumma
islamique n'oublie et n'oubliera aucun détail constitutif de la vie notre Prophète(saw).
Yâ Allâh(swt),accorde-nous une douce ,longue et agréable vie dans obéissance et ton adoration sincère !
Accorde-nous la visite des lieux saints !
Permets-nous de rendre visite à la tombe de notre Imam Sayyidina Muhammad(saw),notre intercesseur du jour de «yawmal Qiyyamat».
Oui,c'est LUI Muhammad(saw) qui viendra plaider pour nous ,au bord du
Pont çirat,tout en larmes !
C'est LUI (saw) qui demandera à Allâh Azzawajal d'épargner les membres de sa noble et bénie communauté !
Comment ne pas l'aimer,lui qui a tant souffert POUR NOUS ?
C'est lui le Qur'ane vivant !
Personne ne connait mieux le Qur'ane et la Sunnah que le Saint Prophète (saw) !
Alors, pour magnifier sa supériorité sur tous les êtres animés ou inanimés, vivants de par la volonté d'Allâh(swt) ,nous navigons chaque jour au rythme
de «la ilaha illa lah»
de la «çalatoul Fatihi »
et de la «Jawharatoul Kamal »
Pour demander à celui qui tient notre vie entre ses mains ,Allâh Azzawajal , de prier pour la meilleure des créatures,le Saint prophète Sayyidina Muhammad(saw),pour sa noble famille,ses braves et fidèles compagnons ,ses épouses purifiées,ses enfants bénis et ce jusqu'au souffle dans la trompe.
Qu'Allâh(swt) pardonne à tous ceux qui aiment le prophète(saw),les fous de Dieu(swt),
et leur réserve des places honorables auprès de lui(saw) dans son «Jannat al firdaws. »
Allâhumma Amîne Yâ rabbbb!
Inch'allâh Karim !
Wa salam
UnTalibé Baye !
«Allâhumma salli `ala Sayyidinâ Muhammadin-il fâtihi limâ ughliqa
wal khâtimi limâ sabaqa nâsiril haqqi bil haqqi
wal hâdy ila siratikal mustaqîm
wa 'ala âlihi haqqa qadrihi wa miqdarihi-l-`adhîm.»
Il nous a façonnés, comme Il a voulu, dans le sein de nos mères. Exalté soit-Il. Il est le Tout Puissant, le Subtil, l’Autonome, le Sagace, l’Omniscient.
Prière et Paix sur celui qu’Il a envoyé aux hommes pour consolider l’argument et la preuve, le maître de la tribu des`Adnân ! la source de la sagesse et de la connaissance, l’archétype de la mansuétude divine. Il est (qu’Allâh répande sur lui la Prière et la Paix), celui par qui passe toute la miséricorde et Ses émanations. Qu’Allâh bénisse sa Famille et ses braves et pieux Compagnons, qui ont contribué à asseoir les piliers de l’Islam en les raffermissant de la meilleure façon.
Qu’Allâh les agrée avec les Suivants, les Suivants des Suivants, et tous ceux qui ont suivi leurs bonnes actions, et ce, jusqu’au Jour de la rétribution . Allâhumma amine !
Le serviteur indigent (qu’Allâh le traite avec douceur), le fils de Shaykh `Uthmân, al Hajj Mâlik (qu’Allâh, le Grand maître, le protège contre la perdition) dit : « Lorsqu’il est établi que des croyants sont attaqués, surtout lorsqu’il s’agit de saints, de purs de dévots, il devient un devoir pour tous ceux qui se réclament de l’Islam, de les défendre. Car Allâh (qu’il soit exalté et glorifié) a déjà pris leur défense en disant : « Certes, Allâh défend les croyants ».
Ce qui est une parfaite illustration pour toute personne raisonnable et posée.
Ainsi, s’exprime notre maître, Sayyidî al Hajj Mâlik Sy(raa) dans l’introduction de son ouvrage :«Ifhâm al Munkir al Jânî » (Réduction au Silence du Dénégateur). Ce texte vise à expliquer une parole souvent citée par les détracteurs des awliyâ (qu’Allâh nous en préserve) concernant le dévot, l’ascète, le pieux Sayyidina Abû Yazîd al Bistamî (qu’Allâh l’agrée.)
L’érudit, l’auteur des célèbres Sagesses (al Hikâm), le savant Azharî, notre maître Ibn `Ata Allâh al Iskandarî (qu’Allâh l’agrée) rapporte dans son ouvrage :«Latâ-if al Minan »les propos suivant selon son maître, le noble Shaykh Abu-l-`Abbâs al Mursî (qu’Allâh l’agrée) :
Abû Yazîd al Bistâmî (raa)a dit :
« Je me suis immergé dans une mer au bord de laquelle se sont arrêtés les prophètes. »
Selon notre cheikh, Abû Yazîd al Bistâmî (raa)se plaint ici de sa faiblesse et de son impuissance à atteindre le rang des prophètes. En effet, sa phrase signifie que ceux-ci ont traversé l’océan du tawhîd (« réalisation de l’Unicité divine ») et sont parvenus à l’autre bord, sur le « rivage de l’immersion en Allâh » (sâhil al gharq) ; de là ils appellent les hommes à plonger à leur tour. Si j’étais [moi, Abû Yazîd] parfaitement réalisé, j’aurais atteint ce rivage. Cette explication de notre cheikh correspond tout à fait au degré spirituel d’Abû Yazîd. Celui-ci n’a-t-il pas affirmé : « Ce que les saints ont reçu par rapport aux prophètes est comparable à ce qui déborde d’une outre pleine de miel ; tout ce que contient cette outre revient aux prophètes, et le surplus aux saints. » Il est notoire qu’Abû Yazîd avait un profond respect pour la Loi Divine (al-Sharî`a) et pour ses bienséances (al-adab). On lui évoqua un jour la sainteté d’un homme ; il alla lui rendre visite et s’assit dans la mosquée en l’attendant. Or voilà que cet homme cracha contre le mur de la mosquée. Voyant cela, Abû Yazîd quitta immédiatement le lieu et déclara : « On ne peut se fier à cet homme à propos des bienséances de la Loi ; comment pourrait-on lui faire confiance en ce qui concerne les secrets divins ? »
Il faut donc faire l’exégèse (awwala) des paroles et des actes des grands maîtres qui sont connus pour leur rectitude spirituelle, lorsque les unes et les autres sont apparemment condamnables (yustankaru zâhiru-hâ). Le Prophète (sallallâhu `alayhi wa sallam) a déclaré en ce sens : « Ne pense pas du mal d’une parole émanant d’un musulman, alors que tu peux facilement lui donner une bonne interprétation ! »
Puisse Allâh nous accorder l’amour de ceux qu’Il aime par égard pour Son Bien-aimé (que la grâce et la paix soient sur lui sa Famille et ses Compagnons), d’une grâce qui nous vaudra leur amour à tous.
Sujet de méditation:
« Mon Dieu si je t'adore pour la crainte de Ton enfer, brûle -moi dans ses flammes ! 
Mon Dieu si je t'adore pour la convoitise de Ton paradis alors, prive- m'en ! 
Je ne t'adore que pour Toi car tu mérites l'adoration.

ÑÈøí åÈ áí ãä áÏäß ÚãáÇð ÕÇáÍÇð íÞÑøÈäí Åáíß 
LE MESSAGE DES SOUFIS :
Les Soufis sont les mystiques de l’Islam. Ils sont proches de la philosophie grecque, des chrétiens, du Zoroastrisme, de la Gnose … Ils ont souvent été persécutés par les légalistes et les pouvoirs politiques :
-Al Hallaj a été crucifié à Bagdad en 922,
-Sohrawardi étranglé dans sa prison en 1191,
-le Bab fusillé à Tabriz à 30 ans en 1850 …
DJONAY : «Le Soufisme, c’est le fait que Dieu te fasse mourir en toi-même, pour te ressusciter en Lui.»
1. Al HALLAJ, (858-922).
« Le soleil de Ta Présence s’est levé sur l’horizon
de mon âme et il n’y aura plus de coucher de soleil.
- L’homme, créature créante et créateur créé.
- La Terre est-elle donc si vide de Toi, qu’ils lèvent la tête pour
Te chercher dans les cieux ?
- S’Il n’irradiait pas, tous nieraient Son existence et s’Il ne se
voilait pas, tous seraient fascinés.
- J’ai un coeur qui a les yeux grands ouverts vers Toi et tout cela
est dans Ta main.
Quand Tu te caches à mes deux yeux dans l’invisible, mon coeur observe
Ton lever en lui.
- Nous voici pour Te servir de témoins. C’est dans Ta grâce et dans
la splendeur de Ta gloire,que nous venons chercher refuge, afin que Tu fasses paraitre ce
que Tu veux, dans Ton essence sublime et par Ton décret.
- J’ai étreint, de tout mon être, tout Ton amour,
et Tu T’es tant manifesté qu’il me semble qu’il n’y a plus que Toi en moi.
- Ton moi, si tu ne l’asservis pas, il t’asservira.»
2. FARABI, (872-950).
« Les hommes regardent le ciel,
mais leur chapeau tombe, et ils se baissent pour le ramasser.»
3. AVICENNE, ( Ibn Séna, 980-1037).
« Pourquoi cherches-tu autre chose que Moi ?
- Fais qu’il n’y ait plus rien entre Toi et moi,
- qu’il n’y ait plus mon moi, remplacé par Toi .»
4. GHAZALI, (1058-1111).
« Chaque homme ne reçoit pour sa part d’amour,
que celle que souhaite son âme.
- Seigneur où es-tu, que je me dirige vers Toi ? - Tu es déjà arrivé.
- Quand on regarde dans un miroir, on ne voit pas l’essence du miroir,
mais sa propre figure. »
5. SOHRAWARDI, (1155-1191).
« Qui se connaît soi-même, connaît son Seigneur.
- A celui qui persévère dans la méditation, la Lumière lui apparaîtra,
il entendra le bruissement des ailes de l’archange Gabriel
et il partira à la conquête du château-fort de l’âme avec les Fidèles
d’amour, à la rencontre de son Archétype céleste.
- L’âme apaisée retourne vers son Seigneur, agréée et agréante.»
6. IBN ’ ARABI, (1165-1240).
«Aimer par raison, ce n’est pas aimer.
- De l’amour nous sommes issus,
Selon l’amour nous sommes faits,
C’est vers l’amour que nous tendons,
A l’amour que nous nous adonnons.
- Bien aimé, tant de fois t’ai-je appelé et tu ne M’as pas entendu !
Tant de fois Me suis-je montré à toi et tu ne M’as pas vu !
Pourquoi ne peux-tu pas M’atteindre à travers les objets que tu palpes,
ou me respirer à travers les senteurs ?
Pourquoi ne Me vois-tu pas, pourquoi ne M’entends-tu pas ?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
- Aimes-Moi seul, aimes-Moi d’amour, nul n’est plus intime que Moi !
Les autres t’aiment pour eux-mêmes, Moi je t’aime pour toi et toi
tu t’enfuis de Moi !
- L’aimé de la passion, c’est Moi, si vous saviez !
La passion est ce que J’aime, si vous pouviez comprendre !
Pourquoi sont-ils aveuglés par ce que Je laisse paraître d’une manière
si patente, de l’Etre bien-aimé ? »
7. Farid ud-din ATTAR, (1142-1230)
«- L’amour n’a que trois chemins : le feu, les larmes et le sang.
- Le pélerinage n’est qu’un voyage de soi au Soi. »
8. Djalal ud-din RUMI, (1207-1273).
«- Notre mort, c’est nos noces avec l’éternité. Quel est son secret ?
- "Dieu est un !".
- La grande merveille, c’est toi et moi blottis dans le même nid.
- En toi-même, celui qui voit et celui qui est vu ne sont qu’un.
- La lumière éphémère est l’attribut du corps et de la chair,
c’est la Lumière éternelle qui est la Lumière de Dieu,
je reçois de Lui sa lumière dans sa Théophanie.
La lumière de Dieu a sept cent voiles, considère les comme autant
de degrés, derrière chacun de ces voiles se trouve une catégorie de Saints,
ceux du premier rang, à cause de leur faiblesse, ne peuvent en supporter
plus, mais peu à peu leur vue s’améliore et, passés au-delà, ils deviennent
l’Océan.
- Nourris-moi, car j’ai faim et hâte-toi, car le temps est un glaive tranchant.
Cherche la réponse en ce même lieu d’où t’es venue la question.
- L’amour est cette flamme, qui lorsqu’elle s’élève, brûle tout :
Dieu seul reste.
L’Amour est un océan infini dont les cieux ne sont qu’un flocon d’écume,
sache que ce sont les vagues de l’amour qui font tourner les roues
des cieux, chaque atome est épris de cette Perfection et se hâte vers Elle.
A chaque instant retentit de tous côtés l’appel de l’Amour.
L’Amour est venu, il est comme ma peau et le sang de mes veines,
le Bien-Aimé a pénétré toutes les parcelles de mon corps,
de moi il ne reste plus qu’un nom, tout le reste est Lui.
- Le Roi de la pensée sans trouble, en dansant, s’en est allé vers
l’autre pays, le pays de la Lumière.
Abdallah ASARI, J’ai voulu connaître Dieu et je n’ai trouvé que moi-même,
je suis entré en moi-même et j’ai trouvé Dieu. »
Hazrat Inayat Khan (1882-1927),
«Faites de Dieu une réalité et il
fera de vous Sa vérité.
Souviens-toi, rappelle-toi, retrouve le souvenir de ton état antérieur,
reprends conscience de ta vraie nature, réveille-toi à ta perfection divine.»
wa salam
L'éloquence du Prophète
est une conséquence du fait qu'il possède la Somme des paroles qui nous a légué un riche corpus de sagesses prophétiques qui ne cessent d'alimenter la spiritualité des croyants de toute confession.
Annawàs Ibn Sam'àn rapporte: «J'ai interrogé le Messager de Dieu sur le bien et sur le mal. Il me dit: «Le bien est ce qui apaise ton coeur et le mal est ce qui reste hésitant dans ta poitrine et que tu n'aimerais pas que les gens découvrent». (Rapporté par Moslem)
Ce hadith montre à quel point l'éloquence du Prophète
offre des formulations riches et vastes tout en étant précises et profondes.
Assalam alaykoum wa rahmatoullah ta'ala wa barakatouh
Bismillah Er Rahmane Er Rahime
« A mon épouse !
Je marchais seul, sur le chemin d’Allah(swt) ,
La solitude du parcours me torturait
Seul, avec l’épreuve de l’obéissance et de l'adoration sincère, j’avançais.
La volonté de partager ce chemin avec toi,
Dans la satisfaction d’Allah(swt) vivait en moi.
La marche à deux vers la découverte de la face d'Allâh(swt),
Envahissait mon âme , tous mes faits et gestes !
Ô Allah ! pureté et gloire à Toi !
Tu as répondu à mon attente.
Elle marche à mes cotés ,vers Toi nous y allons.
Fais nous observer le « ciratim mustaqim »
Soubhana Allah wa el hamdoulillah
Aladi ja’ala mawadatan wa rahma !
(Gloire et pureté à Allah
Qui a tissé entre nous, des liens d’amour et de miséricorde )
Ô mon épouse ! je suis un habit pour toi
Tu es une parure pour moi.
Ensemble, marchons vers Allah(swt) ?
Marchons vers Sa satisfaction et Son amour .
Nos vies, nos volontés sont à Lui (Le Très-Haut !)
Bâtissons ensemble notre demeure auprès de Lui(swt),
Dans un paradis éternel ,à jamais !
(Soubhanallah wa el hamdoulillah
Aladi ja’ala mawadatan wa rahma !)
(Gloire et pureté à Allah
Qui a tissé entre nous des liens d’Amour et de miséricorde!)
Ô mon épouse ! je suis pour toi un habit,
Tu es pour moi une parure !
Nos enfants naîtront,
dans l’amour d’Allah(swt), Sous Sa protection.
Ils grandiront
A nos cotés, marcheront
Vers Allah(swt) et sa satisfaction ,ils iront
Après notre départ, sur nous ils prieront !
Au Paradis éternel, nous y habiterons!
(Soubhanallah wa el hamdoulillah
Aladi ja’ala mawadatan wa rahma !)
(Gloire et pureté à Allah
Qui a tissé entre nous des liens d’Amour et de miséricorde !)
Ô mon épouse ! je suis pour toi un habit ,
Tu es pour moi une parure!
Atteindre Ta satisfaction et ton paradis
Tels sont nos désirs par cette union
Bénis cette union, Ô Allah,le miséricordieux !
Voilà, notre volonté est de t’adorer pour toujours .
Dans ton ombre ,nous voulons réssurgir .
Par cette union ,nous y parviendrons .
Qu'Allâh azzawajal allourdisse la balance
de nos Hassanates et allège celle de nos péchés !
wa salam
Voici quelques citations du Grand poète soufi ,Ibn Arabi ,pleines de sagesses et d'Enseignements !
«Prie pour le bien de celui qui a été injuste envers toi, car celui-ci t'a préparé du bien pour ta vie future: si tu pouvais voir ce qu'il en est réellement, tu te rendrais compte que l'injuste t'a fait vraiment du bien pour la vie future. Alors, la récompense du bienfait ne doit être que le bienfait (cf. Coran 55, 60) (prie donc pour le bien de celui qui t'a réservé un bien); du reste, le bienfait dans la vie future est permanent. Ne perds pas de vue cet aspect des choses, et ne sois pas trompé par le fait des dommages qui te résultent ici-bas par l'injustice dont tu es l'objet: il faut considérer cet inconvénient comme le médicament désagréable que doit absorber le malade parce que celui-ci sait quelle utilité il en tirera finalement. L'injuste joue un rôle équivalent: prie donc pour qu'il ait tout bien ! »
(citation(s) / poème(s) n° 699: Ibn 'Arabi [présentation et images], (Murcie, 1165 — Damas, 1240), philosophe et mystique musulman attaché a la doctrine de l'«unicité de l'Être»., Islam, Soufisme )
t ceux qui professent l'efficacité des "aspirations (ou énergies) spirituelles", ne cessent de se tenir sur leurs voies claires et précises jusqu'à ce que des panneaux annonciateurs brillent pour eux, portés par les mains des Esprits Supérieurs qui résident au Degré de la Proximité à la Station de la Parole Bouche-à-Bouche, panneaux sur lesquels des "Ecritures" bien tracées et saintes se lèvent pour eux, comme "témoins" de la réalisation qu'ils ont obtenue, et leur confèrent le transfert de ce mode à un autre mode, par voie de sublimation. Alors le voile est enlevé, et ce qui avait été caché est mis à découvert! Alors est défait le bandeau, retiré le verrou, ouverte la serrure! Alors les "aspirations-énergies" propres à cet autre mode s'unifient pour scruter la Réalité Une, et l'être ne concoit plus qu'une seule aspiration" et rien d'autre. De cette "aspiration" unique procèdent des influences qui portent effet sur la Réalité Pure !»
wa salam
Voici des sujets de méditation pour des Talibés Tijânî .
Qu'Allâh(swt) nous aide à les comprendre !
« Et maintenant je suis Toi-même, Ton existence c'est la mienne, et c'est aussi mon vouloir.»
(citation(s) / poème(s) d'Al Hallaj (né à Tûr, près d'al-Bayda, dans le Sud de l'Iran, 858 — Bagdad, 922), philosophe et mystique irannien, Islam, Soufisme )
(in Louis Massignon, Le Diwan d'al-Hallâj)
«Où donc est Ton essence, hors de moi, pour que j' y voie clair?
Mais déjà mon essence s'élucide, au point qu'elle n'a plus de lieu. »
«Ah !", est-ce moi, est-ce Toi ? Cela ferait deux dieux. Loin de moi, loin de moi la pensée d'affirmer "deux"! »
«Je suis devenu Celui que j'aime, et Celui que j'aime est devenu moi ! Nous sommes deux esprits, infondus en un (seul) corps !»
«Aussi, me voir, c'est Le voir, et Le voir, c'est nous voir !»
«Que l'on Te touche, on me touche !
Ainsi, Toi,c'est moi, plus de séparation ! »
on Esprit s'est emmêlé à mon esprit, comme l'ambre s'allie au musc odorant.»
« Les états d'extase divine, c'est Dieu (swt) qui les provoque tout entier, quoique la sagacité des maîtres défaille à le comprendre. L'extase c'est une incitation, puis un regard [de Dieu] qui croit et flambe dans les consciences. Lorsque Dieu(swt) vient l'habiter aussi, la conscience double d'acuité, et trois phases s'offrent alors aux voyants :
-Celle où la conscience est encore extérieure à l'essence de l'extase,
-Celle où elle devient spectatrice étonnée,
-Celle où la ligature du sommet de la conscience s'opère,
elle se tourne alors vers une face dont le regard la ravit à tout autre spectacle. » (Mansur Al Hallaj)
« Ce qui compte pour l'extatique,
c'est que l'unique le réduise à l'unité.»
«
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Hallaj (né à Tûr, près d'al-Bayda, dans le Sud de l'Iran, 858 — Bagdad, 922), philosophe et mystique irannien, Islam, Soufisme |
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in Louis Massignon, Le Diwan d'al-Hallâj |
oète et philosophe perse, Hallaj est sans doute l'un des plus célèbres mystiques de tous les temps pour le monde islamique, bien qu'il soit presque totalement inconnu en Occident. Né à Tur (Iran) en 857, il reçoit une éducation coranique en langue arabe, ses parents s'étant installés en Irak. Dès l'adolescence, il est extrêmement pieux et connaît des épisodes extatiques qui provoquent l'admiration et la crainte. À vingt ans, il entre dans une communauté soufie à Bassora et devient moine, consacrant - bien que cela ne l'empêche pas de se marier et d'avoir des enfants sa vie à Dieu(swt), à la méditation et à la prière.
Poèmes et oraisons ponctuent son itinéraire spirituel.
Toujours vêtu de noir, montrant l'exemple du dépouillement, de l'ascèse et de la rigueur morale, il entreprend son premier pèlerinage à La Mecque. Sa présence près de la Kaaba va exacerber encore son mysticisme et son intransigeance. Pendant une année entière, il restera, dit-on, assis sur le parvis du lieu saint, pratiquant le jeûne et la prière, sorte de reproche vivant - ou de modèle - pour les croyants dont il estime la dévotion superficielle ou insuffisante.
Il prêche, rassemble des fidèles au cours de périples qui vont le mener jusqu'au Khorasan, en Inde et au Turkestan.
Mais son exaltation, les sacrifices qu'il s'inflige, cette folie de Dieu qui l'habite le signalent à la vindicte des autorités religieuses. Dès son retour à Baghdad, les chiites l'accusent de sorcellerie, les soufis le rejettent, lui qui a osé quitter leur confrérie.
II est emprisonné et condamné à mort. Il réchappe une première fois à la sentence grâce à des adeptes influents, mais quelques mois plus tard, jugé fou et hérétique, mais sans doute trop populaire, il est exécuté par décapitation en 922, à Baghdad.
C'était un des fous d'Allâh(swt) !
Qu'Allâh azzawajal pardonne à ceux qui l'ont décapité ( par Haine et jalousie) et l'accueille dans son « Jannat al Firdaws» aux côtés de son amoureux ,le saint et béni prophète Sayyidina Muhammad(saw) !
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